Que faire après une licence de Science Politique ?

La licence de science politique représente une formation universitaire exigeante offrant une compréhension approfondie des systèmes politiques, des institutions, des relations internationales et des dynamiques du pouvoir. Après trois années d’études consacrées à l’analyse du politique sous toutes ses formes, les diplômés se trouvent face à un éventail de possibilités dans l’enseignement supérieur et sur le marché du travail. Cette formation généraliste ouvre vers des secteurs variés, de la fonction publique aux médias, en passant par les organisations internationales et le conseil.

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Questions fréquentes sur la poursuite d'études après une licence de Science politique

Que faire après une licence de science politique : master, concours ou insertion pro ?

Après une licence de science politique, trois voies dominent : poursuivre en master (science politique, politiques publiques, relations internationales, communication politique, etc.), préparer un concours (fonction publique d’État/territoriale, selon ton projet) ou t’insérer directement sur des postes junior (chargé de mission, assistant d’études, affaires publiques…). Le bon choix dépend de ton objectif (secteur public, international, médias, conseil), de tes expériences (stages/asso) et du niveau de spécialisation que tu vises.

Quels masters choisir après une licence de science politique ?

Les masters les plus cohérents sont ceux en science politique (analyse politique, sociologie politique), politiques publiques (évaluation, action publique), administration publique (souvent avec préparation concours), relations internationales (aires géographiques, sécurité, développement), études européennes, communication publique/politique ou journalisme (école reconnue). Compare les maquettes, les débouchés, la place des stages et l’adossement à des laboratoires/partenaires.

Est-ce obligatoire de faire un master après une licence de science politique ?

Ce n’est pas obligatoire, mais c’est souvent recommandé. La licence est une formation généraliste : pour accéder à des postes à responsabilités (cadre A, expertise en politiques publiques, international, conseil), un bac+5 est fréquemment attendu. En revanche, une insertion à bac+3 est possible sur des fonctions d’appui (assistant/chargé de mission junior), surtout si tu as déjà des stages, de l’engagement associatif ou des compétences techniques (anglais, data, veille, rédaction).

Quels concours de la fonction publique viser après une licence de science politique ?

Avec une licence, tu peux viser des concours selon ton projet : État (ex. attaché d’administration, concours/écoles selon les parcours), territorial (attaché territorial, selon calendrier et spécialités), ou des concours/voies plus spécialisées (travail, affaires étrangères, etc.) selon ton niveau et ta préparation. Beaucoup d’étudiants choisissent un master Administration publique ou une préparation dédiée pour renforcer le droit public, les finances publiques, la note de synthèse et l’oral.

Comment intégrer un master sélectif (science po, relations internationales, affaires publiques) ?

Les formations sélectives attendent généralement : bon dossier (résultats réguliers, progression), projet cohérent (spécialisation claire), expériences (stages, engagement, assoc, bénévolat), bon niveau de langue (souvent indispensable) et capacité à rédiger/argumenter (mémoire, notes, dossiers). Travaille aussi la candidature : CV orienté “impact”, lettre précise (cours, enseignants, débouchés), et exemples concrets de compétences (veille, analyse, enquêtes, entretiens, rapport).

Quelles compétences développer en licence pour réussir la suite ?

Les compétences les plus “rentables” après une licence de science politique : rédaction structurée (note, synthèse, policy brief), veille (juridique, parlementaire, médias), analyse de données (Excel, initiation stats), méthodes d’enquête (entretiens, questionnaire), anglais solide, et si possible une spécialisation sectorielle (santé, éducation, environnement, sécurité, Europe…). Ajoute des livrables concrets dans ton portfolio (note de lecture, fiche politique publique, analyse de loi).

Quels débouchés professionnels directs à bac+3 en science politique ?

À bac+3, on retrouve surtout des postes junior : assistant/chargé de mission dans une collectivité, assistant d’études en cabinet de conseil, chargé de veille dans les affaires publiques, assistant de projet dans des associations/ONG, assistant de recherche (think tank/labo) ou fonctions support en communication (institutionnelle, associative). L’accès dépend beaucoup des stages, de la capacité à produire des notes et du réseau.

Quelles poursuites d’études pour travailler à l’international après une licence de science politique ?

Pour l’international : master Relations internationales (géopolitique, sécurité, développement), Études européennes, droits de l’homme/humanitaire ou affaires publiques européennes. Valorise un niveau C1 (ou objectif C1) en anglais, des expériences à l’étranger (échange, stage), et une spécialisation (zone géographique + thématique). Les stages et premières expériences font souvent la différence pour ONG, institutions et cabinets “risques pays”.

Quels métiers possibles dans les médias et le journalisme après une licence de science politique ?

