
Tu es déjà dans le supérieur et tu te demandes ce que tu vas faire l’année prochaine ?
👉 Poursuite d’études, réorientation ou entrée dans la vie active : on t’aide à comparer tes options, à comprendre les procédures et à préparer tes candidatures.
La méthode Thotis, c’est 2 étapes simples pour construire la suite de tes études :
1. Renseigne-toi sur tes possibilités :
- Découvre les Masters à l’université, les admissions sur titre et les MS et MSc.
- Fais notre Test des Métiers pour identifier les métiers qui te correspondent.
- Explore nos témoignages étudiants, nos immersions dans les écoles et nos interviews de professionnels pour te projeter concrètement.
- Télécharge nos guides Master et nos guides AST.
2. Tu as une idée de ta future formation ou de ton futur métier ? Prépare et optimise tes candidatures :
- Comprends la procédure Mon Master et les calendriers des concours AST.
- Estime tes chances d’admission avec nos prédicteurs.
- Génère ton CV et tes lettres de motivation.
Quelles sont tes possibilités après ton année en cours ?
Chaque année, des centaines de milliers d’étudiants doivent se poser cette question : « qu’est-ce que je fais l’année prochaine ? » Licence, BUT, BTS, Bachelor, prépa, école : quel que soit ton parcours actuel, tu as en réalité trois grandes possibilités. Elles ne s’excluent pas et beaucoup d’étudiants en explorent plusieurs en parallèle avant de trancher :
- Poursuivre tes études dans ton domaine : Ton domaine actuel te plaît et tu veux aller plus loin. Selon ton profil, quatre voies principales s’offrent à toi : le Master à l’université, l’admission sur titre en école de management ou d’ingénieurs, les MS et MSc, et, si tu es en prépa, les concours et écoles post-prépa.
- Te réorienter : Ta formation ne te correspond pas, le rythme ne te convient pas ou ton projet a évolué. La réorientation n’est pas un échec : c’est un ajustement, et il existe de nombreuses passerelles pour repartir sur une formation qui te ressemble davantage.
- T’insérer professionnellement : Ton diplôme actuel te permet déjà d’entrer sur le marché du travail, ou tu as simplement envie d’arrêter les études pour l’instant. Reste à savoir vers quels métiers et quels secteurs te tourner, et comment valoriser ton parcours auprès des recruteurs.
FAQ – Bien choisir la suite de tes études
Tu ne sais pas encore quelle option choisir ?
Entre Master à l’université, admission sur titre, MS ou MSc, réorientation et entrée dans la vie active, il n’est pas toujours simple de comparer. Cette FAQ répond aux questions que se posent le plus souvent les étudiants au moment de choisir la suite de leur parcours.
Quelle différence entre un Master à l'université et un MS ou un MSc ?
👉 Le Master à l’université est un diplôme national reconnu par l’État, en deux ans, avec une finalité professionnelle ou recherche. Il ouvre l’accès au doctorat et aux concours de la fonction publique de catégorie A.
👉 Les MS et MSc sont des diplômes d’établissement labellisés par la Conférence des Grandes Écoles, très spécialisés et tournés vers l’insertion rapide. Ils sont généralement payants et se déroulent souvent en un an.
🎯 En résumé : le Master pour un diplôme national et une poursuite possible en doctorat, le MS ou le MSc pour une spécialisation métier ou une dimension internationale.
Puis-je intégrer une grande école sans être passé par une prépa ?
👉 Oui, c’est précisément l’objet des Admissions sur Titre. Avec un bac+2 (AST 1) ou un bac+3 et bac+4 (AST 2), tu peux candidater aux grandes écoles de management et d’ingénieurs via des concours dédiés ou des admissions parallèles propres aux écoles.
👉 Le diplôme obtenu est identique à celui des étudiants issus de prépa : mêmes cours, mêmes spécialisations, même valeur sur le marché du travail.
Comment fonctionne la plateforme Mon Master ?
👉 Mon Master est la plateforme nationale de candidature en première année de Master. Tu peux formuler jusqu’à 15 vœux en formation initiale et 15 vœux en alternance.
👉 Le calendrier s’organise autour d’une phase de dépôt des candidatures, d’une phase d’examen des dossiers, d’une phase d’admission principale puis d’une phase complémentaire. Tu ne peux accepter qu’une seule proposition à la fois.
👉 Si tu es titulaire d’une licence nationale et que tu n’as reçu aucune proposition, tu peux saisir le recteur au titre du droit à la poursuite d’études.
Est-ce grave de se réorienter après une première année ?
