Réussir sa première année à l’université : les conseils d’une experte de l’orientation
Nouveau rythme de travail, installation dans une nouvelle ville, autonomie, vie étudiante, découverte des services universitaires, méthodologie de travail ou encore usage de l’intelligence artificielle… Réussir son entrée à l’université ne dépend pas seulement de son niveau académique ni de ses résultats au baccalauréat.
Pour répondre aux principales questions que se posent les futurs étudiants à l’approche de la rentrée universitaire 2026, nous avons échangé avec Sabine Chaupain-Guillot, directrice du Service universitaire d’orientation et d’insertion professionnelle de l’Université de Lorraine et présidente de la Courroie (Conférence universitaire en réseau des responsables de l’orientation et de l’insertion professionnelle des étudiants), l’association nationale qui fédère une centaine d’établissements autour de l’accompagnement des parcours étudiants.
Par Valentine Dunyach
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L’entrée à l’université est souvent perçue comme une simple formalité après l’obtention du baccalauréat. Pour Sabine Chaupain-Guillot, cette vision est loin de refléter la réalité : « C’est un changement d’univers considérable, d’autant plus pour ceux qui quittent leur ville d’origine et leur famille, et doivent tout gérer en même temps : logement, organisation, vie quotidienne. »
Le premier message qu’elle adresse aux nouveaux arrivants tient pourtant en deux mots : bienvenue, et bravo. « Vous avez obtenu le bac, qui est le premier grade universitaire. Maintenant, il va falloir travailler : le plus dur reste à venir. » Un changement d’échelle, d’abord. « Vous allez suivre des cours magistraux dans de grands amphithéâtres, avec parfois jusqu’à cinq cents étudiants. La difficulté, c’est d’être reconnu : vous ne serez pas connu des enseignants de cours magistral, seulement de vos enseignants de TD. » Ils sont nombreux dans ce cas : l’université a accueilli environ 1,67 million d’étudiants en 2025-2026, sur plus de 3 millions d’inscrits dans l’enseignement supérieur.
Un changement de tempo, ensuite. À l’université, le contrôle du travail n’est plus quotidien : les premières épreuves de contrôle continu n’interviennent en général qu’un peu avant les vacances de la Toussaint. « Si vous n’avez pas été autonome dans votre travail d’apprentissage d’ici là, cela risque d’être compliqué », prévient l’experte.
Avant même le début des enseignements, plusieurs démarches administratives méritent une attention particulière. Activer son espace numérique de travail (ENT) et sa messagerie universitaire, récupérer sa carte étudiante, s’inscrire aux groupes de travaux dirigés (TD), consulter régulièrement son emploi du temps et repérer les dates limites de modification d’inscription font partie des formalités incontournables. La messagerie universitaire, en particulier, constitue le principal canal de communication des établissements : informations pédagogiques, convocations, changements d’emploi du temps ou événements de rentrée y sont régulièrement diffusés. S’ajoute une étape préalable à toute inscription : l’acquittement de la Contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), fixée à 105 euros pour l’année universitaire 2026-2027, dont les étudiants boursiers sont exonérés.
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C’est la recommandation que Sabine Chaupain-Guillot place en tête, avant toute considération méthodologique. « Le premier conseil, et peut-être le plus important : ne restez pas seuls. » Et d’ajouter : « Dans une université, personne ne vient frapper à votre porte si vous décrochez. » Le suivi individualisé, automatique au lycée, n’existe plus de la même façon à l’université. C’est désormais à l’étudiant d’aller chercher l’aide dont il a besoin, auprès de ses pairs, des associations étudiantes, des enseignants référents et des services universitaires.