La licence de science politique est un bon socle pour le journalisme politique ou l’analyse de l’actualité, mais l’accès aux rédactions se fait souvent via une école de journalisme, un master spécialisé ou une stratégie “terrain” (stages, piges, média étudiant, portfolio). À côté du journalisme, tu peux viser communication institutionnelle, relations presse, production de contenus, ou analyse (fact-checking, data, veille).

Comment choisir entre master, concours et insertion professionnelle après la licence ?

Pose-toi trois questions : 1) Quel secteur ? (État/territorial, international, médias, conseil, ONG) 2) Quel niveau de responsabilité visé ? (bac+3 vs bac+5) 3) Quelles preuves as-tu déjà ? (stages, compétences techniques, réseau). Si tu veux un métier d’expertise ou d’encadrement, le master est souvent le meilleur levier. Si tu vises une carrière stable dans l’administration, une prépa concours ou un master AP peut être pertinent. Si tu as déjà de l’expérience et un objectif clair, l’insertion est possible, quitte à reprendre un master ensuite.

Les masters universitaires possibles après une licence de science politique

Masters généralistes en science politique

Les masters universitaires en science politique constituent le prolongement naturel de la licence pour approfondir les connaissances académiques et développer une expertise dans un domaine spécifique. Ces formations en deux ans permettent d’acquérir les compétences nécessaires pour exercer des métiers qualifiés dans le secteur public, les organisations internationales, la recherche ou le conseil.

L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, reconnue pour la qualité de sa formation en science politique, propose plusieurs masters spécialisés correspondant aux différentes orientations professionnelles envisageables après la licence. Le master Science politique parcours Théorie politique et pensée de l’action publique approfondit les théories politiques classiques et contemporaines tout en analysant les transformations de l’action publique. Cette formation exigeante développe les capacités d’analyse critique des doctrines politiques, la compréhension des enjeux philosophiques du politique et la maîtrise des outils conceptuels permettant de penser les mutations contemporaines de la gouvernance.

Le master Science politique parcours Sociologie politique forme aux méthodes d’enquête sociologique appliquées au domaine politique. Cette spécialisation combine théories sociologiques et études empiriques des comportements politiques, des mobilisations sociales, des partis politiques et des institutions. Les étudiants apprennent à mener des enquêtes qualitatives et quantitatives, à analyser des données statistiques et à produire des analyses sociologiques rigoureuses des phénomènes politiques. Cette formation prépare aux métiers de chargé d’études en science politique, de consultant en affaires publiques, de chargé de mission dans les collectivités territoriales ou d’analyste des politiques publiques.

Le master Science politique parcours Relations internationales prépare aux carrières dans la diplomatie, les organisations internationales et les institutions européennes. Cette formation couvre les théories des relations internationales, l’analyse géopolitique, le droit international public, l’économie politique internationale et les études de sécurité. Les enseignements abordent les grandes transformations du système international, les conflits contemporains, les enjeux de gouvernance mondiale et les dynamiques régionales. Les diplômés intègrent les ministères des Affaires étrangères, les organisations internationales (ONU, UNESCO, institutions européennes), les ONG internationales ou les centres de recherche en géopolitique.

Les autres universités françaises proposent également des masters spécialisés répondant aux besoins spécifiques des diplômés en science politique. Le master Science politique à l’université Lyon 2 offre des parcours en politiques publiques, action publique territoriale ou relations internationales. L’université de Lille propose un master Science politique avec des spécialisations en analyse politique, politiques publiques ou études européennes et internationales. L’université de Bordeaux développe un master Science politique centré sur l’action publique, les politiques publiques comparées et les relations internationales. L’université Grenoble Alpes structure son master autour de l’analyse politique, des politiques publiques et de la gouvernance territoriale.

Ces masters universitaires préparent à des métiers diversifiés dans le secteur public et parapublic. Les analystes politiques travaillent pour des think tanks, des instituts de sondage ou des cabinets de conseil en affaires publiques, produisant des analyses sur les tendances politiques, les stratégies électorales ou les dynamiques institutionnelles. Les chargés d’études et de recherche exercent dans les collectivités territoriales, les ministères ou les établissements publics pour analyser les politiques publiques, évaluer leur impact et produire des expertises sectorielles. Les consultants en affaires publiques accompagnent les entreprises dans leurs relations avec les institutions et les pouvoirs publics, assurant une veille réglementaire, conseillant sur les stratégies d’influence et représentant leurs intérêts auprès des décideurs. Les chargés de mission dans les organisations internationales ou les ONG mettent en œuvre des programmes de coopération, de développement ou de défense des droits humains.

Masters en politiques publiques et action publique

Les masters spécialisés en politiques publiques représentent une voie privilégiée pour ceux souhaitant travailler sur la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques sectorielles. Ces formations combinent sciences politiques, sociologie, économie et droit pour comprendre les processus de décision publique et analyser l’efficacité des interventions de l’État et des collectivités territoriales.

