Ta formation actuelle ne te plaît pas ? Tu n’es pas sûr de valider ton année ? Chaque hiver, des milliers d’étudiants vivent la même situation : après quelques mois à l’université ou en classe préparatoire, le constat s’impose. Cette formation n’était pas la bonne. Plutôt que d’attendre septembre et de laisser filer une année entière, la rentrée décalée offre une solution concrète pour rebondir dès février.

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Des doutes après le bac, une réalité partagée par des milliers d'étudiants

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, 60% des étudiants n’obtiennent pas leur licence au bout de trois ans. Derrière ces statistiques se cachent des trajectoires diverses, mais un point commun : le décalage entre l’idée qu’on se faisait d’une formation et la réalité vécue en amphithéâtre. Dans les universités françaises, dès le mois de novembre, les bancs commencent à se vider. Les amphithéâtres qui affichaient complet en septembre voient leur fréquentation fondre progressivement. Ce phénomène ne reflète pas nécessairement un manque d’engagement, mais souvent une prise de conscience progressive que cette voie n’est pas la bonne.

Prenons l’exemple de la licence de droit. Chaque année, des milliers de bacheliers s’y inscrivent, attirés par l’image des grandes plaidoiries ou des cabinets prestigieux. La réalité du premier semestre est tout autre : des cours magistraux denses, un apprentissage par cœur de codes et de jurisprudences, une charge de lecture considérable. Certains y trouvent leur compte. D’autres réalisent rapidement que ce n’est pas pour eux. Cette prise de conscience ne traduit aucun manque de capacité, simplement un décalage entre projection et expérience. Les absences se multiplient, les cours magistraux deviennent des rendez-vous manqués, et l’étudiant se retrouve en décalage avec une formation qui ne lui parle plus.

Les filières de santé connaissent une situation similaire. Le PASS (Parcours d’accès spécifique santé) et les LAS (Licences avec option accès santé) exigent un rythme de travail soutenu et une méthodologie très spécifique. Beaucoup d’étudiants, même brillants au lycée, se retrouvent en difficulté face à la densité des programmes et à la pression de la sélection. Après quelques mois, certains comprennent que leur vocation n’est peut-être pas dans le médical, sans que cela ne remette en cause leur valeur ou leurs ambitions.

Cette remise en question touche également les écoles de commerce post-bac, les BTS, les classes préparatoires. Partout, des jeunes se retrouvent face au même dilemme : continuer dans une voie qui ne leur convient pas ou avoir le courage de se réorienter. Ce questionnement est sain. Il témoigne d’une maturité, d’une capacité à s’écouter plutôt que de persévérer par orgueil ou par peur du regard des autres. Les spécialistes de l’orientation le répètent : se tromper d’orientation initiale est devenu presque banal dans un système où les lycéens doivent choisir leur voie à 17 ou 18 ans, sans toujours avoir eu l’occasion d’explorer concrètement les différents métiers.

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La rentrée décalée, un dispositif qui évite l'année blanche

Face à cette réalité, les établissements d’enseignement supérieur ont progressivement structuré une réponse : la rentrée décalée. Le principe repose sur un calendrier adapté qui permet de repartir dès février plutôt que d’attendre le mois de septembre suivant. Cette formule évite ce qu’on appelle « l’année blanche », cette période où l’étudiant se retrouve en suspens, sans formation active, à attendre la prochaine rentrée universitaire.

Le dispositif s’articule généralement autour de trois temps. D’abord, quatre mois de cours intensifs entre février et juin, pendant lesquels l’essentiel du programme de première année est dispensé dans un format condensé. Les journées sont denses, les enseignements s’enchaînent, mais cette concentration présente un avantage : elle maintient l’étudiant dans une dynamique d’apprentissage active. Vient ensuite le stage d’été, moment crucial où les compétences théoriques se confrontent à la réalité professionnelle. Cette immersion permet de valider concrètement son choix d’orientation et de commencer à construire un réseau dans le secteur visé. Enfin, la rentrée de septembre marque l’intégration dans un cursus classique, au même niveau que les autres étudiants.

Ce format s’est progressivement étendu à tous les niveaux de l’enseignement supérieur. Les écoles privées, notamment dans les filières professionnalisantes comme la communication, le commerce ou le digital, ont été pionnières dans le développement de ces parcours alternatifs.

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La communication, un secteur qui offre des perspectives concrètes

Si la rentrée décalée fonctionne particulièrement bien dans le domaine de la communication, c’est que le secteur répond à plusieurs attentes des étudiants en réorientation. D’abord, il offre une diversité de métiers qui permet à chacun de trouver sa place. Entre la stratégie de marque, la communication digitale, l’événementiel, les relations presse, la communication de crise ou encore la création de contenus, les profils recherchés sont variés. Un étudiant créatif et à l’aise avec l’écriture ne fera pas le même métier qu’un profil analytique intéressé par la data ou qu’un relationnel passionné par l’organisation d’événements.

Le secteur connaît également une transformation profonde depuis une dizaine d’années. L’explosion du numérique a bouleversé les pratiques professionnelles. Là où les communicants travaillaient essentiellement sur des supports traditionnels – communiqués de presse, plaquettes, relations médias –, ils doivent aujourd’hui maîtriser l’écosystème digital dans toute sa complexité : réseaux sociaux, référencement naturel, influence, marketing de contenu, vidéo, podcasts. Cette évolution crée des opportunités pour les nouveaux entrants, les entreprises cherchant des profils capables de naviguer naturellement dans ces environnements.