Pour ceux qui découvrent une nouvelle ville, les occasions de rencontre ne manquent pas. « Beaucoup de villes universitaires organisent des rendez-vous d’accueil pour les nouveaux arrivants. C’est un moyen de rencontrer du monde de son âge, et d’autres générations aussi », observe la présidente de la Courroie. Sur les campus, la vie associative reste selon elle l’un des leviers les plus efficaces contre l’isolement : associations de filière, qui permettent de bénéficier des conseils d’étudiants plus avancés, mais aussi associations à vocation plus large, humanitaires, culturelles ou syndicales.
Faut-il s’y engager dès la première année ? Sa réponse est nuancée : « En première année, profitez des services des associations : le tutorat, le parrainage, ce sont des étudiants un peu plus âgés qui seront là pour vous aider. Attendez peut-être la deuxième année pour vous engager et aider à votre tour ceux qui arrivent. » Ces associations jouent donc un double rôle, puisqu’elles facilitent l’intégration sociale et offrent un accompagnement concret dans les premières semaines, souvent les plus déstabilisantes.
Elle rappelle enfin qu’une réunion de rentrée ou de pré-rentrée est organisée dans toutes les formations. C’est lors de cette séquence que les services et associations disponibles sont présentés. Y assister est essentiel : c’est le premier investissement qu’un nouvel étudiant peut faire dans sa réussite.
« Le premier conseil, et peut-être le plus important : ne restez pas seuls »
Sabine Chaupain-Guillot – Présidente de la Courroie – Directrice du SUOIP de l’Université de Lorraine
Les premiers jours à l’université sont souvent déterminants pour prendre ses marques et adopter une organisation efficace. Participer à la réunion de rentrée, activer son ENT, repérer les principaux services du campus, rejoindre une association ou un groupe d’étudiants, noter les dates importantes du semestre, prendre contact avec son enseignant de TD, tester son trajet quotidien ou encore se construire un planning de travail constituent autant de réflexes qui facilitent l’intégration.
À l’inverse, certains écueils reviennent fréquemment chez les nouveaux étudiants : penser que les absences sont sans conséquence, repousser le travail jusqu’à l’approche des partiels ou attendre d’être en grande difficulté avant de solliciter de l’aide. Interrogée sur la principale erreur du premier semestre, Sabine Chaupain-Guillot répond sans détour : « Se laisser aller. Passer du lycée à l’université, c’est aussi l’apprentissage de la liberté. La présence en cours n’est plus contrôlée, on a parfois quitté ses parents. Devenir autonome, c’est important, mais il faut aussi s’astreindre à une certaine discipline. »
Sur le plan académique, plusieurs ruptures méritent d’être anticipées entre le lycée et l’université. « La prise de notes sera plus rapide, le rythme différent », résume d’abord Sabine Chaupain-Guillot. « En cours magistral, l’enseignant n’attend pas. Il n’est pas rare que des étudiants, habitués à la progression plus lente du lycée, se retrouvent dépassés dès les premières semaines faute d’avoir adapté leur façon de travailler », poursuit-elle.
Sa méthode pour ne pas décrocher tient en une routine simple : « Relisez les cours de la journée tous les soirs, puis relisez les cours du lendemain la veille ou le matin. Vous serez au même niveau que l’enseignant, et vous apprendrez une partie du cours pendant le cours lui-même. » La logique est implacable : d’une semaine sur l’autre, l’enseignant considère que ce qui a été dit est acquis. Sans relecture régulière, le fil se perd, et il devient chaque semaine plus difficile à reprendre.
Ordinateur, tablette ou papier ? « Il n’y a pas de réponse toute faite, cela dépend d’abord de l’étudiant », estime-t-elle, tout en signalant que sur des cours très formalisés, riches en formules ou en schémas, le crayon reste souvent plus efficace. Elle prévient aussi que quelques enseignants refusent encore l’ordinateur en cours, au motif que l’examen se passera sur copie. « De toute façon, il faudra vous adapter. »
Bonne nouvelle toutefois, la plupart des enseignants mettent aujourd’hui leurs cours ou diaporamas en ligne. Ces supports permettent de revenir sur les notions mal comprises, de compléter ses notes et de préparer les travaux dirigés plus en profondeur. Ils ne dispensent pas d’une attention soutenue en cours, mais constituent une ressource précieuse pour le travail personnel.