Le master Politiques publiques proposé dans de nombreuses universités forme aux métiers de l’évaluation des politiques publiques, du conseil en stratégies publiques et de l’accompagnement des acteurs publics dans leurs processus de modernisation. Les enseignements couvrent l’analyse des politiques sectorielles (éducation, santé, emploi, environnement, sécurité), les méthodologies d’évaluation, la sociologie de l’action publique et le management public. Les diplômés intègrent les cabinets d’audit et de conseil spécialisés en secteur public, les directions de l’évaluation dans les ministères, les agences d’évaluation des politiques publiques ou les collectivités territoriales.

Le master Action publique et gouvernance territoriale prépare spécifiquement aux métiers de la gestion territoriale et du développement local. Cette formation analyse les transformations de l’action publique locale, la gouvernance multi-niveaux, les politiques de décentralisation et les nouveaux modes de participation citoyenne. Les débouchés concernent les postes de chargé de mission développement territorial, chef de projet dans les intercommunalités, directeur de service dans les collectivités ou consultant en développement local.

Le master Management public forme aux spécificités du management dans le secteur public. Ces programmes abordent la modernisation de l’action publique, le pilotage de la performance, la gestion budgétaire et comptable publique, le management des ressources humaines dans la fonction publique et le contrôle de gestion public. Les diplômés accèdent aux postes de directeur de service, responsable de pôle, chef de projet modernisation ou contrôleur de gestion dans les administrations centrales, les services déconcentrés de l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics.

Masters en administration publique

Le master Administration publique constitue la formation de référence pour préparer les concours de la fonction publique de catégorie A tout en obtenant un diplôme de niveau bac+5. Cette double orientation académique et professionnelle répond aux besoins des étudiants souhaitant intégrer la haute fonction publique d’État ou territoriale.

Ces formations combinent enseignements fondamentaux en droit public, finances publiques, économie publique et management des organisations publiques avec une préparation intensive aux concours administratifs. Les étudiants bénéficient de cours sur les institutions politiques françaises et européennes, les politiques publiques sectorielles, la gestion des ressources humaines publiques et le droit administratif approfondi. Des exercices type concours (notes de synthèse, compositions, cas pratiques) et des simulations d’épreuves orales complètent cette préparation.

Les diplômés du master Administration publique intègrent majoritairement la fonction publique après réussite aux concours d’attaché d’administration de l’État (via les Instituts Régionaux d’Administration), d’attaché territorial, d’administrateur civil ou de directeur d’hôpital. Ces postes offrent des responsabilités importantes dans la conduite des politiques publiques, la gestion de services administratifs, le pilotage de projets stratégiques ou la direction d’établissements publics. Les perspectives d’évolution vers des postes de direction (sous-directeur, directeur d’administration centrale, directeur général des services) s’ouvrent après plusieurs années d’expérience et de mobilités fonctionnelles.

 

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Les masters de Sciences Po Paris : l'excellence après une licence de science politique

Sciences Po Paris propose une offre de masters exceptionnellement diversifiée permettant aux diplômés de licence de science politique de se spécialiser dans de nombreux domaines. L’établissement structure ses masters en sept écoles thématiques couvrant l’ensemble des débouchés professionnels accessibles après une formation en sciences sociales. L’admission aux masters de Sciences Po Paris s’effectue sur dossier et entretien, avec une sélection rigoureuse valorisant l’excellence académique, les expériences professionnelles et internationales, l’engagement associatif et la cohérence du projet professionnel.

École des affaires publiques

L’École des affaires publiques forme aux métiers de la haute fonction publique et de l’administration dans une perspective de modernisation de l’action publique. Le master Politiques publiques prépare à la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques sectorielles. Cette formation exigeante combine enseignements théoriques en analyse des politiques publiques, sociologie de l’action publique et économie publique avec des ateliers pratiques d’évaluation de programmes, de conduite de projets et de gestion du changement dans les organisations publiques. Les diplômés intègrent les directions stratégiques des ministères, les cabinets ministériels, les directions générales de grandes collectivités territoriales, les agences publiques ou les cabinets de conseil en politiques publiques.

Le master Carrières administratives prépare spécifiquement aux concours de la fonction publique d’État et territoriale avec une formation intensive combinant enseignements académiques et préparation aux épreuves. Cette formation d’excellence affiche des taux de réussite exceptionnels aux concours les plus sélectifs (ENA devenue INSP, administrateur civil, inspecteur des finances, attaché d’administration). Le programme approfondit les connaissances en institutions publiques, finances publiques, droit administratif et politiques publiques tout en entraînant intensivement aux exercices des concours (notes de synthèse, compositions, grand oral). Les diplômés intègrent les corps de la haute fonction publique et accèdent rapidement à des postes à responsabilités dans les administrations centrales, les préfectures, les ambassades ou les collectivités territoriales.

