Que faire après les spécialités Mathématiques et Sciences de l’ingénieur ?
La combinaison Mathématiques et Sciences de l’Ingénieur représente l’un des doublons les plus cohérents et les plus valorisés du baccalauréat général pour les carrières scientifiques et techniques. En 2024, ce duo constituait une part significative des 4695 bacheliers ayant choisi le trio Mathématiques-SI-Physique-Chimie. Les données d’orientation révélaient une concentration massive vers les filières d’ingénierie, avec des trajectoires particulièrement ciblées vers les métiers techniques, la conception industrielle et l’innovation technologique.
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Que faire après les spécialités Mathématiques et Sciences de l’Ingénieur (SI) en 2026 ?
La combinaison Mathématiques et Sciences de l’Ingénieur (SI) est l’une des plus cohérentes pour viser des études scientifiques et techniques. Elle forme un profil capable de modéliser (maths), concevoir et résoudre des problèmes concrets (SI) : mécanique, automatisme, électronique, systèmes, prototypage et démarche de projet. En 2026, ce duo ouvre naturellement vers les écoles d’ingénieurs, les CPGE scientifiques, les BUT industriels, les BTS production et des licences scientifiques.
Quelles sont les principales formations à viser après Maths et SI ?
Après Maths et SI, les voies les plus fréquentes sont : écoles d’ingénieurs post-bac (cursus en 5 ans), CPGE scientifiques (PCSI/PSI, MPSI, PTSI), BUT industriels (GMP, GEII, GIM, GCCD, MP…), BTS production (CPI, Électrotechnique, SN, Maintenance…), et licences scientifiques (Maths, Physique, Informatique, Sciences pour l’ingénieur). Le bon choix dépend de ton niveau, de ton envie de pratique et de ton projet (ingénierie, industrie, énergie, numérique…).
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Quels BUT choisir après Mathématiques et Sciences de l’Ingénieur ?
Les BUT industriels sont particulièrement adaptés après Maths et SI car ils prolongent l’approche “systèmes + projets”. Les plus cohérents sont : BUT GMP (conception et production mécanique), BUT GEII (électrotechnique, automatisme, systèmes embarqués), BUT GIM (maintenance et performance industrielle), BUT GCCD (bâtiment / travaux publics), ou BUT Mesures Physiques (instrumentation, métrologie, qualité). Ils combinent cours, TP, projets, stages et parfois alternance.
Explore aussi la page BUT sur Thotis pour comparer les débouchés.
Quels BTS sont recommandés après Maths et SI ?
Les BTS production conviennent si tu veux une formation courte, concrète et professionnalisante (souvent avec alternance possible). Exemples cohérents : BTS CPI (conception mécanique / CAO), BTS Électrotechnique, BTS Systèmes Numériques, BTS Maintenance des Systèmes, ou d’autres BTS industriels selon ton intérêt (énergie, automatisme, électronique…). Après un BTS, tu peux travailler ou poursuivre en licence pro, BUT en admission parallèle ou école d’ingénieurs selon ton dossier.
Retrouve aussi notre page BTS pour comparer les formations.
Faut-il choisir une école d’ingénieurs post-bac après Maths et SI ?
Une école d’ingénieurs post-bac est une bonne option si tu veux un parcours sécurisé vers le diplôme d’ingénieur, avec une progression en 5 ans et beaucoup de projets. Ces écoles recrutent sur dossier (et parfois épreuves), et apprécient les profils Maths + SI pour leur rigueur et leur culture technique. Selon l’école, tu pourras te spécialiser en mécanique, énergie, électronique, informatique, systèmes embarqués, génie civil, etc.
Pour clarifier ton projet, tu peux utiliser le Test Métiers Thotis.
Quelle prépa choisir après Maths et SI : PCSI, MPSI ou PTSI ?
Après Maths et SI, plusieurs CPGE sont possibles. PCSI (souvent avec SI) est un choix fréquent si tu veux garder une place importante à la physique et aux sciences industrielles (puis PSI/PC). MPSI est plus orientée maths/abstraction (puis MP/PSI). PTSI est la plus “technologique/pratique” (puis PT), avec beaucoup de sciences industrielles. La prépa demande un rythme très intense, mais ouvre l’accès aux concours des grandes écoles.
Pour t’aider à te projeter, consulte aussi la page CPGE sur Thotis.
Quelles licences choisir après Mathématiques et SI (maths, physique, SPI, info) ?
Les licences scientifiques offrent une voie progressive et solide : Licence Maths (modélisation, stats, IA), Licence Physique (mécanique, électromagnétisme, instrumentation), Licence Informatique (algorithmique, programmation, systèmes), et Licence Sciences pour l’ingénieur (SPI) (pluridisciplinaire : maths + physique + techno). Après une licence, la poursuite se fait souvent en master ou via admissions parallèles en école d’ingénieurs.
Si tu hésites entre plusieurs voies, Thotis Orientation peut t’aider à structurer ton choix.
Peut-on aller en PASS/LAS après les spécialités Maths et SI ?
Oui, certains profils Maths + SI candidatent en PASS ou LAS. Les maths peuvent aider pour la logique, les statistiques et certaines approches scientifiques, tandis que la culture “systèmes/problèmes” de SI est utile en sciences. Toutefois, ces parcours demandent une forte appétence pour les sciences du vivant et une très grande capacité de travail. La stratégie consiste souvent à sécuriser aussi des vœux scientifiques (BUT, écoles, licences) en parallèle.
Pour clarifier ton niveau de sélectivité sur tes vœux, utilise le Prédicteur Parcoursup Thotis.
