Le Master EEET : matières, débouchés, admission...

Le Master Economie de l’Environnement, de l’Energie et des Transports (EEET) est un diplôme national de bac+5 (120 ECTS), co-accrédité par quatre établissements : l’Université Paris-Saclay, l’Université Paris Nanterre, l’IFP School et l’Ecole des Ponts et Chaussées. Il forme des économistes capables d’analyser et de piloter les transitions environnementale, énergétique et alimentaire, en mobilisant des outils quantitatifs avancés.

La formation comprend un M1 commun suivi de cinq parcours de M2 : Economie du développement durable et de l’environnement, Economie de l’énergie, Economie de l’alimentation durable, Modélisation prospective (économie, environnement, énergie), et Economie des transports et des mobilités. Chaque parcours correspond à un champ thématique précis et à des débouchés professionnels différenciés.

La mention EEET se distingue par son orientation fortement quantitative : les étudiants maîtrisent l’économétrie avancée, la modélisation économique et le traitement de données pour produire des analyses décisionnelles sur des sujets à forts enjeux sociétaux. Environ 15 à 20 % des étudiants de M2 suivent la formation en alternance, ce qui renforce très significativement l’insertion professionnelle à la sortie.

« C’est une formation exigeante, en particulier sur le plan des techniques quantitatives, qui accueille des profils très variés, entre économistes, ingénieurs, normaliens et écoles de commerce ainsi que des étudiants étrangers. Adossée à des laboratoires de recherche, elle ouvre des voies dans la recherche mais aussi dans le secteur privé, les administrations, les collectivités et les associations »

Jean-Christophe Bureau – Professeur d’économie – AgroParisTech (Université Paris-Saclay)

FAQ : Tout savoir sur le Master EEET

C'est quoi exactement le Master EEET ?

Le Master EEET (Economie de l’Environnement, de l’Energie et des Transports) est un diplôme national de bac+5 co-accrédité par Paris-Saclay, Paris Nanterre, l’IFP School et l’Ecole des Ponts. Il forme des économistes spécialisés dans les transitions énergétique, climatique et alimentaire, avec une orientation fortement quantitative (économétrie, modélisation, data). Un M1 commun ouvre sur cinq parcours de M2.

Quels profils peuvent candidater en M1 ?

Le M1 est accessible après une L3 d’économie (profil majoritaire depuis Mon Master), une L3 de mathématiques ou de MIAGE, ou un bac+3 scientifique avec de bonnes bases en maths et statistiques. Une motivation pour les enjeux d’environnement ou d’énergie est un atout fort. Des entretiens de sélection sont organisés pour les candidats présélectionnés sur dossier.

Peut-on intégrer directement en M2 ?

Oui. Une admission directe en M2 est possible depuis un M1 d’économie quantitative (Paris 1, Dauphine…), une école d’ingénieurs (AgroParisTech, CentraleSupélec, Mines…), une ENS ou un bac+4 étranger équivalent. Ces profils représentent une part significative des effectifs de M2 et apportent une diversité très appréciée dans les travaux de groupe.

Y a-t-il de l'alternance en Master EEET ?

L’alternance est possible en M2, dans les parcours Environnement, Energie et Alimentation durable (15 à 20 % des étudiants). Elle n’est pas disponible en M1, ni dans le parcours Economie des transports et des mobilités. La majorité des alternants dépend du CFA Energie et Motorisations de l’IFP School. L’alternance améliore nettement l’employabilité à la sortie.

Quelle est la sélectivité du Master EEET ?

La formation est très sélective : en M1, environ 70 places pour plus de 500 candidats (taux d’accès d’environ 13 %). En M2, le taux varie selon les parcours : 47 admis pour 231 candidats en Economie du développement durable (environ 20 %). Le niveau en économétrie et en mathématiques est déterminant. Les entretiens de sélection sont systématiques pour les candidats présélectionnés sur dossier.

Quel programme en M1 ?