👉 Non. Se réorienter signifie surtout que tu as appris quelque chose sur toi. Ce qui compte, c’est de comprendre précisément ce qui n’a pas fonctionné : le domaine, le format de la formation, l’établissement ou le projet professionnel.
👉 Des rentrées décalées existent dans certaines universités, écoles et BTS, et des passerelles permettent parfois de conserver une partie de tes acquis. Tu retrouves l’ensemble des formations accessibles sur notre page formations post-bac.
Je veux travailler maintenant, est-ce que je pourrai reprendre mes études plus tard ?
👉 Oui. La formation continue, la VAE et la reprise d’études permettent de revenir vers un diplôme après plusieurs années de travail. Les MS accueillent d’ailleurs régulièrement des professionnels en reprise d’études.
👉 Une expérience professionnelle est souvent un atout dans un dossier de candidature, pas un handicap. Pour identifier les métiers qui te correspondent, commence par le Test des Métiers.
1 - Poursuivre mes études dans mon domaine actuel
C’est le choix le plus fréquent après une licence, un BUT, un BTS, un Bachelor ou une prépa. Poursuivre ne veut pas dire rester au même endroit : tu peux changer d’établissement, de ville, de format (initial ou alternance) et te spécialiser progressivement.
Quatre voies principales existent, et elles dépendent surtout de ton niveau d’études et de ton type de formation actuelle :
1. Le Master à l'université
Le diplôme national de master est la voie de poursuite d’études la plus empruntée après une licence. Il se déroule en deux ans (M1 puis M2), correspond à 120 crédits ECTS et s’inscrit dans le système européen LMD (licence, master, doctorat). Chaque formation est définie par une mention, qui correspond au domaine principal, puis par des parcours qui permettent de te spécialiser progressivement.
Le master existe dans tous les grands domaines : économie et gestion, sciences et ingénierie, informatique et data, droit et sciences politiques, arts et communication, sciences humaines et sociales. Il peut avoir une finalité professionnelle, pour entrer sur le marché du travail à bac+5, ou une finalité recherche, pour poursuivre en doctorat. De nombreuses mentions sont accessibles en alternance.
Pour candidater en première année de master, tout passe par la plateforme nationale Mon Master. Tu peux y formuler jusqu’à 15 candidatures en formation initiale et 15 en alternance, avec une phase principale d’admission puis une phase complémentaire. Si tu es titulaire d’une licence nationale et que tu n’as reçu aucune proposition, tu bénéficies d’un droit à la poursuite d’études et peux saisir le recteur.
2. Intégrer une école en Admission sur Titre (AST)
Les Admissions sur Titre, aussi appelées admissions parallèles, permettent d’intégrer une grande école en cours de cursus, sur la base d’un diplôme et d’un dossier, sans être passé par une classe préparatoire. C’est une voie souvent méconnue alors qu’elle représente une part importante des effectifs des grandes écoles.
On distingue deux niveaux d’entrée :
- L’AST 1, pour les titulaires d’un diplôme bac+2 (BTS, deuxième année de BUT ou de licence).
- L’AST 2, pour les titulaires d’un bac+3 ou bac+4 (licence, BUT, Bachelor, première année de master).
Point essentiel à retenir : le diplôme délivré est exactement le même que celui des étudiants issus de prépa. Mêmes cours, mêmes spécialisations, même diplôme final. Aucun profil n’est exclu a priori : ce sont la solidité du dossier, la cohérence du projet et la motivation qui font la différence.
Côté écoles de management, quatre grandes voies existent : le concours Passerelle, le concours Ecricome Tremplin, le concours Admissions + et les admissions parallèles propres à chaque école. La sélection combine généralement étude du dossier, épreuves écrites et entretien de motivation.
Côté écoles d’ingénieurs, les admissions parallèles s’adressent aux licences scientifiques, aux BUT et aux BTS (souvent après une prépa ATS). Les principales procédures sont Puissance Alpha, Avenir Plus, Advance Parallèle, la banque d’épreuves BUT, BTS et ATS, les concours agro-veto, Pass’Ingénieur et CASTing. Le cycle ingénieur dure ensuite trois ans, avec des projets tutorés et 22 à 26 semaines de stage.
3. Les Mastères Spécialisés (MS) et les Masters of Science (MSc)
Les MS et les MSc sont deux labels décernés par la Conférence des Grandes Écoles. Ce sont des diplômes d’établissement, et non des diplômes nationaux, très orientés vers la spécialisation et l’insertion professionnelle.
Le Mastère Spécialisé (MS) s’adresse aux profils bac+4 ou bac+5 qui veulent acquérir une expertise pointue ou une double compétence. Il dure 12 à 24 mois, comprend au minimum 350 heures de cours, une mission en entreprise et une thèse professionnelle soutenue devant un jury. L’enseignement se fait principalement en français et l’objectif est clairement l’insertion sur le marché du travail français.