Comment construire une bonne stratégie Parcoursup après Maths et SI ?
Avec Maths + SI, une bonne stratégie Parcoursup consiste à combiner : des vœux ambitieux (prépas, écoles d’ingénieurs sélectives), des vœux cœur de cible (BUT industriels, écoles adaptées à ton niveau), et des vœux de sécurité (licences scientifiques, BTS industriels). Les jurys regardent les résultats en maths et SI, mais aussi la régularité, les appréciations, et la cohérence du projet.
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Comment optimiser ses chances d’admission sur Parcoursup après Mathématiques et SI ?
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Le doublon Mathématiques-Sciences de l’Ingénieur incarne la parfaite articulation entre rigueur théorique et application concrète. La spécialité Mathématiques développe les fondements abstraits indispensables à toute démarche scientifique : analyse fonctionnelle, algèbre linéaire, géométrie dans l’espace, probabilités et statistiques. Cette discipline forge la capacité de modélisation, le raisonnement logique et la maîtrise des outils formels permettant de décrire et prédire les phénomènes physiques.
La spécialité Sciences de l’Ingénieur apporte la dimension applicative et concrète. Les lycéens étudient la mécanique des systèmes (statique, cinématique, dynamique), l’automatique et l’asservissement, l’électrotechnique et l’électronique de puissance, l’informatique et la programmation, ainsi que les matériaux et leurs propriétés. La pédagogie par projet constitue le cœur de cette formation : conception d’un système pluritechnologique, modélisation numérique, simulation, prototypage et optimisation. Cette approche développe simultanément créativité technique, travail collaboratif et méthodologie de résolution de problèmes complexes.
L’articulation entre ces deux spécialités se révèle particulièrement logique. Les mathématiques fournissent les outils de calcul et de modélisation utilisés quotidiennement en Sciences de l’Ingénieur : équations différentielles pour la mécanique et l’automatique, nombres complexes pour l’électrotechnique, algèbre linéaire pour les transformations géométriques et la robotique, statistiques pour l’analyse de données expérimentales. Inversement, les Sciences de l’Ingénieur donnent du sens aux concepts mathématiques abstraits en les appliquant à des systèmes réels : un asservissement illustre concrètement les équations différentielles, un moteur électrique matérialise les champs magnétiques, un robot mobile incarne les transformations géométriques.
Cette double compétence prépare idéalement aux métiers de l’ingénierie contemporaine. L’ingénieur moderne doit maîtriser simultanément les fondements mathématiques théoriques et les réalités techniques concrètes. La conception de systèmes complexes (véhicules autonomes, drones, robots industriels, équipements médicaux, systèmes énergétiques) nécessite précisément cette double culture. Le profil Mathématiques-SI développe naturellement la posture intellectuelle de l’ingénieur : partir d’un besoin concret, le modéliser mathématiquement, concevoir une solution technique, la simuler numériquement, l’optimiser et la réaliser.
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Les statistiques d’orientation des bacheliers Mathématiques-SI-Physique en 2024 (dont les Mathématiques-SI constituent le cœur) dessinaient une cartographie très concentrée vers les filières techniques. Le BUT Production dominait massivement avec 3418 étudiants, soit 73% des effectifs totaux. Cette préférence écrasante témoignait de l’adéquation parfaite entre la formation SI du lycée et les spécialités industrielles des IUT.
Les écoles d’ingénieurs post-bac attiraient 2269 bacheliers, démontrant l’attractivité d’un cursus sécurisé en cinq ans menant directement au diplôme d’ingénieur. Les classes préparatoires scientifiques (CPGE S) accueillaient 2096 étudiants, constituant la voie d’excellence traditionnelle vers les grandes écoles les plus prestigieuses. La licence LAS captait 2450 bacheliers, révélant que même les meilleurs profils scientifiques techniques conservent l’ambition médicale.
Les licences scientifiques se répartissaient ensuite : Mathématiques (1585), Formation générale aux métiers de l’ingénieur (1390), Informatique (880), Physique (753). Les BTS Production (1533) complétaient l’offre de formations courtes techniques. Cette distribution révélait la forte cohérence des trajectoires : écrasante majorité vers les métiers techniques et scientifiques, avec très peu de dispersion vers d’autres domaines.
Le BUT Production représentait le premier choix massif avec 3418 bacheliers en 2024. Cette préférence s’expliquait par l’excellence de l’articulation pédagogique entre SI lycée et BUT techniques. Les élèves de Sciences de l’Ingénieur découvrent au lycée la conception de systèmes pluritechnologiques, la CAO, la modélisation, l’automatique et l’électrotechnique. Les BUT industriels prolongent exactement cette formation en l’approfondissant et en la professionnalisant.
Le BUT Génie Mécanique et Productique (GMP) constitue le débouché le plus naturel. Cette formation développe intensivement la conception mécanique assistée par ordinateur avec les logiciels professionnels (SolidWorks, Catia V5), la fabrication et les procédés industriels (usinage, fonderie, mise en forme), le dimensionnement des structures par calculs de résistance des matériaux et simulation par éléments finis, la métrologie et le contrôle qualité. Les parcours de spécialisation en deuxième et troisième année proposent conception et production, simulation numérique et réalité virtuelle, ou management de process industriel.
Les projets tutorés occupent une place centrale : conception complète d’un produit industriel, de l’analyse du besoin jusqu’au prototype fonctionnel en passant par la modélisation CAO, les calculs de dimensionnement, le choix des matériaux et des procédés de fabrication. Les stages (vingt-deux à vingt-six semaines sur les trois ans) permettent une immersion progressive dans les bureaux d’études et les services méthodes industriels. Le profil Mathématiques-SI dispose d’une longueur d’avance considérable : les bases de mécanique, de CAO et de modélisation acquises au lycée facilitent l’entrée dans la formation.
