PASS ou LAS, la première année de médecine est un marathon. Pour réussir, il ne suffit pas de travailler dur : il s’agit de travailler efficacement. Organisation, énergie, entourage, orientation, anticipation… Les 5 conseils clés de Corentin Pavageau, directeur pédagogique chez Médisup, pour aborder cette année exigeante et maximiser vos chances de réussite.
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Qu’est-ce que le PASS ?
Le Parcours d’Accès Spécifique Santé (PASS) constitue la voie directe pour accéder aux études de médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie ou kinésithérapie. Cette formation intensive est caractérisée par une majeure santé complétée par une mineure dans une discipline non médicale au choix de l’étudiant.
Selon Corentin Pavageau, « Le PASS est la voie royale et la plus directe si on veut faire médecine ». Cependant, cette formation est aussi « la plus exigeante » avec « très peu de marge de manœuvre ». L’interdiction du redoublement en PASS génère une forte pression chez les étudiants qui ont « l’impression d’avoir une seule chance », bien que la réforme ait justement été conçue pour « favoriser la réorientation vers la LAS, avec la possibilité de tenter le concours une deuxième fois ».
Qu’est-ce que la LAS ?
La Licence Accès Santé (LAS) propose une approche alternative : les étudiants suivent une licence classique (droit, biologie, langues, etc.) en tant que majeure, complétée par une mineure santé. Cette voie offre davantage de souplesse et permet aux étudiants de se constituer un parcours académique diversifié et ouvert.
La LAS s’adresse à plusieurs profils spécifiques, comme l’explique Corentin Pavageau : « Elle est adaptée aux étudiants au parcours atypique, par exemple ceux qui n’ont pas fait de physique-chimie au lycée. Elle est aussi adaptée à ceux qui hésitent ou ont d’autres centres d’intérêt ». Elle peut également convenir « aux très bons étudiants dans une autre discipline, ; par exemple, les langues étrangères, car la majeure est peu chronophage et laisse plus de temps pour la mineure santé », ainsi qu’à « ceux qui n’ont pas anticipé leur projet » ou aux « étudiants plus sensibles au stress ».
1. Adopter une méthode de travail rigoureuse et personnalisée
La réussite en première année de médecine repose avant tout sur une organisation méthodique. Corentin Pavageau insiste : « Il faut avoir une méthode de travail rigoureuse. Il faut travailler régulièrement, pas seulement avant le concours. Il faut suivre un planning précis, sans improvisation ».
L’expert recommande de « diversifier les formats : cours, QCM, annales, concours blancs, auto-évaluations ». Cette approche variée permet de consolider les acquis sous différents angles et de mieux se préparer aux épreuves.
Un point fondamental est souligné par le directeur pédagogique : « Il faut comprendre qu’il n’existe pas une seule méthode parfaite : chaque étudiant est différent et doit adapter sa méthode selon les matières ». Cette personnalisation est essentielle chez Médisup, où l’approche pédagogique en prépa médecine diffère radicalement de celle du lycée. Comme l’explique Corentin Pavageau, « un enseignant Médisup n’a pas la même mission qu’au lycée : nous préparons à un concours, pas à la culture générale scientifique. Nous privilégions l’efficacité : donner des automatismes, des réflexes. Les notions théoriques viennent dans un second temps ».
2. Gérer son temps et son énergie efficacement
La charge de travail en PASS ou LAS est considérable, mais l’épuisement n’est pas une fatalité. Le repos et l’hygiène de vie sont primordiaux : « Il faut bien dormir, bien manger et maintenir une activité physique ». Ces éléments ne sont pas des luxes mais des nécessités pour tenir sur la durée.
La planification des moments de détente est tout aussi importante : « Il faut planifier les pauses et sorties, par exemple un cinéma par mois ». Ces respirations permettent de préserver sa santé mentale et de maintenir sa motivation.
Corentin Pavageau insiste également sur un aspect psychologique crucial : « Il faut accepter de ne pas tout comprendre immédiatement ». Cette acceptation évite la spirale du stress et permet de progresser sereinement. Car, comme il le rappelle, « les meilleurs ne sont pas ceux qui travaillent le plus, mais ceux qui travaillent le mieux ».
3. S’entourer intelligemment et ne pas rester isolé
La première année de santé ne se réussit pas en solitaire. L’entraide et le soutien collectif constituent des atouts majeurs.
« Il faut constituer un groupe de travail de trois à quatre personnes », recommande Corentin Pavageau. Ces petits groupes permettent de partager les difficultés, de s’expliquer mutuellement les concepts complexes et de maintenir sa motivation dans les moments difficiles.
Les prépas médecine comme Médisup jouent également un rôle structurant : « Les prépas apportent structure, parrainages, entraînements, soutien moral ».
4. Choisir la bonne voie selon son profil
L’orientation entre PASS et LAS ne doit pas se faire au hasard. Comme le souligne Corentin Pavageau, « l’orientation nécessite une vraie discussion, pas une réponse en 30 secondes ».
Le PASS convient aux étudiants déterminés, ayant un parcours scientifique solide et une vocation claire pour les métiers de la santé. C’est la voie « royale » et « la plus directe » pour ceux qui savent avec certitude qu’ils veulent faire médecine.
La LAS, quant à elle, s’adresse à une diversité de profils :
- Les étudiants aux parcours atypiques (sans physique-chimie au lycée, par exemple)
- Ceux qui hésitent encore sur leur orientation
- Les étudiants excellant dans une discipline non scientifique
- Ceux qui n’ont pas anticipé leur projet d’orientation médical
- Les personnes particulièrement sensibles au stress
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5. Anticiper dès le lycée
L’anticipation est peut-être le conseil le plus précieux, mais aussi le plus souvent négligé. Corentin Pavageau est formel : « Oui, il est intéressant et important de faire des stages dès la Première et la Terminale.”
« Dire “on finit calmement le lycée et on verra après” est une erreur », prévient-il. La raison est simple : entre la terminale et la rentrée en faculté, il n’y a qu’un mois et demi. Ce délai est largement insuffisant pour se préparer à l’intensité de la première année.
L’expert utilise une métaphore parlante : « Comme pour un marathon, on ne commence pas à s’entraîner deux semaines avant ». Cette anticipation permet plusieurs bénéfices concrets : « vérifier que la voie médecine nous convient, éviter les abandons tardifs et se projeter avec la simulation médicale proposée en stage ».
Les cinq conseils essentiels pour réussir se résument ainsi : développer une méthode de travail personnalisée et rigoureuse, gérer intelligemment son temps et son énergie, s’entourer et utiliser les ressources mises à disposition par les prépas, choisir consciencieusement entre PASS et LAS selon son profil, et anticiper dès le lycée. Ces principes, loin d’être de simples recommandations théoriques, constituent les piliers d’une préparation réussie.
Comme le rappelle Corentin Pavageau, le succès au concours de médecine passe par un travail équilibré, structuré et personnalisé.
Article communiqué en partenariat avec Médisup.
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