Le master Stratégies territoriales et urbaines forme aux métiers de l’aménagement du territoire, du développement local et de la gestion urbaine. Cette formation interdisciplinaire combine science politique, géographie, urbanisme, économie territoriale et sociologie urbaine pour comprendre les dynamiques territoriales contemporaines et concevoir des stratégies de développement. Les enseignements couvrent les politiques de la ville, la gouvernance métropolitaine, le développement économique local, les mobilités urbaines et la transition écologique des territoires. Les diplômés deviennent directeurs de l’aménagement dans les intercommunalités, chefs de projet urbain, directeurs d’agences d’urbanisme, consultants en développement territorial ou chargés de mission dans les établissements publics d’aménagement.

École des affaires internationales

L’École des affaires internationales constitue la référence française pour les carrières diplomatiques et les organisations internationales. Le master Affaires internationales propose plusieurs spécialisations régionales permettant de développer une expertise géopolitique approfondie sur une zone géographique. Les parcours Asie, Amérique latine, Moyen-Orient, Afrique subsaharienne, Europe ou Amérique du Nord combinent enseignements sur l’histoire politique et économique de la région, analyse des relations internationales régionales, apprentissage ou perfectionnement de la langue et stages dans les institutions diplomatiques ou les organisations internationales présentes dans la zone. Les diplômés intègrent le ministère des Affaires étrangères (après réussite au concours de conseiller des affaires étrangères), les services européens des administrations, les organisations internationales (ONU, Union européenne, Banque mondiale), les grandes ONG internationales (Médecins Sans Frontières, Amnesty International, Human Rights Watch) ou les entreprises multinationales dans leurs directions des affaires internationales.

Le master Sécurité internationale forme aux métiers de la défense, du renseignement et des études stratégiques. Cette formation exigeante analyse les transformations de la conflictualité contemporaine, les nouvelles menaces (terrorisme, cyberguerre, criminalité transnationale), les stratégies de défense et de sécurité des grandes puissances, les opérations de maintien de la paix et la diplomatie de défense. Les enseignements mobilisent les sciences politiques, les études stratégiques, le droit international humanitaire, l’histoire militaire et la géopolitique. Les diplômés intègrent les ministères de la Défense et de l’Intérieur, les services de renseignement, les cabinets de conseil en risques politiques et sécuritaires, les organisations internationales spécialisées dans la sécurité ou les centres de recherche en études stratégiques.

Le master Droits de l’homme et action humanitaire prépare aux carrières dans les ONG internationales et les organisations de protection des droits humains. Cette formation combine droit international des droits de l’homme, action humanitaire, sociologie des organisations internationales et gestion de programmes de développement. Les enseignements couvrent les mécanismes onusiens de protection des droits humains, le droit international humanitaire, la justice transitionnelle, l’aide humanitaire d’urgence et les programmes de développement. Les diplômés travaillent pour les grandes ONG internationales, les agences des Nations Unies spécialisées dans les droits humains ou l’humanitaire, les fondations philanthropiques ou les services de coopération internationale des États.

École de journalisme

L’École de journalisme de Sciences Po constitue l’une des formations les plus sélectives de France avec seulement une vingtaine de places annuelles. Cette formation d’excellence combine enseignements théoriques en sciences sociales, ateliers pratiques de production journalistique et stages dans les rédactions. Le programme couvre tous les formats journalistiques (presse écrite, radio, télévision, web, data-journalisme, journalisme d’investigation) avec une attention particulière portée à la rigueur de l’enquête, à la vérification des sources et à l’éthique professionnelle.

Les enseignements théoriques approfondissent la sociologie des médias, l’économie de la presse, le droit de la presse et la déontologie journalistique. Les ateliers pratiques permettent de produire des reportages, des interviews, des documentaires et des enquêtes publiés dans les médias partenaires de l’école. Les stages obligatoires en rédaction permettent de se professionnaliser rapidement dans un environnement exigeant. Les diplômés intègrent les grandes rédactions nationales et internationales (Le Monde, Libération, France Inter, France Télévisions, Radio France, Arte, AFP, médias internationaux) avec un taux d’insertion professionnelle exceptionnel proche de 100%.

École de la communication

L’École de la communication forme aux métiers de la communication corporate, de la communication publique et du conseil en stratégies de communication. Le master Communication, médias et industries créatives prépare aux fonctions de directeur de la communication, responsable des relations publiques, consultant en communication ou responsable de la stratégie digitale. Les enseignements combinent théories de la communication, stratégies de marque, communication de crise, relations presse, communication digitale et social media management.

Les diplômés intègrent les directions de la communication des grandes entreprises, les cabinets de conseil en communication et affaires publiques, les agences de communication corporate ou les directions de la communication des institutions publiques. Les perspectives de carrière incluent les postes de directeur de la communication dans des groupes du CAC 40, de consultant senior en agence de communication, de responsable des affaires publiques dans des organisations professionnelles ou de directeur de la communication dans les grandes collectivités territoriales.