Le BUT Génie Électrique et Informatique Industrielle (GEII) forme aux métiers de l’automatisme, de l’électrotechnique et des systèmes embarqués. Le programme couvre l’électronique analogique et numérique (amplification, filtrage, conversion de signaux), l’électrotechnique et les machines électriques (moteurs, transformateurs, convertisseurs), l’automatique et les systèmes asservis (régulation, correcteurs PID, automates programmables), l’informatique industrielle (programmation d’automates, supervision, réseaux industriels) et l’électronique de puissance (hacheurs, onduleurs, gradateurs).
Les parcours de spécialisation proposent automatisme et informatique industrielle pour les métiers de l’automatisation industrielle, électronique et systèmes embarqués pour la conception de systèmes électroniques autonomes (objets connectés, drones, robotique), ou électricité et maîtrise de l’énergie pour les installations électriques et les énergies renouvelables. Le profil Mathématiques-SI s’avère idéalement préparé : les bases d’électrotechnique, d’automatique, de programmation et de réseaux acquises en SI se prolongent naturellement dans cette formation.
Le BUT Mesures Physiques développe l’expertise en instrumentation scientifique, métrologie et caractérisation des matériaux. Cette formation pluridisciplinaire combine physique expérimentale, chimie analytique, électronique de mesure, traitement statistique des données et contrôle qualité. Les étudiants manipulent des équipements sophistiqués : spectromètres, chromatographes, microscopes électroniques, bancs d’essais mécaniques. Les débouchés concernent les laboratoires d’analyse, les services qualité et R&D industriels, les organismes de certification. La double compétence mathématiques (pour l’analyse statistique des mesures) et culture technique (pour comprendre les systèmes mesurés) du profil Mathématiques-SI trouve parfaitement sa place.
Le BUT Génie Civil – Construction Durable prépare aux métiers du bâtiment et des travaux publics. Le programme aborde la mécanique des structures (calcul de poutres, portiques, dalles), les matériaux de construction (béton, acier, bois), la géotechnique (mécanique des sols, fondations), la topographie (relevés de terrain, implantation d’ouvrages) et les équipements techniques du bâtiment (thermique, acoustique, électricité). Les parcours proposent travaux bâtiment, travaux publics, réhabilitation énergétique ou bureaux d’études. La mécanique des structures enseignée nécessite une solide base mathématique que le profil Mathématiques-SI possède naturellement.
Le BUT Génie Industriel et Maintenance (GIM) forme aux métiers de la maintenance industrielle et de l’amélioration continue. Cette formation très transversale combine mécanique, électrotechnique, automatique, hydraulique, pneumatique, gestion de production et méthodes de maintenance préventive et prédictive. Les techniciens supérieurs en maintenance assurent la disponibilité des outils de production, interviennent sur les pannes, analysent les défaillances et proposent des améliorations. Le profil polyvalent Mathématiques-SI, habitué à aborder des systèmes pluritechnologiques, correspond exactement à cette approche multi-technique.
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En lien avec cet article : Que faire après les spécialités Maths et Physique-Chimie ?
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Les écoles d’ingénieurs post-bac avaient séduit 2269 bacheliers en 2024. Ces établissements proposent un cursus intégré en cinq ans évitant les concours des classes préparatoires. Cette formule sécurisante attire les lycéens souhaitant s’engager directement dans une formation d’ingénieur tout en conservant une vie étudiante équilibrée.
Les INSA (Instituts Nationaux des Sciences Appliquées) constituent les références publiques par excellence. Les cinq INSA principaux (Lyon, Toulouse, Rennes, Strasbourg, Rouen) recrutent via un concours commun évaluant le dossier scolaire et des épreuves écrites en mathématiques et physique. Le premier cycle de deux ans propose une formation scientifique intensive (mathématiques, physique, chimie, informatique, sciences de l’ingénieur) complétée par langues, sciences humaines et sport. Les élèves choisissent ensuite leur spécialité de cycle ingénieur parmi un large éventail : génie mécanique, génie électrique, génie civil, informatique, télécommunications, génie énergétique.
Le profil Mathématiques-SI présente d’excellents atouts pour réussir le concours INSA et le premier cycle. Les mathématiques de spécialité préparent aux cours intensifs du premier cycle. Les Sciences de l’Ingénieur donnent une culture technique générale facilitant la compréhension des différentes spécialités. Les projets de SI développent la méthodologie de conception qui structure l’ensemble du cursus ingénieur INSA. Les frais de scolarité publics (environ 600 euros annuels) rendent ces formations particulièrement attractives.
Les Universités de Technologie (UTC Compiègne, UTBM Belfort-Montbéliard, UTT Troyes) proposent une pédagogie originale par projets et une grande flexibilité. Les étudiants construisent progressivement leur parcours en choisissant leurs UV (unités de valeur) parmi cinq catégories : sciences de base, techniques et méthodes, management, expression-communication, technologie et sciences appliquées. Cette liberté permet de personnaliser sa formation selon son projet professionnel. Les stages occupent une place majeure avec au moins huit mois obligatoires. L’admission s’effectue sur dossier via Parcoursup.
Le réseau Polytech regroupe quinze écoles d’ingénieurs universitaires publiques. Ces écoles offrent des formations dans tous les domaines : électronique, informatique, mécanique, matériaux, génie civil, génie biologique, énergétique. L’admission post-bac via le concours Geipi Polytech évalue le dossier et propose parfois des épreuves écrites. Le premier cycle « Parcours des écoles d’ingénieurs Polytech » (PeiP) de deux ans, mutualisé entre plusieurs écoles, assure une solide formation scientifique. Le profil Mathématiques-SI s’adapte parfaitement à cette structure progressive.