Le Master of Science (MSc) est accessible dès un bac+3 ou bac+4 et se distingue par sa dimension internationale. Il se déroule majoritairement en anglais, sur 12 à 24 mois et au minimum 3 semestres, avec environ 450 heures de cours, une mission professionnelle et un mémoire d’étude. C’est un bon tremplin si tu vises une carrière à l’international ou un environnement de travail multiculturel.
À la différence du master universitaire, il n’existe pas de plateforme nationale pour candidater : les dossiers se déposent directement auprès de chaque école, avec CV, lettre de motivation, relevés de notes et entretien de sélection. Les calendriers varient donc fortement d’un établissement à l’autre, pense à t’y prendre tôt.
4. Tu es en prépa ? Les concours et les écoles post-prépa
Si tu es en classe préparatoire, ta poursuite d’études passe principalement par les concours. Mais les écoles accessibles, les épreuves et les stratégies de choix varient énormément selon ta filière. Et les concours ne sont pas la seule option : les admissions à l’université et les cursus alternatifs restent ouverts grâce aux équivalences ECTS acquises en prépa.
Les grandes voies selon ta filière :
- Prépa scientifique (MPSI, PCSI, PTSI, puis MP, PC, PSI, PT) : concours Mines-Ponts, Centrale-Supélec, CCINP, Polytechnique, e3a, et bien d’autres banques d’épreuves vers les écoles d’ingénieurs.
- Prépa ECG et ECT : concours BCE et Ecricome, qui donnent accès aux Programmes Grande École des écoles de management.
- Prépa littéraire (A/L, B/L, Chartes) : concours des ENS, mais aussi IEP, écoles de management via la BEL, écoles de journalisme, de traduction et de commerce.
Quelle que soit ta filière, l’enjeu est le même : choisir les bonnes écoles, comprendre les coefficients, préparer les oraux et ne pas se limiter aux établissements les plus médiatisés. Une école moins connue peut correspondre bien mieux à ton projet professionnel.
2 - Me réorienter
Tu t’es rendu compte que ta formation ne te correspond pas ? Le contenu des cours, le rythme, la pédagogie ou les débouchés ne sont pas ceux que tu imaginais ? La réorientation n’est pas un échec, c’est une décision lucide. Chaque année, des milliers d’étudiants changent de voie et réussissent bien mieux dans leur nouvelle formation.
Plusieurs situations sont possibles :
- Une réorientation en cours d’année, avec des rentrées décalées proposées par certaines universités, écoles et BTS en janvier ou février.
- Une réorientation à la rentrée suivante, en repassant par la procédure post-bac pour intégrer une nouvelle formation en première année.
- Une passerelle vers une formation proche, qui te permet de conserver une partie de tes acquis et parfois d’entrer directement en deuxième année.
- Une année de césure ou une année de remise à niveau, pour prendre le temps de construire un projet solide.
Avant de te réorienter, prends le temps d’identifier ce qui ne va pas : est-ce le domaine d’études, le format de la formation, l’établissement, ou le projet professionnel derrière ? La réponse ne mène pas du tout aux mêmes solutions. Un étudiant qui aime son domaine mais pas le format théorique de sa licence n’a pas besoin de changer de domaine, seulement de type de formation.
👉 Pour explorer toutes les formations accessibles et repartir sur de bonnes bases, commence par notre page dédiée à la réorientation :
3 - M'insérer professionnellement
Tous les parcours ne mènent pas à un bac+5. Après un BTS, un BUT, une licence professionnelle ou un Bachelor, tu es déjà diplômé et employable. Et même après une licence générale, rien ne t’oblige à poursuivre immédiatement : l’alternance, le premier emploi, le service civique ou une expérience à l’étranger sont des choix parfaitement cohérents.
Avant de te lancer, trois questions valent la peine d’être posées :
- Quels métiers correspondent à mon profil ? Tes compétences actuelles ouvrent souvent plus de portes que tu ne l’imagines, y compris dans des secteurs auxquels tu n’as pas pensé.
- Quels secteurs recrutent ? Les tensions de recrutement varient fortement d’un domaine à l’autre et d’une région à l’autre.
- Comment valoriser mon parcours ? Stages, projets, alternance, engagements associatifs : tout compte dans un CV de jeune diplômé.
Garder la porte ouverte reste possible : la formation continue, la VAE et la reprise d’études permettent de revenir vers un diplôme plus tard, avec en plus une expérience professionnelle qui pèse dans les dossiers d’admission.
👉 Pour identifier les métiers faits pour toi, commence par le Test des Métiers :