La licence Sciences pour la santé : matières, débouchés…
La licence Sciences pour la santé (SpS) est un diplôme national de bac+3 (180 ECTS), délivré par les universités publiques. Elle associe les sciences fondamentales (chimie, physique, mathématiques, biologie) et les sciences de la santé (physiologie, biochimie, microbiologie, santé publique). Son objectif n’est pas de former des soignants, mais des scientifiques capables d’évoluer dans le secteur de la santé : laboratoires, industrie du médicament et des dispositifs médicaux, hôpitaux, structures de prévention.
La mention est enregistrée au RNCP (fiche nationale RNCP41277, niveau 6) et confère le grade de licence. Elle est aujourd’hui délivrée par une trentaine d’universités, de Lille à La Réunion. Chaque établissement lui donne sa couleur : biologie et biotechnologies, ingénierie et technologies pour la santé, santé publique, ou encore préparation aux métiers paramédicaux.
Selon les universités, la licence Sciences pour la santé peut aussi servir de voie d’accès aux études de santé (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie). À partir de la rentrée 2027, cet accès passera par la nouvelle licence portail santé, qui remplace le PASS et les LAS.
📌 FAQ : Tout savoir sur la licence Sciences pour la santé
C'est quoi exactement la licence Sciences pour la santé ?
C’est une licence générale de 3 ans (180 ECTS) qui associe sciences fondamentales et sciences de la santé : physiologie, biochimie, microbiologie, immunologie, pharmacologie, biostatistiques, santé publique. Elle forme des scientifiques du secteur de la santé et non des soignants. Le contenu varie selon les universités : certaines sont orientées biologie et biotechnologies, d’autres ingénierie de la santé ou santé publique.
Quels profils de bacheliers sont recherchés ?
Les bacheliers généraux ayant suivi des spécialités scientifiques sont les plus nombreux, avec en tête la doublette Physique-Chimie et SVT. Les attendus nationaux demandent de bonnes compétences scientifiques, une capacité à communiquer à l’écrit et à l’oral, un niveau correct en anglais et une grande capacité de travail personnel. Des qualités humaines comme l’écoute et la bienveillance sont aussi mises en avant. Les bacheliers ST2S et STL peuvent candidater.
Comment candidater en licence Sciences pour la santé ?
La candidature se fait via Parcoursup pour les néobacheliers. Le dossier comprend les bulletins de première et de terminale, la fiche Avenir et un projet de formation motivé. Les commissions regardent surtout les notes en SVT, physique-chimie et mathématiques, mais aussi les résultats en français et en langue vivante. Une entrée en L2 ou en L3 est possible sur dossier pour les étudiants déjà engagés dans le supérieur.
Est-ce vraiment gratuit ?
Oui, la licence est proposée par des universités publiques. Tu paies uniquement les droits d’inscription nationaux en licence, fixés chaque année par arrêté, dont les étudiants boursiers sont exonérés, ainsi que la CVEC (contribution de vie étudiante et de campus). Certaines universités privées proposent des licences proches à accès santé, avec des frais de scolarité nettement plus élevés.
Quelle est la sélectivité de la licence Sciences pour la santé ?
Une licence n’est pas sélective au sens strict, mais les places sont limitées et les candidats classés quand la demande dépasse les capacités. À La Rochelle, la licence a reçu 737 candidatures pour 80 places en 2024. À l’université Paris-Est Créteil, la licence Sciences pour la santé à accès santé affichait en 2025 un taux d’accès de 39 % pour 1 050 places et plus de 9 000 candidats. Les licences ouvrant sur les études de santé sont les plus demandées.
Quel est le programme de la licence Sciences pour la santé ?
6 semestres sur 3 ans. La L1 consolide les bases en chimie, physique, mathématiques et biologie. La L2 approfondit l’anatomie, la physiologie, la biochimie, la génétique, la microbiologie et l’immunologie. La L3 est souvent organisée en parcours : biotechnologies, physiopathologie, neurosciences, ingénierie de la santé, santé publique ou prévention selon les universités. Anglais, outils numériques et projet professionnel sont présents chaque année.