Les écoles privées post-bac spécialisées ciblent des domaines techniques particuliers. L’ESTACA forme aux métiers de l’aéronautique, du spatial, de l’automobile et du ferroviaire. Le cursus développe la mécanique des fluides, la propulsion, les structures, l’avionique et les systèmes embarqués. L’ESTP Paris se spécialise dans le bâtiment, les travaux publics et la topographie, formant les futurs ingénieurs de la construction. L’ESME Sudria développe l’expertise en électronique, systèmes embarqués, intelligence artificielle et cybersécurité. L’EFREI forme aux métiers du numérique et de l’informatique.
Ces écoles privées affichent des frais de scolarité entre 7000 et 9000 euros annuels. L’apprentissage, proposé généralement à partir de la quatrième année, permet de financer la fin des études. La professionnalisation intensive (stages longs, projets industriels, intervenants professionnels) assure généralement une excellente insertion. Le profil Mathématiques-SI dispose des prérequis techniques pour aborder ces formations spécialisées.
Les écoles d’ingénieurs en apprentissage proposent une alternance dès la première année. Les ITII (Instituts des Techniques d’Ingénieur de l’Industrie), présents dans chaque région, forment des ingénieurs en partenariat étroit avec les industries locales. L’étudiant signe un contrat d’apprentissage avec une entreprise qui finance sa formation et lui verse un salaire. Cette formule exigeante (rythme soutenu entre école et entreprise) offre une expérience professionnelle exceptionnelle et une insertion garantie. Le Cnam propose également des formations d’ingénieur en alternance dans de nombreuses spécialités.
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Les classes préparatoires scientifiques avaient accueilli 2096 bacheliers issus du profil Mathématiques-SI-Physique en 2024. Ces formations d’excellence en deux ans préparent aux concours des grandes écoles d’ingénieurs les plus prestigieuses : École Polytechnique, Écoles Centrales, Écoles des Mines, Ponts ParisTech, Arts et Métiers, Supélec.
La filière PCSI (Physique, Chimie et Sciences de l’Ingénieur) première année représente le choix naturel pour les bacheliers Mathématiques-SI. Cette classe équilibre physique (environ 8 heures hebdomadaires), chimie (4 heures), mathématiques (10 heures) et sciences industrielles (4 heures en PCSI-SI). Le programme de physique couvre mécanique, thermodynamique, électromagnétisme, optique et mécanique quantique à un niveau théorique élevé. Les mathématiques développent analyse, algèbre linéaire, probabilités et calcul différentiel. Les sciences de l’ingénieur maintiennent l’approche systémique avec étude de systèmes pluritechnologiques complexes.
En deuxième année, les étudiants PCSI s’orientent vers PSI (Physique et Sciences de l’Ingénieur) ou PC (Physique-Chimie). La filière PSI convient parfaitement aux bacheliers SI. Le programme approfondit la mécanique (mécanique du solide, mécanique des fluides), l’électrotechnique (machines électriques, électronique de puissance), l’automatique (systèmes asservis, correcteurs) et les systèmes pluritechnologiques. Les travaux pratiques et TIPE (Travaux d’Initiative Personnelle Encadrés) permettent de manipuler des systèmes réels. La filière PSI prépare particulièrement bien aux écoles d’ingénieurs généralistes et aux Arts et Métiers.
La filière MPSI (Mathématiques, Physique et Sciences de l’Ingénieur) première année constitue une alternative plus mathématique. Cette classe privilégie les mathématiques (12 heures hebdomadaires) et développe davantage l’abstraction théorique. En deuxième année, les étudiants choisissent MP (Mathématiques et Physique) pour les très forts en maths, ou PSI en conservant les sciences de l’ingénieur. La MPSI convient aux bacheliers Mathématiques-SI excellents en mathématiques et appréciant la modélisation théorique poussée.
La filière PTSI (Physique, Technologie et Sciences de l’Ingénieur) propose l’approche la plus technologique et pratique. Cette classe développe intensément les sciences industrielles (8 heures hebdomadaires) avec de nombreux travaux pratiques. Le programme combine physique appliquée, mathématiques pour l’ingénieur et sciences de l’ingénieur (mécanique, automatique, électrotechnique). Tous les étudiants PTSI poursuivent en PT (Physique et Technologie) en deuxième année. Cette filière prépare particulièrement aux Arts et Métiers et aux écoles d’ingénieurs à dominante technologique.
Les concours en fin de deuxième année organisent l’accès aux grandes écoles. Le concours X-ENS (Polytechnique – Écoles Normales Supérieures) sélectionne l’élite pour Polytechnique, les ENS et l’ESPCI. Le concours Mines-Ponts ouvre les Écoles des Mines et des Ponts. Le concours Centrale-Supélec donne accès aux Écoles Centrales et à CentraleSupélec. Le concours Commun Mines-Ponts, e3a-Polytech et CCINP permettent d’intégrer un très large éventail d’écoles publiques de qualité. Le concours Arts et Métiers recrute pour les ENSAM.
La charge de travail en prépa scientifique atteint une intensité exceptionnelle. Les étudiants suivent 35 à 40 heures de cours hebdomadaires (cours magistraux, travaux dirigés, travaux pratiques), auxquelles s’ajoutent les devoirs surveillés hebdomadaires (4 heures le samedi matin), les colles (interrogations orales individuelles, 1 heure par semaine dans chaque matière) et le travail personnel quotidien (exercices, apprentissage des cours, préparation des colles). Cette formation forge rigueur, endurance intellectuelle, rapidité de raisonnement et capacité de travail sous pression.