La relation aux enseignants évolue également. En cours magistral, l’interpellation spontanée est plus rare, sans être exclue : « Certains vous diront de ne pas hésiter à les interrompre, d’autres préfèrent qu’on dépose la question en début de cours ou qu’on vienne les voir à la fin. En général, ils sont accessibles. » Et pour ceux qui n’osent pas aborder l’enseignant d’un amphithéâtre, « les chargés de TD sont en général plus jeunes et très disponibles ». Ne pas poser ses questions est, dans la majorité des cas, un choix par défaut, pas une contrainte imposée.
Enseignante elle-même, Sabine Chaupain-Guillot s’appuie volontiers sur les travaux consacrés aux facteurs de réussite à l’université. Premier enseignement : « Il n’y a pas de secret. Sans travail, il n’y a pas de réussite. » Le premier facteur reste la motivation, d’où l’importance d’être dans une formation qui nous intéresse. Le second, c’est un travail régulier et soutenu, dès la rentrée, sans attendre les premières échéances.
Deuxième enseignement : l’assiduité paie. Même quand les amphis ne sont pas obligatoires, « les travaux qui s’intéressent aux facteurs de la réussite montrent que la présence en cours a un effet positif », rappelle-t-elle, tout en reconnaissant que certains étudiants, notamment salariés, ne peuvent pas assister à tout.
Troisième enseignement, plus contre-intuitif : le travail en groupe favorise la réussite, « même dans des disciplines très sélectives comme les études de santé ». Réviser à plusieurs, confronter les points de vue, s’entraîner mutuellement consolide les connaissances. Elle recommande aussi un réflexe trop peu répandu : « Allez voir si les épreuves des années précédentes sont disponibles. Cela vous permettra de savoir ce que l’enseignant attend de vous. »
Ces réflexes changent radicalement le rapport aux partiels. « Pour ne pas paniquer, il faut anticiper. Si vous avez travaillé régulièrement, la période de révision sera une véritable période de révision : vous n’aurez plus qu’à consolider vos acquis. » Et si des points restent obscurs à quelques semaines des épreuves, il est encore temps d’interroger enseignants, chargés de TD ou parrains d’association : « Vos enseignants ne sont pas de grands méchants loups. Ils répondront toujours aux questions des étudiants. »
Au-delà des associations, l’université met à disposition un ensemble de services que les étudiants utilisent encore insuffisamment. Sabine Chaupain-Guillot conseille vivement : « Il ne faut pas hésiter à solliciter les services universitaires : services d’orientation et d’insertion professionnelle, scolarité, bibliothèques. Nous sommes là pour vous accompagner, c’est notre mission. »
Le service qu’elle dirige à l’Université de Lorraine, et dont la Courroie fédère les équivalents à l’échelle nationale, est précisément conçu pour répondre aux questions d’orientation, de réorientation et d’insertion. Ces services, présents dans toutes les universités, réunissent des conseillers d’orientation et des psychologues de l’Éducation nationale, qui reçoivent les étudiants en entretien individuel pour retravailler un projet, lever un doute ou confirmer un choix.
Le sport fait aussi partie des ressources méconnues. Chaque université dispose d’un SUAPS (Service universitaire des activités physiques et sportives), qui permet de pratiquer gratuitement, du niveau amateur au haut niveau, sur simple inscription dans l’établissement. Certaines grandes universités proposent plus de quatre-vingts activités, des sports collectifs aux disciplines individuelles, en passant par le yoga et la relaxation, précieux pour les étudiants stressés. « C’est aussi un moyen de créer du lien social, et donc un soutien le jour où l’on est en difficulté », souligne l’experte.
