L’Université de Montréal (UdeM) tient à rassurer les lycéens et étudiants français inquiets des récentes restrictions des politiques migratoires au Canada. Alors que le contexte international se durcit avec une limitation générale des permis d’études, l’établissement québécois maintient sa capacité d’accueil pour les jeunes Français souhaitant poursuivre leurs études au Québec.

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Un quota de permis d'études qui répond aux besoins des étudiants

Face aux inquiétudes suscitées par les ajustements de la politique migratoire canadienne, Michèle Glémaud, directrice générale du Service de l’admission et du recrutement de l’UdeM, se veut claire et rassurante. L’université québécoise dispose du quota le plus important de permis d’études destinés aux étudiants étrangers au Québec avec 7 403 permis annuels.

Ce plafond a récemment été reconduit par le gouvernement québécois pour les deux prochaines années, offrant ainsi une stabilité bienvenue dans un contexte international incertain. L’institution n’atteint même pas ce quota actuellement, ce qui signifie qu’un étudiant français disposant d’un bon dossier académique sera admis à l’Université de Montréal et obtiendra son permis d’études sans difficulté particulière.

La baisse générale du nombre d’étudiants internationaux au Canada, estimée entre 25 et 30% au cours de l’année écoulée, n’a eu qu’un impact limité sur les effectifs français à l’UdeM, avec une diminution de moins de 10%. Cette relative stabilité s’explique par les liens historiques entre l’établissement et la France, ainsi que par les avantages financiers maintenus dans le cadre de l’entente France-Québec.

Des frais de scolarité avantageux maintenus

L’entente France-Québec, renouvelée en 2024 puis en 2025, garantit aux étudiants français des conditions d’accueil privilégiées, notamment sur le plan financier. Pour le deuxième cycle (équivalent du master français), les frais de scolarité s’élèvent à environ 2 500 euros par an la première année, puis environ 1 000 euros pour les années suivantes. Ces tarifs demeurent très compétitifs pour une université de ce niveau d’excellence, surtout par rapport aux frais pratiqués dans d’autres pays anglophones.

À ces frais de scolarité s’ajoute le coût de la vie à Montréal, généralement inférieur à celui de Paris selon l’UdeM. Le logement représente la dépense principale, avec des loyers oscillant entre 450 et 600 dollars canadiens maximum par mois. Seul bémol régulièrement mentionné par les étudiants : le coût des forfaits téléphoniques, sensiblement plus élevés qu’en France.

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Un nouveau cadre favorable aux travailleurs francophones qualifiés

Le Programme de l’expérience québécoise (PEQ), qui constituait jusqu’alors une voie rapide vers la résidence permanente pour les diplômés étrangers, a été remplacé par le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ). Ce nouveau dispositif, plus structuré et exigeant, favorise explicitement les travailleurs francophones dont le profil répond aux besoins des secteurs en tension sur le marché du travail québécois.

Cette évolution bénéficie ainsi aux étudiants francais. L’université adapte en permanence ses formations aux besoins en compétences exprimés par les entreprises québécoises. L’établissement a notamment mis en place des passerelles entre le premier cycle (licence) et le deuxième cycle (master) de spécialités différentes, permettant aux étudiants de commencer leurs études dans une discipline qui les passionne puis de bifurquer vers une autre discipline correspondant mieux aux opportunités du marché de l’emploi.

Le permis de travail temporaire post-études, qui permet à un diplômé francophone de travailler au Canada après ses études, a été prolongé d’un an pour les diplômés de deuxième cycle. Ils pourront désormais travailler trois ans au Canada, à l’instar des diplômés de premier cycle. Les titulaires d’un doctorat bénéficient quant à eux d’un permis de travail de quatre ans, offrant une période confortable pour s’insérer professionnellement et prétendre ensuite au PSTQ.

Cette première expérience professionnelle canadienne constitue un atout considérable. Les jeunes diplômés gagnent rapidement en responsabilités dans les entreprises québécoises, développant ainsi un profil attractif tant pour le marché canadien que pour un éventuel retour en France. Michèle Glémaud l’a rappelé : « Montréal demeure le principal bassin d’emplois du Québec », offrant de nombreuses opportunités professionnelles aux diplômés dans tous les secteurs d’activité : hôpitaux, organisations de recherche, services publics, entreprises privées.

Une université francophone d’excellence

L’Université de Montréal s’impose comme un choix d’excellence pour les étudiants français souhaitant poursuivre leurs études dans un environnement académique nord-américain tout en restant dans l’univers francophone. L’établissement vient d’être classé première université au Québec et deuxième au Canada pour la recherche, confirmant sa position de leader académique.