Le profil Mathématiques-SI présente d’excellents atouts pour la prépa. Les mathématiques de spécialité préparent au rythme intensif et au niveau d’abstraction requis. Les Sciences de l’Ingénieur développent la vision systémique, la capacité à relier théorie et pratique, et l’habitude de manipuler lors des TP. Les projets collaboratifs de SI préparent à l’esprit d’équipe nécessaire pour les TIPE. La principale difficulté concerne la physique-chimie si elle n’a pas été conservée en terminale : le programme de prépa présume une base solide en physique théorique.
Les licences universitaires scientifiques offrent des parcours académiques approfondis. En 2024, la licence de Mathématiques avait attiré 1585 bacheliers du profil Mathématiques-SI-Physique, la licence de Formation générale aux métiers de l’ingénieur 1390, la licence d’Informatique 880, la licence de Physique 753.
La licence de Mathématiques propose une formation théorique intensive en mathématiques pures et appliquées. Le programme de première année pose les fondements : analyse réelle (suites, séries, fonctions d’une variable), algèbre linéaire (espaces vectoriels, applications linéaires, matrices, déterminants), géométrie (géométrie analytique, coniques) et probabilités discrètes. La deuxième année approfondit avec l’analyse de plusieurs variables, les séries de Fourier, l’algèbre (groupes, anneaux, corps), la géométrie affine et euclidienne, les probabilités continues. La troisième année propose une spécialisation vers les mathématiques pures (topologie, analyse fonctionnelle, théorie de la mesure), les mathématiques appliquées (analyse numérique, optimisation, statistiques, probabilités avancées) ou les mathématiques pour l’enseignement.
Le profil Mathématiques-SI s’adapte bien à cette licence exigeante. La spécialité Mathématiques du lycée fournit les bases théoriques indispensables. Les Sciences de l’Ingénieur développent la capacité à appliquer les mathématiques à la modélisation de phénomènes réels, donnant du sens aux concepts abstraits. Les débouchés après un master incluent l’enseignement (CAPES, agrégation), la recherche académique (doctorat puis enseignant-chercheur), les métiers de la finance quantitative (ingénieur financier, trader quantitatif, actuaire), la data science et l’intelligence artificielle, ou la recherche et développement dans l’industrie technologique.
La licence de Formation générale aux métiers de l’ingénieur (ou licence Sciences pour l’Ingénieur) propose une approche pluridisciplinaire équilibrée. Le programme combine mathématiques (analyse, algèbre, probabilités, équations différentielles), physique (mécanique, thermodynamique, électromagnétisme, optique), chimie, mécanique des solides et des fluides, électronique, automatique et informatique. Cette licence généraliste prépare à une poursuite d’études en master Sciences pour l’Ingénieur ou en école d’ingénieur par admissions parallèles (concours ATS après L2/L3).
Le profil Mathématiques-SI trouve parfaitement sa place dans cette licence qui prolonge exactement la double culture mathématique et technique du lycée. La licence valorise simultanément les deux spécialités sans en privilégier une. Les projets techniques, présents dans la formation, rappellent la pédagogie de SI. Cette licence constitue une excellente alternative pour les élèves souhaitant une formation d’ingénieur sans passer par prépa ou école post-bac, avec possibilité d’intégrer une école en cours de route.
La licence d’Informatique développe les fondements de l’informatique scientifique et de l’ingénierie logicielle. Le programme couvre l’algorithmique et la complexité, la programmation (Python, Java, C, C++), les structures de données (listes, arbres, graphes), l’architecture des ordinateurs et systèmes d’exploitation, les bases de données relationnelles et NoSQL, les réseaux informatiques, le développement web (HTML, CSS, JavaScript, frameworks), la théorie des langages et la compilation, l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique.
Le profil Mathématiques-SI dispose d’atouts certains. Les mathématiques apportent la rigueur logique indispensable à l’algorithmique et la base théorique de nombreux domaines (analyse numérique, cryptographie, intelligence artificielle, théorie des graphes). Les Sciences de l’Ingénieur familiarisent avec la programmation (souvent Python ou Arduino), l’approche systémique et la décomposition de problèmes complexes. Les projets de SI développent les compétences en gestion de projet logiciel. La principale difficulté concerne le décalage entre la programmation introductive de SI et la programmation intensive de la licence, nécessitant un travail soutenu en début de formation.
La licence de Physique propose une formation théorique exigeante en physique fondamentale. Le programme approfondit la mécanique classique (mécanique analytique, mécanique des milieux continus), la thermodynamique et physique statistique, l’électromagnétisme (équations de Maxwell, propagation des ondes), l’optique ondulatoire, la mécanique quantique, la physique atomique et moléculaire, la physique nucléaire et des particules, ainsi que la physique de la matière condensée. Les travaux pratiques développent l’expérimentation scientifique et la métrologie.
Cette licence convient aux bacheliers Mathématiques-SI ayant une vraie passion pour la physique fondamentale. Les mathématiques fournissent les outils de modélisation indispensables (équations différentielles, algèbre linéaire, analyse vectorielle). Les Sciences de l’Ingénieur donnent une culture des applications concrètes enrichissant la compréhension théorique. La principale limite concerne l’absence de physique-chimie en terminale pour les bacheliers ayant abandonné cette spécialité, créant un retard à combler rapidement. Les débouchés visent la recherche (doctorat puis chercheur en physique), l’enseignement (CAPES, agrégation) ou l’ingénierie physique dans les hautes technologies (optique, laser, capteurs, instrumentation scientifique).
