Licence Sciences Pour Un Monde Durable (PSL)

La licence Sciences pour un monde durable de l’Université PSL est un cursus entièrement consacré aux enjeux et aux défis du développement durable. Deux étudiants, Sophie et Alfred ont répondu à nos questions sur la licence.

Par Morgan Verres

 

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Pourquoi avez-vous choisi la Licence Sciences pour un monde durable (PSL) ?

Alfredétudiant en 1ère année : Ayant un background scientifique au lycée, j’avais à cœur de continuer les sciences mais je ne me voyais pas faire une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) ou une licence scientifique car trop spécialisantes. La licence Sciences pour un Monde Durable était selon moi unique car elle conciliait les sciences avec l’étude des enjeux du développement durable.

 

Sophieétudiante en 2ème année : Je ne voulais pas suivre une formation exclusivement scientifique ou littéraire et je présentais un intérêt pour les problématiques liées au développement durable. La licence offrait la pluridisciplinarité et l’ouverture d’esprit que je recherchais.

 

En lien avec la licence Sciences pour un monde durable, notre page dédiée aux licences scientifiques :

Les Licences Scientifiques (à l’Université)

 

Quelles matières y sont proposées ?

Alfred : Globalement, notre emploi du temps est assez dense. En première année, les cours que nous suivons s’organisent autour de 4 grands axes constituant le tronc commun pluridisciplinaire :

  • Enjeux du développement durable
  • Mathématiques / statistiques
  • Sciences de l’environnement
  • Sciences économiques et sociales

En plus des grands axes thématiques, nous suivons des cours d’anglais et avons la possibilité de choisir une option (engagement étudiant, sport, orchestre et cœur, Langue vivante 2 ou stage d’ouverture) si nous le souhaitons.

Au sein de la licence Sciences pour un monde durable de PSL, nous sommes un petit effectif de 30 étudiants ce qui favorise la proximité entre les étudiants et les intervenants.

 

Sophie : La deuxième année est également construite autour d’un tronc commun pluridisciplinaire en Grands enjeux du développement durable et en Mathématiques /statistiques. La nouveauté est que nous devons choisir entre deux majeures : Sciences de l’environnement ou Economie et Sciences sociales. J’ai choisi la majeure Sciences de l’environnement et en suis ravie.

 

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Il y a-t-il des cours que vous appréciez plus que d’autres ?

Sophie : Lorsque j’étais en première année, j’ai eu un coup de cœur pour l’anthropologie. Cette année, difficile de choisir un seul cours préféré. J’aime beaucoup les enseignements de sociologie et le cours intitulé « Physique du climat ». Par ailleurs, nous avons un cycle de conférence intitulé « Grands enjeux du développement durable ». Une fois par mois, nous assistons à une conférence sur un sujet (économie,…) lié à la thématique du développement durable. J’ai particulièrement apprécié la conférence « Comment va le monde ? » de Marc-André Selosse, biologiste.

Alfred : J’ai une appétence pour les sciences : j’aime particulièrement la chimie, la physique, les sciences de la terre et les mathématiques. Par ailleurs, dans le cadre du cycle de conférences Développement durable, j’ai trouvé celle de Thomas Piketty («Fin du monde, fin du mois »), traitant du sujet des inégalités, passionnante.

 

En lien avec la licence Sciences pour un monde durable de PSL : le CPES

Le CPES (PSL / Henri IV) : le Cycle Pluridisciplinaire d’Études…

 

 

Qu’est ce qui rend la formation passionnante ?

Sophie : La licence Sciences pour un monde durable propose une pédagogie active. Nous sommes acteurs de notre formation et réalisons par exemple des enquêtes de terrain. Dans le cadre du module de projets interdisciplinaires de première année, j’ai pu interroger l’adjoint au Maire du 18ème arrondissement de Paris afin de répondre à la problématique sur laquelle nous travaillions avec mes camarades, à savoir « Pourquoi les pollinisateurs sauvages sont-ils invisibles ? »
Par ailleurs, nous avons eu la chance d’être formés à l’animation d’une Fresque du climat, cet atelier collaboratif structuré autour de 42 cartes issues des travaux du GIEC. Cette formation consistait à nous sensibiliser aux enjeux climatiques et à nous s’exercer à la prise de parole en public, à l’animation de débats, ou encore à l’écoute active.