Y a-t-il de l'alternance ou des stages ?
Un stage est généralement obligatoire en L3, d’une durée de quelques semaines à deux mois selon les universités. La certification est accessible en contrat d’apprentissage et en contrat de professionnalisation, mais l’alternance reste rare en L1 et L2 : elle concerne surtout certains parcours de L3, selon les établissements.
La licence Sciences pour la santé permet-elle d'accéder à médecine ?
Dans certaines universités, oui : la licence a servi de licence accès santé (LAS) pour candidater en médecine, maïeutique, odontologie ou pharmacie. Ce système change : un décret du 23 octobre 2026 crée la licence portail santé, qui remplacera le PASS et les LAS à la rentrée 2027. Les étudiants déjà inscrits en LAS ou en licence Sciences pour la santé à accès santé conservent les règles actuelles jusqu’en 2028-2029.
Quels métiers après la licence Sciences pour la santé ?
Avec la licence : technicien R&D, technicien en bioproduction, technicien HSE, technicien de maintenance biomédicale, chargé de projet en éducation pour la santé, coordinateur en santé ou assistant ingénieur. Avec un master ou une école d’ingénieurs, les postes d’encadrement deviennent accessibles : ingénieur biomédical, chargé de mission en santé publique, responsable qualité, chef de projet en recherche clinique.
Comment estimer ses chances d'admission ?
Thotis propose un outil de prédiction Parcoursup qui calcule tes probabilités d’admission à partir de tes notes, de tes spécialités et du profil des candidats admis les années précédentes dans chaque formation.
Licence Sciences pour la santé VS Licence Sciences de la vie VS BUT Génie biologique
Les critères clés pour t'aider à choisir ta voie dans les sciences de la santé
| Cette formation Licence Sciences pour la santé Sciences fondamentales et santé | Licence Sciences de la vie Biologie générale | BUT Génie biologique Biologie appliquée en IUT | |
|---|---|---|---|
| Durée / rythme | 3 ans (bac +3)Université · temps plein |
3 ans (bac +3)Université · temps plein |
3 ans (bac +3)IUT · temps plein |
| Alternance | Possible, surtout en L3Selon les universités |
Peu répandueStages selon les parcours |
Oui, dès BUT2Selon les IUT |
| Admission | ParcoursupBac général scientifiqueST2S, STL acceptés |
ParcoursupBac général scientifique |
ParcoursupBac général, STL50 % places bac techno |
| Matières clés |
|
|
|
- Physiologie et anatomie
- Biochimie et biologie cellulaire
- Chimie, physique, biostatistiques
- Santé publique et données de santé
- Qualité et gestion des risques
- Biologie cellulaire et moléculaire
- Génétique
- Écologie et évolution
- Physiologie animale et végétale
- Biochimie et microbiologie
- Techniques d'analyse en laboratoire
- Biotechnologies
- Qualité et sécurité
Comment intégrer la licence Sciences pour la santé ? 🎯
La candidature en première année se fait via Parcoursup. La licence Sciences pour la santé est une formation universitaire et publique. Selon les universités, elle apparaît sur Parcoursup sous la forme d’une licence classique, d’un portail commun avec d’autres licences scientifiques, ou d’une licence à option accès santé.
Tous les bacheliers peuvent candidater, mais le profil dominant est très net : bac général avec spécialités scientifiques, et en particulier la doublette Physique-Chimie et SVT, qui représente près de la moitié des candidats dans les rapports publics Parcoursup. Les doublettes Mathématiques et SVT ou Mathématiques et Physique-Chimie sont également bien représentées. Les bacheliers technologiques ST2S et STL sont acceptés, avec des enseignements de spécialité pris en compte par les commissions (biologie et physiopathologie humaines, biochimie-biologie, physique-chimie).