École du management et de l’innovation

L’École du management et de l’innovation propose des masters à l’interface entre sciences sociales et gestion. Le master Management et organisations forme aux métiers du conseil en stratégie et en organisation. Cette formation combine analyse sociologique des organisations, théories du management, stratégie d’entreprise et conduite du changement. Les diplômés intègrent les cabinets de conseil en stratégie (McKinsey, BCG, Bain), les cabinets de conseil en organisation, les directions de la transformation des grandes entreprises ou les fonctions de direction opérationnelle.

Le master Innovation et transformation numérique prépare aux métiers de la transformation digitale des organisations publiques et privées. Cette formation analyse l’impact du numérique sur les organisations, les modèles économiques et les pratiques de travail. Les enseignements couvrent la stratégie digitale, la gestion de projet digital, l’innovation managériale et le design des services numériques. Les diplômés deviennent directeurs de la transformation digitale, chefs de projet digital, consultants en innovation ou responsables de l’innovation dans les grandes organisations.

École d’affaires urbaines

L’École d’affaires urbaines forme aux métiers de l’urbanisme, de l’aménagement et de la gestion des territoires. Le master Stratégies territoriales et urbaines analyse les dynamiques urbaines contemporaines et forme aux métiers de la fabrique de la ville. Les enseignements couvrent l’urbanisme opérationnel, les politiques de la ville, le développement économique local, les mobilités urbaines, la transition écologique des villes et la gouvernance métropolitaine.

Les diplômés intègrent les directions de l’urbanisme et de l’aménagement des grandes collectivités, les établissements publics d’aménagement, les agences d’urbanisme, les sociétés d’économie mixte d’aménagement ou les cabinets de conseil en stratégies territoriales. Les postes accessibles incluent directeur de l’aménagement, chef de projet urbain, directeur d’agence d’urbanisme, consultant en développement territorial ou responsable de la planification urbaine.

École de droit

L’École de droit propose plusieurs masters à l’interface entre droit et sciences politiques. Le master Droit économique forme aux métiers du conseil juridique en droit de la concurrence, droit des affaires et régulation économique. Cette formation exigeante combine droit, économie et science politique pour comprendre la régulation des marchés et l’intervention publique dans l’économie. Les diplômés intègrent les autorités de régulation (Autorité de la concurrence, ARCEP, AMF), les cabinets d’avocats d’affaires, les directions juridiques des grandes entreprises ou la Commission européenne.

Le master Carrières judiciaires et juridiques prépare aux concours de la magistrature et aux métiers du droit. Cette formation intensive combine enseignements juridiques approfondis et préparation aux épreuves du concours de l’École nationale de la magistrature. Les diplômés intègrent la magistrature après réussite au concours, deviennent avocats après formation au barreau ou exercent comme juristes dans les organisations publiques ou privées.

 

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Les masters en relations internationales

Les masters spécialisés en relations internationales préparent aux carrières dans la diplomatie, les organisations internationales, les ONG et les entreprises multinationales. Ces formations combinent théories des relations internationales, analyse géopolitique, droit international, économie internationale et études régionales pour comprendre les dynamiques du système international contemporain.

Le master Relations internationales proposé dans de nombreuses universités forme aux métiers de l’analyse géopolitique et de la diplomatie. Les enseignements couvrent l’histoire des relations internationales, les théories réalistes et libérales, la géopolitique des grandes puissances, les organisations internationales, la diplomatie multilatérale, les conflits contemporains et la résolution des crises. Les étudiants développent des compétences en analyse stratégique, en négociation internationale et en gestion de crises. Les diplômés intègrent les ministères des Affaires étrangères (après concours), les organisations internationales, les centres de recherche en géopolitique, les cabinets de conseil en risques politiques ou les directions des affaires internationales des grandes entreprises.

Le master Études européennes et internationales se concentre sur l’Union européenne, ses institutions, ses politiques et son rôle dans le monde. Cette formation approfondie analyse le processus d’intégration européenne, le fonctionnement des institutions communautaires, les politiques européennes sectorielles, le droit européen et les relations extérieures de l’Union. Les enseignements préparent aux carrières dans les institutions européennes (Commission européenne, Parlement européen, Conseil de l’Union européenne), les représentations permanentes des États membres à Bruxelles, les services européens des administrations nationales, les think tanks européens ou les cabinets de conseil en affaires européennes.

Le master Coopération internationale et développement forme aux métiers de l’aide au développement et de la coopération Nord-Sud. Cette formation combine économie du développement, sociologie du développement, gestion de projets de développement et évaluation de programmes. Les enseignements couvrent les enjeux du développement durable, la lutte contre la pauvreté, l’aide humanitaire, le développement rural et urbain, l’éducation et la santé dans les pays en développement. Les diplômés travaillent pour les agences de développement (Agence Française de Développement, Banque mondiale), les ONG de développement, les organisations internationales spécialisées (PNUD, UNESCO, FAO) ou les services de coopération des États.