 

Alfred : Pour compléter ce que dit Sophie, cette année le thème du projet interdisciplinaire est « le méthane, les ressources d’eau en région parisienne et le pastoralisme ». Un jour par semaine est banalisé afin que nous puissions nous consacrer à ce projet. Par groupe de 10, ce projet est l’occasion de mettre en commun toutes les connaissances acquises lors des cours afin de construire une problématique et d’y répondre. Ce projet comporte une part d’enquête, de réflexion et de terrain.

 

En quoi la licence Sciences pour un monde durable (PSL) présente-t-elle une dimension internationale ?

Alfred : Déjà, en licence Sciences pour un monde durable, 30 % de nos cours sont enseignés en anglais dès la première année, pour atteindre 60% en deuxième année et quasiment à 100% en troisième année.

De plus, il est possible de partir entre six à huit semaines, en mobilité internationale lors du dernier semestre de L3. Enfin, nous avons la chance d’avoir des profils très divers dans notre classe, je dirais qu’environ 1/3 des étudiants sont des étudiants internationaux : il y en a qui viennent du Pérou, d’autres d’Afrique du Sud, de Grèce, etc.

Sophie : En plus de la mobilité internationale, nous avons également un stage de recherche à effectuer en troisième année. Ce stage peut être effectué avec une université partenaire.

 

Que souhaitez-vous faire après la licence Sciences pour un monde durable ? 

Alfred : À l’issue de cette licence, j’aimerais me diriger soit vers un master scientifique soit vers une école d’ingénieurs. Au sein de PSL, trois écoles d’ingénieurs sont susceptibles de m’intéresser : le cycle ingénieur civil de Mines Paris – PSL, celui de l’ESPCI Paris – PSL ou de l’Ecole nationale supérieure de Chimie de Paris – PSL. Si mon projet en Ecole d’ingénieurs ne se concrétise pas, j’ai pensé à d’autres pistes. Il y a des masters proposés dans les écoles d’ingénieurs qui peuvent être intéressants comme le master de Chimie de l’Ecole nationale supérieure de Chimie de Paris – PSL en collaboration avec l’ESPCI Paris – PSL et l’ENS – PSL, par exemple.

Sophie : Je vise des masters qui tournent autour de la gestion de l’environnement ou de l’écologie. Des masters d’économie ou de sciences sociales peuvent également m’intéresser. Ce qu’il faut retenir, c’est que les débouchés de cette licence sont très vastes.

 

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Et la vie étudiante ? Comment se passe est-elle ?

Alfred : En tant qu’étudiants de PSL, nous avons accès à de nombreuses associations étudiantes. Libres à nous de nous y inscrire ou non. Les associations étudiantes sont diverses et variées et il y en a vraiment pour tous les goûts : culturelles, artistiques, sportives, humanitaires…

Par ailleurs, nous avons un BDE commun avec le  , le CPESMD ! Nous partageons toutes les festivités avec les étudiants du CPES. Ce qui est plutôt agréable car cela nous permet de rencontrer de nouvelles personnes.

 

Sophie : À côté de tout cela, il y aussi PSL Sport qui propose pour 25 euros par an plus d’une centaine d’activités sportives. Un tarif plus qu’avantageux qui nous permet de (re)découvrir une activité sportive. Par ma part, je suis dans une troupe de théâtre de l’Université.

 

Quels conseils auriez-vous à donner aux lycéens en terminal qui seraient intéressés par cette licence ?

Sophie : La première chose que je dirais est : osez candidater ! Je ne viens pas de l’Ile-de-France et je sais que les lycéens ne venant pas de cette région auront tendance à se dire que les chances d’être pris dans une formation basée à Paris sont minimes. Ce n’est pas vrai !

Alfred : Nous sommes vraiment bien entourés à PSL ! Vous ne serez pas seuls contrairement à d’autres universités où les étudiants sont livrés à eux-mêmes. Ce qui n’est absolument pas à négliger lorsqu’on sort tout juste du lycée car la transition peut être rude.

Aussi, le fait que nous soyons un petit effectif, accentue la bonne ambiance et la bonne entente. L’entraide est le maître mot, alors, n’hésitez pas !

 

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