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Les BTS Production avaient attiré 1533 bacheliers en 2024. Ces formations courtes en deux ans préparent à une insertion professionnelle immédiate comme technicien supérieur. L’alternance, très développée dans ces formations, permet de financer ses études tout en acquérant une expérience professionnelle solide.
Le BTS Conception de Produits Industriels (CPI) forme des techniciens de bureau d’études capables de concevoir des pièces et ensembles mécaniques. Le programme combine conception assistée par ordinateur (apprentissage approfondi de SolidWorks ou Catia), mécanique appliquée (calculs de résistance des matériaux, dimensionnement), choix des matériaux et des procédés de fabrication, cotation fonctionnelle et chaînes de cotes, réalisation de dossiers techniques complets. Les projets industriels occupent une place centrale, prolongeant exactement la pédagogie de SI.
Le profil Mathématiques-SI s’avère idéalement préparé. Les bases de CAO, de mécanique et de dimensionnement acquises en SI facilitent grandement l’entrée dans la formation. Les mathématiques permettent d’aborder sereinement les calculs mécaniques. Les stages (huit à dix semaines) s’effectuent dans des bureaux d’études mécaniques. Les débouchés concernent les postes de dessinateur-projeteur, technicien de bureau d’études, technicien méthodes ou chargé d’affaires technique. La poursuite d’études en licence professionnelle ou en école d’ingénieur par admissions parallèles reste possible.
Le BTS Électrotechnique prépare aux métiers de l’installation, la maintenance et la gestion des systèmes électriques industriels. Le programme couvre l’électrotechnique (machines tournantes, transformateurs, réseaux électriques), l’électronique de puissance (hacheurs, onduleurs, gradateurs, variateurs de vitesse), l’automatique et les automates programmables industriels, la distribution électrique basse et haute tension, les énergies renouvelables (photovoltaïque, éolien). Les travaux pratiques sur des équipements industriels réels occupent une place importante.
Les diplômés travaillent dans l’installation électrique industrielle, la maintenance d’équipements de production, les énergies renouvelables, les bureaux d’études électriques ou les services techniques des bâtiments. Le profil Mathématiques-SI possède les bases d’électrotechnique et d’automatique de SI, complétées par les outils mathématiques (nombres complexes, trigonométrie) nécessaires aux calculs électriques.
Le BTS Systèmes Numériques propose deux options complémentaires. L’option Électronique et Communications forme aux télécommunications, aux réseaux informatiques et à l’électronique embarquée. Les étudiants étudient l’électronique analogique et numérique, les protocoles de communication, les réseaux locaux et étendus, la téléphonie sur IP, la radio et les télécommunications. L’option Informatique et Réseaux développe l’expertise en administration système et réseau, sécurité informatique, services réseau et virtualisation.
Ces formations techniques combinent électronique, informatique et télécommunications, synthèse des compétences développées en SI. Les débouchés concernent les métiers de technicien en télécommunications, administrateur réseaux et systèmes, technicien en électronique embarquée ou technicien support et maintenance informatique. La double culture mathématiques (pour le traitement du signal) et technique du profil Mathématiques-SI correspond parfaitement.
Le BTS Maintenance des Systèmes option Systèmes de Production forme des techniciens capables d’assurer la maintenance préventive et corrective des équipements industriels. Cette formation très transversale combine mécanique, hydraulique, pneumatique, électrotechnique, automatisme et informatique industrielle. Les étudiants apprennent à diagnostiquer les pannes, organiser les interventions, gérer les stocks de pièces détachées et proposer des améliorations techniques. Le profil polyvalent Mathématiques-SI, habitué aux systèmes pluritechnologiques, correspond exactement à cette approche multi-technique exigée en maintenance industrielle.
La licence LAS (Licence Accès Santé) avait capté 2450 bacheliers du profil Mathématiques-SI-Physique en 2024. Ce chiffre impressionnant démontre que l’excellence scientifique et technique n’exclut pas l’ambition médicale. La réforme des études de santé depuis 2020 valorise les parcours scientifiques diversifiés.
Le parcours LAS associe une licence disciplinaire majeure (généralement Physique, Mathématiques ou Sciences pour l’Ingénieur) à une mineure Santé (environ 10 ECTS par semestre). L’étudiant suit principalement les cours de sa licence scientifique tout en préparant les enseignements de santé : anatomie, physiologie, biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, biostatistiques, pharmacologie, santé publique. À la fin de la première année, les meilleurs étudiants (généralement 10 à 15% selon les universités et les quotas de places) accèdent directement en deuxième année de médecine, pharmacie, odontologie ou maïeutique.
Les étudiants non admis poursuivent leur licence scientifique et peuvent retenter l’accès en fin de deuxième ou troisième année de licence. Ce dispositif sécurise le parcours : en cas d’échec à l’accès santé, l’étudiant obtient une licence scientifique valorisable professionnellement ou pour d’autres masters.
Le profil Mathématiques-SI présente des atouts spécifiques pour ce parcours exigeant. Les mathématiques développent la rigueur intellectuelle, la capacité de raisonnement logique et l’aptitude à manipuler des concepts abstraits, compétences essentielles pour les sciences biomédicales théoriques (biochimie métabolique, physiologie, pharmacocinétique). Les mathématiques servent directement pour les biostatistiques, la modélisation pharmacologique et l’épidémiologie. Les Sciences de l’Ingénieur familiarisent avec l’approche systémique, particulièrement utile pour comprendre le fonctionnement intégré du corps humain (systèmes cardiovasculaire, respiratoire, nerveux).