Les masters en sociologie politique

Les masters en sociologie politique forment aux méthodologies de recherche appliquées à l’analyse des phénomènes politiques. Ces formations exigeantes combinent théories sociologiques, méthodes quantitatives et qualitatives, analyse des données et enquêtes de terrain pour comprendre les comportements politiques, les mobilisations sociales, les partis politiques et les institutions.

Le master Sociologie politique proposé dans plusieurs universités développe les compétences en enquête sociologique sur les objets politiques. Les enseignements couvrent la sociologie électorale, la sociologie des mobilisations sociales, la sociologie des partis politiques, la sociologie des institutions, l’analyse des politiques publiques et les méthodes quantitatives et qualitatives en sciences sociales. Les étudiants réalisent des enquêtes de terrain (entretiens, observations, questionnaires) et analysent des bases de données électorales ou d’opinion publique. Les diplômés intègrent les instituts de sondage (Ipsos, BVA, OpinionWay, IFOP), les centres de recherche en science politique (CEVIPOF, CERI), les cabinets d’études en opinion publique, les services d’études des partis politiques ou les directions de la communication politique.

Le master Analyse politique et opinion publique se spécialise dans l’étude des comportements électoraux et de l’opinion publique. Cette formation approfondit les méthodologies d’enquête par sondage, l’analyse statistique des résultats électoraux, la sociologie des attitudes politiques et la communication politique. Les diplômés deviennent chargés d’études en opinion publique, consultants en stratégies électorales, analystes politiques pour les médias, conseillers en communication politique ou directeurs d’études dans les instituts de sondage.

 

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Les masters en communication politique

Les masters en communication politique préparent aux métiers du conseil en stratégies de communication pour les acteurs politiques, les institutions publiques et les organisations professionnelles. Ces formations combinent science politique, communication, marketing politique et études d’opinion pour comprendre la construction de l’image publique des acteurs politiques et l’élaboration des stratégies de communication institutionnelle.

Le master Communication publique et politique forme aux métiers de la communication des institutions publiques et des organisations politiques. Les enseignements couvrent la communication institutionnelle, la communication de crise, la communication digitale publique, les relations presse, l’événementiel politique et la gestion de la réputation. Les étudiants apprennent à concevoir des stratégies de communication, à produire des contenus adaptés aux différents canaux (presse, réseaux sociaux, événements), à gérer les relations avec les médias et à mesurer l’impact des actions de communication. Les diplômés intègrent les directions de la communication des ministères, des collectivités territoriales, des établissements publics, des partis politiques, des cabinets ministériels ou des agences de communication spécialisées en communication publique.

Le master Conseil en stratégies politiques et communication prépare spécifiquement aux métiers du conseil politique et électoral. Cette formation analyse les campagnes électorales, les stratégies de conquête et d’exercice du pouvoir, le marketing politique et la communication de campagne. Les enseignements mobilisent la science politique, la sociologie électorale, la communication stratégique et l’analyse de données pour comprendre les ressorts de la persuasion politique. Les diplômés deviennent consultants politiques, directeurs de campagne, conseillers en communication pour les élus, spin doctors ou responsables de la communication dans les organisations professionnelles et syndicales.

 

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Les masters en journalisme politique

Les masters en journalisme politique forment aux métiers du journalisme spécialisé dans la couverture de l’actualité politique. Ces formations combinent enseignements théoriques en science politique, techniques journalistiques et stages en rédaction pour former des journalistes capables d’analyser les enjeux politiques avec profondeur et rigueur.

Les écoles de journalisme reconnues par la profession (CFJ, ESJ Lille, IPJ, CELSA, Sciences Po Paris, IEP de région) proposent des spécialisations en journalisme politique dans leurs cursus généralistes. Ces formations développent les compétences d’enquête, d’investigation, d’interview, d’analyse et d’écriture spécifiques au traitement de l’information politique. Les étudiants apprennent à décrypter les stratégies des acteurs politiques, à contextualiser les événements politiques, à vérifier les sources, à croiser les informations et à produire des analyses rigoureuses de l’actualité politique et institutionnelle.

Les diplômés intègrent les services politiques des grandes rédactions nationales (Le Monde, Libération, Le Figaro, France Inter, France Info, France Télévisions, BFM TV, LCI), les médias en ligne spécialisés dans l’actualité politique (Mediapart, Contexte, Acteurs publics), les correspondances à l’Assemblée nationale et au Sénat, les correspondances régionales ou les rédactions internationales pour couvrir la politique étrangère. Les perspectives de carrière incluent les postes de journaliste politique, de chef du service politique, d’éditorialiste, de grand reporter politique ou de correspondant parlementaire.