En M1, le programme couvre les fondamentaux : microéconomie, macroéconomie, économétrie, méthodes quantitatives, informatique (Python, R), économie publique, économie de l’environnement et de l’énergie. Une étude de terrain collective obligatoire (Conservatoire du littoral, parc naturel marin…) fédère la promotion sur un projet pluridisciplinaire. Un stage de fin d’année complète la formation.

Quelles sont les différences entre les 5 parcours de M2 ?

Les cinq parcours couvrent des champs distincts : Environnement (politiques climatiques, eau, biodiversité), Energie (marchés énergétiques, transition, smart grids), Alimentation durable (agriculture, bioéconomie, consommation), Modélisation prospective (GIEC, scénarios climatiques, orientation recherche) et Transports et mobilités (décarbonation, réseaux, mobilités durables). Environ 60 % des cours de M2 sont mutualisés entre les parcours Environnement, Alimentation et Modélisation.

Quels métiers après le Master EEET ?

Les diplômés occupent des postes de chargé d’études technico-économiques, consultant en développement durable ou en énergie, responsable RSE, analyste dans les entreprises de l’énergie ou les collectivités, chargé de mission dans la fonction publique, ou économiste dans des organisations internationales (OCDE, Banque mondiale). Environ 15 à 20 % poursuivent en doctorat.

Quelles poursuites d'études sont possibles ?

La principale poursuite d’études est le doctorat en économie, en France ou à l’étranger (Potsdam, UC Davis, Columbia…). Certains diplômés passent les concours des Grands Corps de l’Etat (Corps des Ponts et Forêts, Corps des Mines, Corps de la Météorologie). Les poursuites hors doctorat ou concours restent marginales.

Comment évaluer ses chances d'admission ?

Thotis propose un outil gratuit de prédiction Mon Master qui calcule tes probabilités d’admission en fonction de ton profil, tes notes et des données des années précédentes. Les critères déterminants pour le Master EEET sont le niveau en économétrie et en mathématiques, la cohérence du projet professionnel et la motivation pour les enjeux de transition.

Master EEET VS Master Développement Durable VS Master Analyse Economique

Les critères clés pour t'aider à choisir ta voie dans l'économie de la transition

Cette formation Master EEET Economie de l'environnement, de l'énergie et des transports Master Développement Durable Gestion de l'Environnement / RSE Master Analyse Economique Economie appliquée / quantitative
Durée / rythme
2 ans (bac +5)Université · temps plein
2 ans (bac +5)Université · temps plein
2 ans (bac +5)Université · temps plein
Alternance
Oui, en M215 à 20 % des effectifs
Oui, selon parcoursVariable selon les masters
Oui, selon parcoursVariable selon les masters
Admission
Mon MasterL3 éco, maths, ingénieurEntretien de sélection
Mon MasterL3 géographie, éco, bio
Mon MasterL3 économie, maths
Matières clés
  • Econométrie avancée
  • Politique environnementale
  • Economie de l'énergie
  • Modélisation prospective
  • Ecologie appliquée
  • Droit de l'environnement
  • Gestion de projet RSE
  • Microéconomie avancée
  • Econométrie
  • Modélisation économique
Cette formation Master EEET Economie de l'environnement, de l'énergie et des transports
Durée / rythme
2 ans (bac +5)Université · temps plein
Alternance
Oui, en M215 à 20 % des effectifs
Admission
Mon MasterL3 éco, maths, ingénieur
Matières clés
  • Econométrie avancée
  • Politique environnementale
  • Economie de l'énergie
Master Développement Durable Gestion de l'Environnement / RSE
Durée / rythme
2 ans (bac +5)
Alternance
Oui, selon parcoursVariable selon les masters
Admission
Mon MasterL3 géographie, éco, bio
Matières clés
  • Ecologie appliquée
  • Droit de l'environnement
Master Analyse Economique Economie appliquée / quantitative
Durée / rythme
2 ans (bac +5)
Alternance
Oui, selon parcoursVariable selon les masters
Admission
Mon MasterL3 économie, maths
Matières clés
  • Microéconomie avancée
  • Econométrie

Admission en Master EEET : profils, critères et taux de sélection

L’admission en M1 est organisée via la plateforme Mon Master (monmaster.gouv.fr). Le jury évalue le dossier sur plusieurs critères : résultats en économie, statistiques et mathématiques, niveau en informatique (Python, R), cohérence du projet professionnel et motivation pour les enjeux de transition. Tous les candidats présélectionnés passent un entretien de sélection, ce qui représente environ 250 entretiens par an pour le seul accès en M2.