Les études de médecine contemporaines valorisent les profils scientifiques solides. L’imagerie médicale sophistiquée (IRM, scanner, médecine nucléaire) repose sur des principes physiques complexes. Les dispositifs médicaux (pacemakers, pompes à insuline, respirateurs, robots chirurgicaux) relèvent de l’ingénierie biomédicale. La médecine personnalisée utilise massivement les mathématiques et l’informatique pour l’analyse génomique et la modélisation. Le médecin du XXIe siècle, particulièrement dans les spécialités techniques (radiologie, cardiologie interventionnelle, chirurgie assistée par robot, anesthésie-réanimation), bénéficie d’une formation scientifique et technique poussée que le profil Mathématiques-SI apporte naturellement.
Le parcours PASS (Parcours Accès Spécifique Santé) constitue l’alternative à LAS. PASS propose une année majoritairement centrée sur les matières de santé, complétée par une mineure disciplinaire (souvent mathématiques, physique ou informatique). Cette voie convient aux lycéens absolument certains de leur vocation médicale dès le baccalauréat. Le profil Mathématiques-SI s’y adapte également, bien que LAS offre davantage de sécurité avec un diplôme de licence en cas d’échec.
Quelques orientations minoritaires méritent également d’être mentionnées. Les écoles de commerce avaient séduit 115 bacheliers du profil Mathématiques-SI-Physique en 2024. Ce choix atypique correspond à des profils scientifiques d’excellence s’orientant vers le management et le commerce. Les grandes écoles valorisent ces profils rares maîtrisant mathématiques, raisonnement logique et culture technique. Les métiers quantitatifs de la finance (trading, gestion de portefeuille, risk management), du conseil en stratégie ou de l’entrepreneuriat technologique constituent des débouchés hybrides.
Les classes préparatoires ECG (Économiques et Commerciales voie Générale) avaient accueilli 100 bacheliers, profil exceptionnel visant les grandes écoles de commerce (HEC, ESSEC, ESCP) tout en conservant une formation mathématique intense. Le parcours Mathématiques Approfondies de la prépa ECG maintient un niveau mathématique proche des prépas scientifiques MP. Cette orientation rare prépare aux métiers ultra-quantitatifs valorisant simultanément compétences mathématiques de haut niveau et culture économique et managériale.
La licence STAPS avait attiré 405 bacheliers, révélant un intérêt pour les dimensions scientifiques du sport. La biomécanique du mouvement humain, la physiologie de l’exercice, l’analyse statistique de la performance mobilisent mathématiques et approche systémique. Les parcours Ergonomie et Performance Motrice ou Ingénierie et Ergonomie de l’Activité Physique valorisent particulièrement les compétences scientifiques et techniques. Ces débouchés originaux combinent passion sportive et culture scientifique.
Les formations artistiques (210 bacheliers en 2024) révèlent des vocations créatives chez quelques profils scientifiques. Le design industriel, l’architecture, le design numérique, les effets spéciaux cinématographiques ou le game design combinent créativité artistique et compétences techniques. Les écoles d’architecture, les écoles de design produit ou les écoles d’effets spéciaux numériques apprécient les profils Mathématiques-SI capables de maîtriser simultanément les outils de CAO, de modélisation 3D, de programmation et les contraintes techniques réelles.
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L’élaboration d’une stratégie Parcoursup efficace nécessite lucidité et méthode. Le profil Mathématiques et Sciences pour l’Ingénieur présente l’avantage d’une grande cohérence et d’une forte valorisation par les formations scientifiques et techniques.
L’excellence dans les deux spécialités demeure le critère fondamental. Des moyennes supérieures à 14 sur 20 en Mathématiques et SI ouvrent toutes les portes, y compris les formations les plus sélectives (grandes écoles post-bac, prépas d’excellence, doubles licences). Des moyennes entre 12 et 14 permettent d’accéder à l’ensemble des BUT, BTS, écoles d’ingénieurs de bon niveau et licences scientifiques. La progression constante sur les années compte significativement : un dossier en amélioration régulière rassure les jurys sur la capacité de travail et la motivation.
L’équilibre global du dossier joue un rôle croissant. Les matières générales ne doivent pas être négligées : français (les épreuves anticipées comptent), philosophie, langues vivantes, histoire-géographie. Un profil équilibré démontre la capacité à réussir dans tous les domaines et suggère une culture générale solide. Les appréciations des professeurs, particulièrement en Mathématiques et SI, pèsent lourd : attitude en classe, participation, curiosité, autonomie, esprit d’équipe sur les projets.
Le choix entre voies longues et voies courtes structure fondamentalement l’orientation. Les élèves visant une carrière d’ingénieur disposent de trois grandes options. La classe préparatoire offre théoriquement l’accès aux écoles les plus prestigieuses mais nécessite deux années intensives sans garantie d’intégrer l’école visée. L’école d’ingénieurs post-bac sécurise le diplôme d’ingénieur en cinq ans avec une vie étudiante plus équilibrée. La licence suivie d’un master ou d’une école par admissions parallèles permet d’affiner progressivement son projet tout en acquérant une base académique solide.
Les formations courtes (BUT, BTS) conviennent aux élèves souhaitant une insertion professionnelle rapide à bac+2 ou bac+3, tout en gardant la possibilité de poursuivre ensuite. Le BUT offre davantage de polyvalence et facilite les poursuites d’études. Le BTS propose une spécialisation immédiate et une professionnalisation intensive, souvent en alternance.