Les débouchés professionnels sont multiples. Les grandes entreprises disposent de services communication structurés, les PME développent de plus en plus leur communication interne et externe, les agences spécialisées recrutent régulièrement. Le secteur associatif et les collectivités territoriales recherchent également des compétences en communication. Cette diversité d’employeurs potentiels offre une certaine sécurité pour l’insertion professionnelle.

Les formations en communication présentent un autre atout : elles sont concrètes et opérationnelles. Dès la première année, les étudiants travaillent sur des cas réels, manipulent des outils professionnels, construisent des campagnes de communication. Cette dimension pratique séduit particulièrement ceux qui sortent de formations plus théoriques et qui cherchent à acquérir rapidement des compétences applicables sur le marché du travail. Les stages, intégrés systématiquement dans les cursus, permettent de se confronter rapidement à la réalité du métier et de valider son orientation.

SUP'DE COM : une première année en distanciel pour sécuriser sa réorientation

L’école SUP’DE COM, présente dans 14 villes françaises et reconnue pour sa formation aux métiers de la communication du bac au bac+5, propose une formule de rentrée décalée pensée spécifiquement pour les étudiants en réorientation. La première année de bachelor « Chargé de Communication » s’adresse aux bacheliers et aux étudiants qui souhaitent se réorienter après un premier semestre universitaire.

Cette formation présente une particularité qui fait toute sa pertinence : elle se déroule entièrement à distance entre février et juin. Ce choix pédagogique n’est pas anodin. Il répond d’abord à un besoin de souplesse pour des étudiants qui sortent parfois d’une expérience difficile et qui ont besoin de se reconstruire progressivement. L’enseignement à distance permet de découvrir les fondamentaux de la communication – stratégie éditoriale, marketing digital, outils de création graphique, analyse des médias, community management – sans la pression immédiate d’un déménagement ou d’un changement radical de cadre de vie.

Cette période à distance fonctionne comme une transition sécurisante. Les étudiants peuvent tester le domaine, vérifier que cette orientation leur correspond vraiment, avant de s’engager pleinement. Les cours en ligne, structurés et encadrés, maintiennent un rythme d’apprentissage soutenu avec des rendez-vous réguliers, des travaux à rendre et des projets à mener. L’accompagnement pédagogique reste présent : les enseignants sont disponibles, les échanges avec la promotion se font via des plateformes collaboratives, et le suivi individuel permet de ne pas se sentir isolé malgré la distance.

Le programme couvre l’ensemble des compétences de base attendues dans les métiers de la communication. Les étudiants apprennent à construire une stratégie de communication, à rédiger pour différents supports (web, print, réseaux sociaux), à maîtriser les outils de création (Photoshop, InDesign, Canva), à comprendre les mécaniques du marketing digital et du référencement, à analyser les performances d’une campagne. Cette approche globale, dite « 360° », permet d’acquérir rapidement une vision d’ensemble du secteur et de ses enjeux.

L’été qui suit cette formation intensive est consacré au stage en entreprise. Ce moment est déterminant : il permet de mettre en pratique les compétences acquises, de découvrir le quotidien d’un service communication ou d’une agence, et surtout de valider concrètement son choix d’orientation. Pour beaucoup d’étudiants en réorientation, ce premier contact avec le monde professionnel de la communication confirme qu’ils ont trouvé leur voie. L’école accompagne cette recherche de stage en mettant à disposition un réseau d’entreprises partenaires et en proposant des ateliers de préparation (CV, lettre de motivation, simulation d’entretiens).

À la rentrée de septembre, les étudiants rejoignent ensuite le campus de leur choix parmi les 14 villes où SUP’DE COM est implantée, et intègrent la deuxième année du bachelor en présentiel. Cette progression permet de vivre l’expérience complète de l’école : vie de campus, projets en groupe, événements professionnels, rencontres avec des intervenants du secteur. La transition du distanciel au présentiel se fait naturellement, les fondamentaux ayant été acquis pendant les premiers mois.

La formation s’appuie sur une certification inscrite au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles), ce qui garantit que le niveau de qualification est reconnu par le ministère du Travail. Cette certification est essentielle pour la suite du parcours, que l’étudiant choisisse de poursuivre en troisième année de bachelor puis en mastère, ou de s’insérer sur le marché du travail après son bac+3.

Au-delà du diplôme, SUP’DE COM forme aux réalités du secteur. L’école entretient des liens étroits avec les professionnels de la communication, ce qui permet d’adapter régulièrement les programmes aux évolutions du marché. Les étudiants bénéficient également d’un accès aux outils professionnels utilisés dans les agences et les services communication : suite Adobe pour la création graphique, plateformes d’analyse des réseaux sociaux, outils de gestion de projet. Cette immersion dans l’environnement technique du métier facilite ensuite l’insertion professionnelle.

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Anticiper pour ne pas subir

La rentrée décalée exige toutefois d’anticiper. Les candidatures s’ouvrent généralement dès novembre-décembre pour des intégrations en janvier ou février. Il est donc essentiel de ne pas attendre les résultats du premier semestre pour se renseigner. Prendre contact avec les écoles, préparer son dossier, passer les entretiens de motivation : ces démarches permettent de construire sereinement sa réorientation plutôt que de la subir dans l’urgence.

Pour les étudiants qui se reconnaissent dans cette situation, le message est simple : la réorientation n’est pas un détour, c’est parfois le chemin le plus direct vers un projet professionnel épanouissant. La rentrée décalée transforme un questionnement initial en une opportunité concrète d’aligner formation et aspirations. Des milliers d’étudiants empruntent chaque année cette voie alternative, et beaucoup témoignent après coup du soulagement d’avoir osé ce changement de cap.

Crédit : Vitaly Gariev