Contrairement aux BUT, aucun quota de places n’est réservé aux bacheliers technologiques en licence. Le dossier scientifique pèse donc lourd dans le classement.
Les attendus nationaux de la mention insistent sur quatre points : de bonnes connaissances en physique, chimie, SVT et mathématiques, une capacité à analyser et à raisonner, de bonnes compétences en communication écrite et orale (y compris en anglais), et une grande capacité de travail personnel dans la durée. Les qualités humaines, comme l’empathie et l’écoute, sont également citées pour les parcours tournés vers les métiers de la santé.
| Type de bac | Part des candidats | Part des admis | Taux d'accès indicatif |
|---|---|---|---|
| Bac général | ~84 % | ||
| Bac technologique | 30 à 65 % | ||
| Bac professionnel | non significatif |
🔄 Intégrer la licence Sciences pour la santé en cours de cursus
Une admission en L2 ou en L3 est possible sur dossier, par exemple après une prépa BCPST, un BUT Génie biologique ou une autre licence scientifique comme la licence Sciences de la vie. Les deux premières années, souvent communes à un portail biologie, facilitent aussi les réorientations internes. Le dossier et la cohérence du projet restent déterminants.
Comment se déroule la sélection ?
La sélection se fait uniquement sur dossier. Les universités utilisent en général un traitement algorithmique pour calculer les moyennes des candidats, puis la commission d’examen des vœux affine le classement. Il n’y a pas d’entretien oral.
Sur le plan des résultats académiques, les notes de première et de terminale en SVT, physique-chimie et mathématiques sont jugées très importantes, voire essentielles. Les commissions regardent aussi les notes de l’épreuve anticipée de français et celles de langue vivante, car la qualité rédactionnelle et l’anglais scientifique comptent dans la réussite en licence.
Sur le plan des compétences méthodologiques et du savoir-être, les appréciations des professeurs et l’avis du conseil de classe dans la fiche Avenir servent à mesurer l’autonomie, la régularité et l’attitude face au travail. La licence demande une très importante quantité de travail personnel, et les jurys le savent.
Enfin, le projet de formation motivé est pris en compte. Il doit montrer que tu connais la mention, ses débouchés et ce qui la distingue d’une licence Sciences de la vie. Si tes spécialités ne sont pas celles que la formation privilégie, c’est le moment de justifier ton choix. Assister aux journées portes ouvertes de l’université est un vrai plus pour rédiger un projet précis.
Quel est le programme de la licence Sciences pour la santé ?
La licence Sciences pour la santé est pluridisciplinaire. La première année consolide les bases scientifiques du lycée (chimie, physique, mathématiques, biologie cellulaire) et s’inscrit souvent dans un portail commun avec d’autres licences de biologie, ce qui laisse la possibilité de se réorienter. Après la L1, les enseignements se spécialisent : anatomie et physiologie, biochimie et enzymologie, génétique, microbiologie, immunologie, physiopathologie, pharmacologie, ainsi que les risques biologiques et toxiques pour la santé. Des enseignements de sciences humaines, de santé publique et de méthodologie (études cliniques, analyse de données, recherche documentaire) complètent ce socle, avec de l’anglais et de l’informatique chaque année. Le référentiel national de la mention s’organise autour de compétences communes à toutes les licences (outils numériques, analyse de données, communication, projet professionnel, travail en équipe) et de trois blocs propres aux sciences pour la santé : contribuer à un projet en santé, mettre en œuvre une démarche méthodologique en laboratoire ou sur le terrain, et s’inscrire dans une démarche qualité et d’amélioration continue. La troisième année est généralement organisée en parcours, à choisir selon son projet : biotechnologies, physiopathologie et santé environnementale, neurosciences, microbiologie et risques sanitaires, ingénierie et technologies pour la santé, santé connectée ou prévention. Un stage obligatoire en L3 permet de confronter ces compétences à un laboratoire, un service hospitalier, une entreprise ou une structure de prévention. Le programme variant beaucoup d’une université à l’autre, il est indispensable de consulter le contenu détaillé de chaque formation.