Depuis la mise en place de Mon Master, la quasi-totalité des candidats en M1 sont issus d’une L3 d’économie : la variété des profils antérieure (ingénieurs, normaliens, doubles licences) se retrouve désormais principalement au niveau du M2. L’admission directe en M2 reste très sélective : elle est ouverte aux titulaires d’un M1 d’économie quantitative, d’un bac+4 en école d’ingénieurs ou de commerce, ou d’une formation étrangère équivalente jugée suffisante par le jury.

Profil de candidat Part des candidats Part des admis Taux d'accès indicatif
L3 économie / maths
~65 %
~70 %
~13 %
Ecole ingénieurs / ENS / commerce
~25 %
~25 %
~30 %
Autres L3 / M1 autres mentions
~10 %
~5 %
~8 %
Ces estimations sont basées sur les données de recrutement publiées par la mention EEET (Paris-Saclay, Nanterre). Depuis la mise en place de Mon Master, la grande majorité des entrants en M1 viennent d'une L3 d'économie. Les profils issus d'écoles d'ingénieurs ou d'ENS intègrent généralement directement en M2 et bénéficient d'un taux d'accès plus favorable, leur profil quantitatif étant très recherché par la formation. Le taux d'accès global en M1 est d'environ 13 % (70 admis pour plus de 500 candidats en 2022/23).

Passerelles et voies d’accès : Une admission en M1 garantit l’accès à l’un des cinq parcours de M2, sous réserve de valider le M1. Pour les profils extérieurs souhaitant rejoindre directement un M2, les meilleures chances viennent d’un M1 d’économie avec forte composante quantitative (Paris 1, Dauphine, ENS Paris-Saclay) ou d’une école d’ingénieurs partenaire (AgroParisTech, CentraleSupélec, Ecole des Ponts). Des cours de mise à niveau en économie ou en statistiques sont proposés en pré-rentrée pour les profils aux parcours atypiques.

Quel programme en Master EEET ?

Le cursus s’organise en deux années de 60 ECTS chacune, structurées en blocs de connaissances et compétences. En M1, le tronc commun couvre les fondamentaux de l’économie quantitative (microéconomie, macroéconomie, économétrie, méthodes des séries temporelles, économie publique) et les outils informatiques indispensables à la discipline. Des cours thématiques d’introduction aux champs de l’énergie, de l’environnement, des transports et de l’alimentation permettent à l’étudiant de construire son orientation vers le parcours de M2. Une étude de terrain collective obligatoire (trois jours, en partenariat avec des acteurs comme le Conservatoire du littoral ou un parc naturel marin) et un stage de fin d’année complètent la formation pratique.

En M2, l’architecture repose sur des blocs communs (économétrie avancée, machine learning, traitement de données massives) et des blocs thématiques propres à chaque parcours. Des cours de formation par la recherche (séminaires, articles, professeur invité étranger) préparent les étudiants les plus motivés à la thèse. Un stage obligatoire de 4 à 6 mois donne lieu à la rédaction d’un mémoire, soutenu devant un jury mixte académique et professionnel.