Elle cite enfin les bibliothèques universitaires, lieux de ressources et de travail, et le service de santé étudiante, à solliciter en cas de difficulté. Avec un atout souvent ignoré : « Tous ces services travaillent en réseau. Quand nous recevons un étudiant qui a des problèmes d’orientation mais aussi des problèmes de santé, nous l’orientons vers le service de santé étudiante, et inversement. »
Partenaire indispensable de la vie étudiante, le Crous gère les bourses sur critères sociaux, le logement en résidence universitaire et la restauration. Les demandes s’effectuent en principe au printemps de l’année de terminale, via le Dossier social étudiant (DSE) sur messervices.etudiant.gouv.fr : pour la rentrée 2026-2027, la saisie était ouverte du 2 mars au 31 mai 2026. « Si cela n’a pas été fait, il est toujours possible d’aller voir : il peut rester quelques chambres en cité universitaire », indique Sabine Chaupain-Guillot.
Nouveauté de taille pour cette rentrée : depuis le 4 mai 2026, le repas à 1 euro dans les restaurants universitaires est accessible à tous les étudiants, sans condition de ressources, alors qu’il était jusque-là réservé aux boursiers et aux étudiants en situation de précarité. Votée dans le cadre du budget 2026 de l’État, la mesure ouvre droit à un repas par jour, composé d’un plat principal et de deux accompagnements, sur présentation d’un compte Izly actif ; elle bénéficie aussi aux apprentis et alternants, aux doctorants et aux volontaires en service civique. « Un prix défiant toute concurrence », sourit l’experte, qui y voit à la fois un moyen de rencontrer du monde et la garantie d’un repas équilibré, « parce que nos étudiants n’ont pas toujours le temps de cuisiner ».
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Une CVEC fixée à 105 euros pour l’année universitaire 2026-2027, un repas à 1 euro au restaurant universitaire désormais ouvert à tous les étudiants, et jusqu’à 10 vœux sur Parcoursup en cas de réorientation.
Que faire lorsque, dès les premières semaines, le décalage entre la formation choisie et la réalité des cours devient trop grand ? Le message de Sabine Chaupain-Guillot est d’abord un message de dédramatisation : « N’hésitez pas, c’est possible, et ce n’est pas un échec. Ne quittez pas l’université en vous disant : ce n’est pas pour moi. Il y a sans doute quelque chose pour vous à l’université, même si ce n’est pas ce que vous aviez choisi dans un premier temps. »
Concrètement, plusieurs fenêtres existent. Dans les deux ou trois premières semaines, avant la mise en place des TD, un changement de licence peut encore s’organiser avec le service d’orientation, s’il reste des places et avec l’accord du responsable de la formation d’accueil. Ensuite, dans la quasi-totalité des établissements, une réorientation est possible à la fin du premier semestre : l’étudiant retire un dossier de réorientation auprès de la scolarité, y expose ses motivations, et le responsable de la formation visée donne ou non son accord, selon le projet et les places disponibles.
Mieux encore, certaines formations permettent de ne pas perdre l’année : l’étudiant arrivé au second semestre peut travailler les matières du premier et les valider à la session de rattrapage. « C’est par exemple le cas d’étudiants de classe préparatoire qui se rendent compte que ce système n’est pas fait pour eux. Ils ont une capacité de travail importante, récupèrent le premier semestre au cours du second, puis passent en deuxième année », détaille la directrice. Pour une réorientation à la rentrée suivante, les candidatures s’effectueront via Parcoursup entre janvier et mars 2027, avec jusqu’à 10 vœux (20 sous-vœux maximum).