- Chimie générale et organique
- Physique appliquée à la santé
- Mathématiques et biostatistiques
- Biologie cellulaire
- Anatomie et physiologie
- Biochimie et enzymologie
- Microbiologie et immunologie
- Génétique
- Physiopathologie et pharmacologie
- Travaux pratiques de laboratoire
- Mesures et instrumentation
- Dispositifs biomédicaux et capteurs
- Hygiène et sécurité au laboratoire
- Recherche documentaire et veille scientifique
- Traitement et analyse de données
- Santé publique et déterminants de santé
- Éthique et réglementation des données de santé
- Démarche qualité et amélioration continue
- Gestion des risques sanitaires et environnementaux
- Prévention et éducation pour la santé
- Anglais scientifique
- Outils numériques
- Expression écrite et orale
- Projet personnel et professionnel
- Stage
L'alternance est-elle possible en licence Sciences pour la santé ?
La fiche nationale de la licence Sciences pour la santé prévoit l’accès au diplôme en contrat d’apprentissage et en contrat de professionnalisation. Dans les faits, l’alternance reste rare et dépend entièrement de l’université et du parcours choisi.
La L1 et la L2 se déroulent quasi systématiquement en formation initiale : le volume de cours magistraux, de travaux dirigés et de travaux pratiques est difficile à concilier avec un rythme en entreprise. L’alternance concerne surtout certains parcours de L3, notamment ceux tournés vers les biotechnologies, la qualité ou les technologies pour la santé.
Comment candidater en alternance ?
L’entrée en L1 passe toujours par Parcoursup. Pour une L3 en alternance, la candidature se fait directement auprès de l’université, en parallèle de la recherche d’un employeur : laboratoire, entreprise pharmaceutique ou biomédicale, établissement de santé. Le contrat doit être signé avant ou peu après la rentrée.
Alternance ou stage : quelle différence concrète ?
En formation initiale, un stage est généralement obligatoire en L3, d’une durée qui va de quelques semaines à deux mois selon les universités. L’alternance va plus loin : l’étudiant est salarié, partage son temps entre l’université et l’entreprise, et perçoit une rémunération calculée en pourcentage du SMIC selon son âge et son année de contrat. C’est un vrai atout pour une insertion directe à bac+3 ou pour décrocher ensuite un master en alternance.
Quelles poursuites d'études après la licence Sciences pour la santé ?
La licence Sciences pour la santé prépare à la fois à l’insertion professionnelle et à la poursuite d’études, mais la grande majorité des diplômés continuent en master pour accéder aux postes de cadre du secteur de la santé.
Le master universitaire est la voie la plus courante. Les domaines accessibles sont nombreux : ingénierie de la santé, santé publique, biologie-santé, nutrition, sciences du médicament, qualité, hygiène et sécurité. Les candidatures se font via la plateforme Mon Master.
Les écoles d’ingénieurs recrutent aussi des titulaires d’une L2 ou d’une L3, notamment celles qui proposent un cursus en biologie, biotechnologies ou génie biomédical. L’admission parallèle se fait sur concours commun, ou sur dossier et entretien.
Les licences professionnelles sont accessibles après 2 à 4 semestres validés, dans les domaines de la qualité, de l’hygiène, de la sécurité ou de la santé (industrie du médicament, hôpitaux, biotechnologies). C’est l’option la plus rapide pour une insertion à bac+3.