Compétence Matières enseignées Progression
Méthodes quantitatives et modélisation
  • Microéconomie et macroéconomie
  • Econométrie (S1 et S2)
  • Statistiques et mathématiques appliquées
  • Machine learning et traitement de données massives
  • Modélisation en équilibre général calculable
M1 · S1-S2 Maîtrise des fondamentaux en microéconomie, macroéconomie, économétrie et statistiques ; initiation à la modélisation et à l'informatique (Python, R) M2 · S3-S4 Econométrie avancée, modélisation prospective, machine learning appliqué aux données environnementales et énergétiques ; travaux dirigés de modélisation
Analyse des politiques environnementales, énergétiques et de transport
  • Economie de l'environnement et des ressources naturelles
  • Instruments de politique environnementale
  • Economie de l'énergie et géopolitique
  • Economie des transports et mobilités durables
  • Economie du changement climatique
M1 · S1-S2 Introduction aux grandes thématiques (énergie, environnement, alimentation, transport) ; économie publique et économie des ressources naturelles M2 · S3-S4 Approfondissement sectoriel selon le parcours choisi ; études de cas avec hauts fonctionnaires ; analyse des filières et des acteurs
Evaluation économique et aide à la décision
  • Analyse coûts-bénéfices et évaluation des biens non marchands
  • Choix d'investissement dans l'incertain
  • Comptabilité écologique et analyse de cycle de vie
  • Finance verte et financement de projets
M1 · S1-S2 Fondements de la décision économique en environnement incertain ; économie du risque M2 · S3-S4 Mise en pratique sur des projets réels : business plans, bilans carbone, études de faisabilité économique et environnementale
Recherche, prospective et compétences transversales
  • Formation par la recherche (séminaires, articles)
  • Modélisation prospective des transitions
  • Négociation et gestion de controverses
  • Stage et mémoire de recherche (4 à 6 mois)
  • Anglais scientifique (niveau B2 requis)
M1 · S1-S2 Etude de terrain obligatoire (projet collectif pluridisciplinaire) ; stage de fin d'année ; initiation à la rédaction scientifique M2 · S3-S4 Cours de formation par la recherche ; stage ou alternance de 6 mois ; mémoire de master soutenu devant jury professionnel et académique

L'alternance en Master EEET

L’alternance est ouverte en M2 dans les parcours Economie du développement durable et de l’environnement, Economie de l’énergie et Economie de l’alimentation durable. Elle n’est pas disponible en M1. Le parcours Economie des transports et des mobilités et le parcours Modélisation prospective (sauf rares cas en laboratoire de recherche) ne sont pas non plus concernés. Entre 18 et 25 étudiants effectuent chaque année leur M2 en alternance, soit environ 15 à 20 % des effectifs totaux de M2.

La plupart des alternants dépendent du CFA Energie et Motorisations de l’IFP School. Le calendrier de la voie par apprentissage prévoit des périodes en entreprise alternant avec les enseignements, le contrat démarrant début septembre pour se terminer fin septembre de l’année suivante. Les enquêtes emploi de l’association des alumni confirment que les alternants s’insèrent aussi bien que les étudiants issus de formations initiales classiques : certains ont même poursuivi en thèse CIFRE ou rejoint un Corps d’Etat après leur alternance.

Poursuites d'études après le Master EEET

Le Master EEET est un diplôme terminal de niveau bac+5. La grande majorité des diplômés s’insèrent directement dans la vie professionnelle. Les poursuites d’études concernent deux voies principales, d’après les enquêtes emploi de l’association des alumni.

La première est le doctorat en économie, qui concerne environ 15 % des diplômés à la sortie du M2, et jusqu’à 20 % si l’on compte ceux qui s’engagent dans une thèse un ou deux ans après avoir travaillé. Ces thèses se font en France (laboratoires PSAE, CIRED, CNRS, INRAE) ou à l’étranger (Potsdam, Berne, UC Davis, UC Santa Barbara, Columbia). Le parcours Modélisation prospective est celui qui oriente la plus grande proportion d’étudiants vers la recherche.

La seconde voie concerne les concours des Grands Corps de l’Etat, accessibles après le diplôme : Corps des Ingénieurs des Ponts, Eaux et Forêts (2 à 3 diplômés par an), Corps des Mines (2 sur les trois dernières années), Corps de la Météorologie nationale. Les diplômés admis dans ces corps bénéficient ensuite d’une année de formation complémentaire.