La personnalisation des projets de formation motivés constitue un élément décisif. Chaque candidature doit démontrer la connaissance précise de la formation, l’adéquation du profil et la cohérence du projet. Pour les écoles d’ingénieurs, montrer la curiosité technique au-delà du programme scolaire (projets personnels, participation à des olympiades, clubs de robotique). Pour les BUT et BTS, valoriser les compétences pratiques acquises en SI et la capacité à travailler en équipe sur des projets. Pour les licences, mettre en avant la solidité théorique en mathématiques et la capacité à mener une démarche scientifique rigoureuse.
La valorisation des activités extra-scolaires renforce significativement la candidature. Les projets techniques personnels (construction d’un drone, d’un robot, participation à des compétitions de robotique) démontrent passion et engagement. Les stages d’observation en entreprise technique, bureau d’études ou laboratoire révèlent une démarche active d’exploration professionnelle. Les olympiades de mathématiques, les concours scientifiques (C.Génial, sciences de l’ingénieur) attestent d’un niveau d’excellence. L’engagement associatif, le sport en compétition développent des qualités humaines valorisées (leadership, travail d’équipe, persévérance).
La diversification intelligente des vœux impose un équilibre. Formuler des vœux ambitieux correspondant aux aspirations légitimes : grandes écoles post-bac sélectives, prépas d’excellence, doubles licences exigeantes. Inclure des formations sélectives adaptées au niveau réel : écoles d’ingénieurs de bon niveau, BUT dans plusieurs IUT géographiquement variés, licences scientifiques. Prévoir des formations de sécurité sincèrement appréciées : BTS en alternance, licences universitaires accessibles. Cette stratégie en entonnoir maximise les chances d’admission tout en garantissant au moins une solution acceptable.
L’anticipation des échéances conditionne la réussite. Visiter les journées portes ouvertes dès janvier permet de découvrir concrètement les locaux, les équipements techniques, les projets étudiants. Échanger avec des étudiants actuels fournit un retour authentique sur la réalité de la formation, la charge de travail, l’ambiance.
Les métiers accessibles après le doublon Mathématiques-SI couvrent l’ensemble du spectre de l’ingénierie contemporaine. Dans la conception mécanique et l’industrie manufacturière, les ingénieurs bureau d’études conçoivent des pièces et des systèmes mécaniques, les ingénieurs calcul dimensionnent les structures par simulation numérique, les ingénieurs méthodes optimisent les procédés de fabrication, les ingénieurs qualité garantissent la conformité des produits.
Dans l’automatisme et la robotique industrielle, les ingénieurs automaticiens programment et optimisent les lignes de production automatisées, les ingénieurs robotique conçoivent robots industriels et cobots, les ingénieurs en vision artificielle développent les systèmes de contrôle qualité par caméras. Ces métiers très techniques mobilisent intensément mathématiques (automatique, traitement du signal) et culture de l’ingénierie systémique.
Dans l’électrotechnique et l’énergie, les ingénieurs électrotechniciens conçoivent machines électriques et systèmes de conversion d’énergie, les ingénieurs en énergies renouvelables développent installations photovoltaïques et éoliennes, les ingénieurs réseaux électriques optimisent la distribution d’électricité. Ces domaines stratégiques pour la transition énergétique valorisent fortement les profils techniques solides.
Dans l’informatique et le numérique, les ingénieurs logiciel développent applications et systèmes d’exploitation, les data scientists analysent des masses de données par apprentissage automatique, les ingénieurs en intelligence artificielle conçoivent des systèmes autonomes, les ingénieurs cybersécurité protègent infrastructures et données. La convergence entre mathématiques et informatique rend ces métiers naturellement accessibles aux profils Mathématiques-SI poursuivant vers l’informatique.
Dans l’aéronautique et le spatial, les ingénieurs structures dimensionnent fuselages et ailes, les ingénieurs propulsion optimisent moteurs et réacteurs, les ingénieurs systèmes embarqués développent l’avionique et les automatismes. Ces industries de pointe, très mathématisées et ultra-techniques, constituent des débouchés d’excellence pour les meilleurs profils.
Dans l’automobile et les transports, les ingénieurs développent véhicules électriques et systèmes d’aide à la conduite, anticipent le véhicule autonome, optimisent l’efficacité énergétique. La révolution de la mobilité créée une demande intense d’ingénieurs combinant mécanique, électronique, automatique et informatique, synthèse exacte du profil Mathématiques-SI.
Dans le bâtiment et les travaux publics, les ingénieurs structures calculent et dimensionnent les ouvrages, les ingénieurs fluides conçoivent les installations thermiques et climatiques, les ingénieurs BIM (Building Information Modeling) modélisent numériquement les bâtiments. Le secteur de la construction, longtemps perçu comme traditionnel, se digitalise intensément et recherche des profils techniques maîtrisant CAO et calculs.
La combinaison Mathématiques et Sciences de l’Ingénieur constitue l’un des doublons les plus cohérents et les plus valorisés pour les carrières scientifiques et techniques. Cette association naturelle prépare idéalement aux métiers de l’ingénierie où se rejoignent constamment modélisation mathématique, simulation numérique et réalisation technique. Du technicien supérieur au docteur en sciences de l’ingénieur en passant par l’ingénieur diplômé, le profil Mathématiques-SI ouvre un champ exceptionnel de possibilités dans un monde où l’innovation technologique structure la compétitivité économique et les réponses aux grands défis contemporains : transition énergétique, mobilité décarbonée, industrie 4.0, intelligence artificielle, robotique collaborative, fabrication additive, jumeaux numériques. Les bacheliers Mathématiques-SI incarnent les forces vives de cette révolution industrielle et technologique en cours.
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