Nombre d’étudiants travaillent pour financer leurs études. L’université a prévu pour eux un régime spécial d’études, ouvert aussi aux sportifs de haut niveau, aux étudiants en situation de handicap ou à ceux qui assument des responsabilités familiales. Accordé sur rendez-vous avec le responsable de formation, il permet d’aménager le parcours : étalement d’une année sur deux ans (parfois sans repayer les droits d’inscription la seconde année), choix des créneaux de TD compatibles avec ses contraintes, ou encore évaluation en contrôle terminal uniquement pour ceux qui ne peuvent pas assister au contrôle continu. Les étudiants en situation de handicap bénéficient en outre de tiers temps, de secrétaires d’examen ou de preneurs de notes. Le statut d’étudiant salarié s’obtient en général à partir d’un mi-temps.
Sur le volume de travail compatible avec les études, Sabine Chaupain-Guillot s’appuie là encore sur la recherche : « En dessous de dix à quinze heures par semaine, cela reste possible, et cela peut même avoir un effet positif sur la réussite, parce qu’on acquiert des compétences d’organisation et de gestion de son temps. Au-delà d’un mi-temps, vingt heures par semaine, l’effet devient négatif : les journées n’ont que vingt-quatre heures. »
Une piste à explorer : les contrats emploi étudiant proposés par les établissements eux-mêmes. Étudiants ambassadeurs dans les lycées, emplois en bibliothèque universitaire, accompagnement d’étudiants en situation de handicap… Ces missions, limitées en général à une dizaine d’heures par semaine, ont l’avantage d’être pensées pour rester compatibles avec la réussite des études.
La question de l’IA s’invite désormais dans toutes les discussions sur la pédagogie universitaire. Sur ce sujet, Sabine Chaupain-Guillot adopte une position pragmatique, sans angélisme ni catastrophisme : « On ne peut pas ignorer que les étudiants s’en servent. C’est un outil, et comme tout outil, il faut savoir l’utiliser à bon escient. »
L’IA peut être utile pour revenir sur un point de cours mal compris, reformuler une notion, ou explorer un sujet sous un autre angle. Mais cette utilité a une condition : ne pas prendre la réponse fournie pour acquise. « Il faut vérifier les informations obtenues avec d’autres sources », rappelle-t-elle. Les modèles génératifs produisent des contenus plausibles, pas nécessairement exacts.
Ce qui pose réellement problème, selon elle, c’est un glissement progressif vers la délégation totale. « Ce qui est problématique, c’est de laisser l’IA faire à sa place, sans chercher à comprendre. Le jour de l’examen, elle ne sera pas là. » La formule résume l’enjeu : l’IA peut accompagner l’apprentissage, accélérer la compréhension, structurer une réflexion. Elle ne peut pas remplacer le travail de fond qui permet de restituer ses connaissances de manière autonome. « L’IA doit être un complément à l’apprentissage, pas un substitut. Bien utilisée, dans cette logique d’assistance et de vérification, elle ne pose pas de difficulté. »
« L’IA doit être un complément à l’apprentissage, pas un substitut. Bien utilisée, dans cette logique d’assistance et de vérification, elle ne pose pas de difficulté«
Sabine Chaupain-Guillot – Présidente de la Courroie – Directrice du SUOIP de l’Université de Lorraine
Au fil de cet échange, une conviction traverse les propos de Sabine Chaupain-Guillot : la réussite à l’université repose moins sur les seules capacités académiques que sur la capacité à s’intégrer, à mobiliser les ressources disponibles et à adopter une posture active face aux difficultés. C’est d’ailleurs l’un des grands chantiers que porte la Courroie à l’échelle nationale : mieux accompagner la transition entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur, à travers les dispositifs territoriaux déployés depuis plusieurs années dans les académies avec le soutien des programmes d’investissements d’avenir.
Son dernier message aux nouveaux étudiants tient en quelques mots : « Entourez-vous bien. Osez demander conseil, auprès des étudiants, des enseignants, des services. Nous sommes là pour vous accompagner tout au long de votre première année, puis de votre cursus, de l’orientation jusqu’à l’insertion professionnelle. » Les outils existent, les services sont accessibles et les associations accueillent les nouveaux étudiants. À chacun désormais de faire le premier pas.