Formation Durée Admission Sélectivité
Doctorat en économie
3 à 4 ans (bac +8) Financement thèse requis
Dossier + directeur Résultats M2, projet de recherche, financement (contrat doctoral, CIFRE...)
Très élevée
Concours Grands Corps de l'Etat
1 an de formation Corps des Ponts, des Mines, INSEE...
Concours national Epreuves écrites et orales après le M2
Très élevée
MBA ou formation complémentaire
1 à 2 ans Profils à orientation managériale
Dossier + entretien Expérience professionnelle valorisée
Modérée à élevée

Débouchés et métiers après le Master EEET

Six mois après l’obtention du diplôme, 66 % des diplômés EEET sont en emploi salarié, 12 % en doctorat et 17 % en recherche d’emploi, selon les enquêtes emploi de l’association des alumni (taux de réponse supérieur à 65 %). L’employabilité est excellente et s’améliore encore pour les étudiants ayant effectué leur M2 en alternance.

Les principaux secteurs recruteurs sont : les grandes entreprises de l’énergie (EDF, Engie, TotalEnergies, Orano et leurs filiales), les cabinets de conseil en développement durable et en stratégie, les bureaux d’études technico-économiques, les collectivités territoriales et les administrations centrales (ministères, agences comme l’ADEME ou l’ANCT), les organisations internationales (OCDE, Banque mondiale, Agence internationale de l’énergie) et la finance verte. Les directions de développement durable des grands groupes ont longtemps constitué le principal débouché, et ce recrutement reste soutenu.

Les métiers exercés varient selon le parcours de M2 : chargé d’études technico-économiques, consultant en développement durable ou en énergie, responsable RSE ou décarbonation, analyste marchés de l’énergie, ingénieur modélisation et simulation, chef de projet infrastructure, économiste dans la fonction publique, chercheur dans un organisme national ou international.

Quels salaires peut-on espérer après un Master EEET ?

Les salaires bruts d’embauche varient sensiblement selon le parcours de M2 et le secteur d’activité. D’après l’enquête emploi 2023 réalisée par l’association des alumni EEET, le salaire brut annuel moyen (hors primes, hors doctorants et créateurs d’entreprise) est d’environ 39 000 euros pour le parcours Energie, 36 400 euros pour le parcours Environnement, et 33 000 euros pour le parcours Modélisation prospective (ce dernier orientant davantage d’étudiants vers la recherche et les collectivités). Ces écarts s’expliquent principalement par le type d’employeur plutôt que par l’origine ou le cursus de l’étudiant.

Les profils issus de l’alternance ou intégrant une grande entreprise de l’énergie ou du conseil atteignent des niveaux de rémunération supérieurs dès l’embauche. Les écarts entre ingénieurs et universitaires constatés en début de carrière s’estompent rapidement avec l’expérience.

Métier Début de carrière Avec expérience (3-5 ans)
Chargé d'études technico-économiques
2 500 - 3 200 € brut/mois 3 500 - 5 000 € brut/mois
Consultant en développement durable / énergie
2 800 - 3 500 € brut/mois 4 000 - 6 000 € brut/mois
Responsable développement durable / RSE
2 600 - 3 200 € brut/mois 3 500 - 5 500 € brut/mois
Analyste / modélisateur en énergie ou finance verte
3 000 - 3 800 € brut/mois 4 500 - 7 000 € brut/mois
66 % des diplômés EEET sont en emploi salarié
6 mois après l'obtention du diplôme · niveau national

Quels établissements proposent le Master EEET ?

La mention EEET est co-accréditée par quatre établissements : l’Université Paris-Saclay (porteur de l’évaluation, avec AgroParisTech, CentraleSupélec et l’INSTN comme opérateurs), l’Université Paris Nanterre, l’IFP School (Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs) et l’Ecole des Ponts et Chaussées. Les cours se tiennent sur plusieurs sites : Palaiseau, Gif-sur-Yvette, Saclay, Nanterre et Marne-la-Vallée. Retrouve les pages détaillées : chiffres Mon Master, programme, parcours disponibles, conditions d’alternance.

Quelles sont les alternatives au Master EEET ?

Le Master EEET n’est pas la seule voie : compare toutes les formations du secteur Environnement !

Les universités :

Les écoles de commerce :

Les écoles d’ingénieurs :