Avec 70 000 étudiants accueillis chaque année dont 11 000 internationaux, 450 000 diplômés, 465 unités de recherche et 775 millions de dollars canadiens de revenus de recherche, l’UdeM constitue l’un des pôles d’enseignement et de recherche francophone parmi les plus dynamiques au monde. Ces revenus de recherche importants permettent notamment de financer des bourses d’études pour les étudiants, particulièrement au niveau des cycles supérieurs.

L’offre de formation se distingue par sa richesse et sa diversité avec plus de 350 programmes d’études répartis sur trois cycles (licence, master, doctorat), offrant autant de possibilités pour chaque étudiant de construire un parcours personnalisé adapté à son projet professionnel. L’université compte actuellement entre 12 000 et 13 000 étudiants internationaux au niveau licence, le reste se répartissant entre les niveaux master et

doctorat.

Le campus principal, situé sur le Mont-Royal, offre un cadre de vie naturel exceptionnel à proximité du centre-ville de Montréal. Parfaitement desservi par cinq stations de métro, de nombreuses lignes de bus et des stations de vélo en libre-service BIXI, il permet aux étudiants de privilégier les transports en commun et les mobilités douces. Cette accessibilité facilite grandement la vie quotidienne dans une ville où le coût des transports reste raisonnable comparé aux grandes métropoles européennes.

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Un accompagnement renforcé des étudiants français

L’Université de Montréal ne se contente pas d’accueillir les étudiants français, elle les accompagne tout au long de leur parcours. Une équipe d’avocats spécialisés assiste les étudiants dans leurs démarches administratives relatives à l’immigration, facilitant ainsi l’obtention des permis d’études et la compréhension des dispositifs légaux.

L’établissement maintient également une présence forte en France avec des représentants régulièrement présents sur le territoire français pour rencontrer les lycéens et étudiants intéressés. « L’international fait partie de l’ADN de l’UdeM depuis plus de 100 ans », souligne Michèle Glémaud, rappelant que l’université compte parmi « les universités les plus présentes en France » sur le plan international. Des événements sont organisés régulièrement, comme celui prévu le 18 janvier 2026, offrant un espace pour présenter les parcours de masters et doctorats et échanger directement avec les équipes de l’université.

Cet « engagement que nous comptons maintenir et renforcer » s’inscrit dans une vision de long terme. « La relation entre l’UdeM et la France s’inscrit pour le long terme », affirme la directrice générale du Service de l’admission et du recrutement, confirmant la volonté de l’établissement de pérenniser ses liens privilégiés avec l’Hexagone malgré les turbulences du contexte migratoire international.

Des critères d'admission accessibles

Contrairement à certaines interrogations des étudiants, l’admission à l’Université de Montréal s’effectue uniquement sur dossier, sans considération particulière pour les classements ou la réputation des lycées français. Cette approche équitable permet à tous les candidats disposant d’un bon dossier académique de candidater dans les mêmes conditions, quelle que soit leur origine géographique ou leur établissement de provenance.L’université ne requiert pas de niveau d’anglais spécifique pour l’admission, bien que le contexte montréalais soit bilingue français-anglais. Des cours d’anglais sont proposés aux étudiants qui en auraient besoin pour renforcer leurs compétences linguistiques durant leur cursus.

L’objectif central de l’établissement reste l’accompagnement personnalisé de chaque étudiant vers la réussite. Les services d’orientation, de soutien académique et d’insertion professionnelle travaillent en synergie pour garantir le succès du parcours universitaire et l’insertion professionnelle des diplômés. Cette attention portée à la réussite étudiante se traduit par des taux de diplomation élevés et une satisfaction importante des étudiants internationaux.

Dans un contexte international marqué par l’incertitude et le durcissement des politiques migratoires dans de nombreux pays, l’Université de Montréal réaffirme ainsi son engagement envers les étudiants français. L’établissement se positionne comme une destination académique attractive, accessible et porteuse d’opportunités professionnelles concrètes, tant au Québec qu’à l’international. Les quotas de permis d’études, garantis pour les deux prochaines années, offrent une visibilité rassurante pour les lycéens et étudiants français qui envisagent de poursuivre leurs études dans cette université francophone d’excellence nord-américaine.

 

Découvre notre entretien avec Michèle Glémaud, directrice générale du service d’admission et du recrutement étudiant de l’Université de Montréal (UdeM)

 

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