Les études de santé restent enfin un objectif pour une partie des étudiants. Dans les universités où la licence comporte une option accès santé, il est possible de candidater en médecine, maïeutique, odontologie ou pharmacie selon ses résultats. À partir de la rentrée 2027, ce système est remplacé par la licence portail santé : pour comprendre ce qui change, consulte notre article sur la fin du PASS et de la LAS.
| Formation | Durée | Admission | Sélectivité |
|---|---|---|---|
|
Master universitaire
|
2 ans (bac +5)
M1 + M2 (ingénierie de la santé, santé publique, biologie-santé...)
|
Dossier
Via Mon Master : notes, lettre de motivation, projet
|
Modérée à élevée |
|
École d'ingénieurs
|
2 à 3 ans (bac +5)
Admission parallèle après une L2 ou une L3
|
Dossier + entretien
Parfois concours commun
|
Élevée |
|
Licence professionnelle
|
1 an (bac +3)
Accessible après 2 à 4 semestres validés
|
Dossier
Qualité, hygiène, sécurité, industrie du médicament
|
Variable |
|
Études de santé (MMOP)
|
Cursus long (bac +5 à bac +9 et plus)
Médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie
|
Classement sur résultats
Dans les licences proposant une option accès santé
|
Très élevée |
Quels sont les débouchés après la licence Sciences pour la santé ?
La licence Sciences pour la santé prépare aux métiers non médicaux du monde de la santé. À bac+3, les diplômés occupent surtout des postes de technicien ou d’assistant, tandis qu’un master ou une école d’ingénieurs ouvre les fonctions de cadre et d’expert.
Les secteurs d’activité accessibles couvrent la santé et le médical, la biologie et l’industrie pharmaceutique, la recherche et le paramédical. Les employeurs sont des laboratoires de recherche, des entreprises du médicament et des dispositifs médicaux, des hôpitaux, des agences de santé publique ou des structures d’action sociale.
Parmi les métiers visés par le diplôme, on retrouve notamment : technicien R&D, technicien en bioproduction, technicien de maintenance en matériel biomédical, technicien HSE, chargé de projet en éducation pour la santé, chargé de mission de santé publique, coordinateur en santé ou assistant ingénieur en sciences pour la santé. Après un master, s’ajoutent des postes comme ingénieur biomédical, responsable qualité ou chef de projet en recherche clinique.
Pour les étudiants qui réussissent l’accès aux études de santé, la licence peut aussi mener aux métiers de médecin, pharmacien, sage-femme ou chirurgien-dentiste. Certaines universités, comme Toulouse, associent enfin la licence à un diplôme d’État paramédical, ce qui ouvre des professions comme infirmier, ergothérapeute ou manipulateur radio, à condition d’obtenir le diplôme d’État correspondant.
Quels salaires peut-on espérer après la licence Sciences pour la santé ?
À bac+3, les diplômés occupent principalement des postes de technicien dans les laboratoires, l’industrie ou les établissements de santé. Les salaires varient selon le secteur (public ou privé), la région et l’employeur : ils sont en moyenne plus élevés en Île-de-France qu’en province. Dans la recherche clinique hospitalière, les offres de technicien d’études cliniques ouvertes aux débutants tournent autour de 2 200 à 2 300 € brut par mois. Une poursuite en master permet ensuite de viser des rémunérations de cadre.
| Métier | Début de carrière | Avec expérience (3-5 ans) |
|---|---|---|
Technicien de laboratoire médical |
2 000 - 2 400 € brut/mois | 2 400 - 3 000 € brut/mois |
Technicien chimiste / laborantin (R&D, bioproduction) |
1 900 - 2 250 € brut/mois | 2 300 - 2 900 € brut/mois |
Technicien HSE (hygiène, sécurité, environnement) |
1 800 - 2 300 € brut/mois | 2 300 - 2 900 € brut/mois |
Quels établissements proposent une licence Sciences pour la santé ?
Chaque université est autonome sur ses parcours proposés, sa capacité d’accueil et ses modalités d’accès aux études de santé. Retrouve les pages détaillées : chiffres Parcoursup locaux, programme, parcours disponibles, conditions d’alternance.