Les concours de la fonction publique

La fonction publique constitue un débouché naturel après une licence de science politique. Les connaissances en institutions politiques, en droit public, en politiques publiques et en action publique acquises durant la licence préparent efficacement aux concours administratifs de catégorie A donnant accès aux postes d’encadrement dans l’administration.

Les Instituts Régionaux d’Administration

Le concours externe des Instituts Régionaux d’Administration (IRA) recrute les attachés d’administration de l’État. Ce concours accessible aux titulaires d’une licence propose environ 200 places annuelles réparties entre les cinq IRA (Bastia, Lille, Lyon, Metz, Nantes). Les épreuves écrites comprennent une note de synthèse, une composition sur un sujet d’ordre général, une composition sur des questions européennes et une épreuve de langue vivante. Les épreuves orales évaluent la culture générale, la motivation et l’aptitude au travail en équipe.

La formation de 12 mois dans l’un des IRA combine enseignements théoriques (droit public, finances publiques, management public, politiques publiques) et stages en administration centrale et en services déconcentrés. Les attachés d’administration stagiaires découvrent ainsi le fonctionnement de l’État et se préparent à leurs futures fonctions d’encadrement. À l’issue de la formation, les attachés sont titularisés et affectés dans un ministère ou un service déconcentré selon leur classement de sortie et leurs vœux.

Les attachés d’administration de l’État exercent des fonctions d’encadrement dans tous les ministères et services de l’État. Ils dirigent des bureaux, pilotent des projets, conçoivent et mettent en œuvre des politiques publiques, gèrent des ressources humaines, préparent des décisions, rédigent des notes et des rapports, représentent l’administration. Les domaines d’intervention sont extrêmement variés : gestion des ressources humaines, finances publiques, action sociale, développement économique, affaires juridiques, relations internationales, communication. Les perspectives d’évolution permettent d’accéder à des postes de chef de bureau, sous-directeur, directeur adjoint puis directeur d’administration centrale ou territoriale.

Le concours d’attaché territorial

Le concours d’attaché territorial recrute les cadres de la fonction publique territoriale. Ce concours organisé par les centres de gestion de la fonction publique territoriale propose trois voies d’accès (externe, interne, troisième concours) et plusieurs spécialités (administration générale, gestion du secteur sanitaire et social, analyste, urbanisme et développement des territoires). Le concours externe accessible aux titulaires d’une licence offre environ 1 500 places annuelles.

Les épreuves écrites comprennent une note de synthèse à partir d’un dossier portant sur les politiques publiques territoriales, une composition sur un sujet d’ordre général ou portant sur les collectivités territoriales, et une épreuve de spécialité selon l’option choisie. Les épreuves orales évaluent la motivation pour les métiers territoriaux, la connaissance des collectivités territoriales et de leurs compétences, et la capacité à analyser une situation professionnelle.

Après réussite au concours, les lauréats sont inscrits sur une liste d’aptitude valable trois ans durant laquelle ils doivent rechercher un poste dans une collectivité territoriale (région, département, commune, établissement public de coopération intercommunale). Cette phase de recherche d’emploi nécessite de candidater auprès des collectivités, de passer des entretiens de recrutement et de convaincre de sa motivation et de ses compétences. Une fois recruté, l’attaché territorial effectue une année de stage avant sa titularisation.

Les attachés territoriaux exercent des fonctions de direction et d’encadrement dans toutes les collectivités territoriales. Ils dirigent des services (ressources humaines, finances, action sociale, culture, sport, développement économique, urbanisme), pilotent des projets stratégiques, préparent les décisions des assemblées délibérantes, conseillent les élus, gèrent des budgets et encadrent des équipes. Les perspectives de carrière incluent les postes de directeur général adjoint puis directeur général des services dans les communes, les intercommunalités, les départements ou les régions.

Les concours spécialisés

D’autres concours de catégorie A sont accessibles après une licence de science politique pour des fonctions plus spécialisées. Le concours d’administrateur civil recrute les cadres supérieurs de l’administration d’État pour des fonctions de direction dans les ministères. Ce concours très sélectif propose environ 80 places annuelles et exige une excellente culture générale, une solide formation juridique et économique, et des capacités d’analyse exceptionnelles. Les administrateurs civils occupent rapidement des postes à haute responsabilité (chef de bureau, sous-directeur, directeur) et peuvent accéder aux emplois de direction de l’État.

Le concours de secrétaire des affaires étrangères recrute les diplomates chargés de représenter la France dans les ambassades et consulats. Ce concours très sélectif propose une vingtaine de places annuelles et exige une excellente culture générale internationale, la maîtrise de plusieurs langues étrangères et une forte motivation pour les relations internationales. Les secrétaires des affaires étrangères exercent dans les ambassades, les consulats, les représentations permanentes auprès des organisations internationales ou au ministère à Paris dans les directions géographiques ou thématiques.

Le concours d’inspecteur du travail recrute les contrôleurs chargés de veiller à l’application du droit du travail dans les entreprises. Ce concours propose environ 80 places annuelles et exige une solide connaissance du droit du travail, du droit de la sécurité sociale et des relations professionnelles. Les inspecteurs du travail exercent une mission régalienne de contrôle et de conseil auprès des entreprises et des salariés.

L'insertion professionnelle directe après la licence de Science politique

Certains diplômés de licence de science politique choisissent de s’insérer directement sur le marché du travail sans poursuivre en master. Bien que la licence constitue rarement un diplôme terminal suffisant pour accéder aux métiers les plus qualifiés, plusieurs secteurs recrutent des bac+3 en science politique pour des postes d’assistant, de chargé de mission junior ou de collaborateur.

Les cabinets de conseil en affaires publiques

Les cabinets de conseil en affaires publiques accompagnent les entreprises et les organisations professionnelles dans leurs relations avec les pouvoirs publics. Ces structures recrutent des consultants juniors titulaires d’une licence de science politique pour assurer la veille réglementaire, suivre l’actualité parlementaire, préparer des notes de synthèse sur les projets de loi, organiser des événements institutionnels et représenter les intérêts de leurs clients auprès des décideurs publics.

Les principales agences d’affaires publiques (Havas Paris, APCO Worldwide, Publicis Consultants, Fleishman Hillard, Cabinet Shan) recrutent régulièrement des profils juniors pour renforcer leurs équipes. Ces postes permettent d’acquérir une première expérience professionnelle valorisante avant une éventuelle poursuite d’études en master. Les consultants juniors participent aux réunions avec les clients, rédigent des notes d’analyse, assurent le suivi des dossiers législatifs et réglementaires, et développent progressivement leur réseau dans les institutions publiques.

Les collectivités territoriales

Les collectivités territoriales recrutent des chargés de mission, des assistants de direction ou des collaborateurs de cabinet pour des postes de contractuels de droit public. Ces postes accessibles avec une licence permettent de découvrir le fonctionnement des institutions territoriales, de participer à la mise en œuvre des politiques publiques locales et d’acquérir une expérience dans l’administration publique.

Les missions confiées incluent la préparation des dossiers pour les assemblées délibérantes, le suivi de projets, la rédaction de notes et de rapports, l’organisation d’événements, la relation avec les partenaires institutionnels et les citoyens. Ces expériences professionnelles constituent une excellente préparation aux concours territoriaux et permettent de construire un projet professionnel cohérent dans la fonction publique territoriale.

Les organisations professionnelles et syndicales

Les fédérations professionnelles, les chambres consulaires (chambres de commerce et d’industrie, chambres des métiers et de l’artisanat, chambres d’agriculture) et les organisations syndicales recrutent des chargés d’études, des chargés de mission ou des collaborateurs pour suivre l’actualité législative et réglementaire, représenter les intérêts de leurs adhérents et développer des services aux entreprises ou aux salariés.

Ces postes permettent de découvrir le fonctionnement du dialogue social, de participer aux négociations collectives, de suivre les réformes législatives impactant un secteur professionnel et de développer des relations avec les pouvoirs publics. L’expérience acquise valorise considérablement un CV et facilite une éventuelle poursuite d’études en master ou la préparation de concours administratifs.

Les think tanks et centres de recherche

Les centres de recherche en science politique, les think tanks et les fondations politiques recrutent des assistants de recherche, des chargés d’études ou des documentalistes pour participer à leurs travaux de recherche, organiser des événements académiques et assurer la diffusion de leurs publications. Ces postes exigent de solides compétences en recherche documentaire, en analyse de données et en rédaction.

Les principaux think tanks français (Institut Montaigne, Fondation Jean Jaurès, Fondation pour l’innovation politique, Terra Nova, Institut de l’entreprise) proposent régulièrement des stages et des contrats courts pour des profils juniors. Ces expériences permettent de participer à des projets de recherche stimulants, de rencontrer des chercheurs et des experts reconnus, et de développer une expertise sur des enjeux de politiques publiques.

La licence de science politique ouvre ainsi des perspectives variées de poursuite d’études et d’insertion professionnelle. Le choix de la voie à suivre dépend du projet professionnel, des compétences développées durant la licence, des résultats académiques et des aspirations personnelles. La combinaison d’une formation académique solide, d’expériences professionnelles durant les études (stages, jobs étudiants, engagement associatif) et d’un projet cohérent permet de réussir son insertion dans les secteurs valorisant les compétences en analyse politique, en compréhension des institutions et en maîtrise des enjeux de l’action publique.

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Crédit :  Vitaly Gariev