Projet de mémoire / master : exemples de rédaction et conseils pour réussir sa candidature
Lors de l’admission en master via la plateforme Mon Master, de nombreuses formations exigent un document souvent redouté des candidats : le projet de mémoire ou de recherche. Entre flou méthodologique et enjeu décisif pour l’admission, cet exercice mérite une attention particulière. Mode d’emploi complet, avec conseils et exemples concrets.
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Qu’est-ce qu’un projet de mémoire ou de recherche pour l’admission en master ?
Le projet de mémoire (ou projet de recherche) est un document demandé par de nombreuses formations lors de l’admission en master via la plateforme Mon Master. Il ne s’agit pas du mémoire final, mais d’un document prospectif (souvent entre 5 et 10 pages) qui présente :
- le sujet envisagé,
- la problématique,
- la démarche méthodologique,
- les sources ou corpus mobilisés,
- une bibliographie sélective.
Son objectif est de montrer la capacité du candidat à penser scientifiquement un sujet, à formuler une question cohérente et à envisager une démarche rigoureuse.
Le projet de mémoire est-il le mémoire lui-même ?
Non. Le projet de mémoire n’est ni le mémoire rédigé, ni un premier chapitre abouti. C’est un document préparatoire qui expose une intention de recherche.
Les jurys n’attendent pas une maîtrise parfaite du sujet, mais une réflexion structurée, une curiosité intellectuelle réelle et une capacité à formuler une problématique pertinente.
Dans quels contextes le projet de mémoire est-il demandé ?
Le projet de mémoire peut être exigé :
- dans les masters recherche (histoire, philosophie, lettres, sciences sociales, etc.),
- dans certaines admissions sélectives (ENS, concours internationaux, grandes écoles),
- ou en cours de master, lorsqu’un projet doit être validé par un futur directeur de mémoire.
Selon les établissements, il peut aussi s’appeler « note d’intention », « fiche projet » ou « projet de recherche ».
Comment passer d’un sujet à une véritable problématique ?
Un sujet n’est pas une problématique. Par exemple, « Le mariage dans les contes de fées » est un sujet. Une problématique serait : « Dans quelle mesure les réécritures contemporaines perpétuent-elles le mariage comme norme sociale malgré une volonté affichée de subversion ? »
La problématique doit être :
- ouverte (elle appelle un développement),
- délimitée (elle ne couvre pas tout un champ disciplinaire),
- scientifiquement pertinente (elle apporte quelque chose au débat existant).
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Qu’est-ce qu’un état de l’art et faut-il en faire un ?
L’état de l’art consiste à identifier ce qui a déjà été écrit sur le sujet. Il ne s’agit pas d’avoir tout lu, mais de montrer que l’on sait :
- repérer les auteurs de référence,
- identifier les grandes approches théoriques,
- repérer d’éventuelles lacunes ou angles morts.
Cela permet d’affiner la problématique et d’éviter de reproduire un travail déjà réalisé.
Comment choisir sa méthode et son corpus dans un projet de mémoire ?
La méthode doit être cohérente avec la problématique et la discipline. Elle peut prendre différentes formes :
- analyse de textes ou d’images,
- entretiens qualitatifs,
- enquête quantitative,
- analyse d’archives,
- observation ethnographique,
- analyse filmique, etc.
Le projet doit préciser le type de données mobilisées et montrer que le corpus envisagé est accessible et pertinent.
Combien de références faut-il dans la bibliographie ?
Une bibliographie sélective sérieuse est attendue. L’article recommande généralement une vingtaine de références organisées par thématiques.
Il est conseillé d’utiliser un logiciel comme Zotero pour assurer une mise en forme rigoureuse et homogène.
La bibliographie doit distinguer ouvrages scientifiques, articles académiques et sitographie.
Faut-il raconter son parcours personnel dans le projet de mémoire ?
Oui, surtout dans les masters en sciences humaines et sociales. Expliquer son cheminement intellectuel (lecture marquante, cours déclencheur, expérience) permet de montrer la cohérence du projet avec son parcours.
Un récit honnête d’une bifurcation ou d’une évolution académique peut renforcer la crédibilité du dossier.
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=> Le 2 février 2026 :
Publication de l’offre des formations en master (tous les Masters accessibles via la plateforme).
=> Du 17 février au 16 mars 2026 :
Phase de dépôt des candidatures en formation initiale ou en alternance.
La fenêtre de dépôt des candidatures est donc courte : moins d’un mois. Commencer à travailler son projet de mémoire en amont, dès le mois de janvier, est fortement recommandé.
À partir du 21 mars 2026 :
Examen des candidatures par les établissements
Pour les candidatures en alternance, les réponses seront communiquées le 30 avril.
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=> Du 3 juin au 16 juin 2026 :
Début de la phase principale d’admission.
Bon à savoir : Pour les candidatures en alternance, les propositions seront disponibles le 12 juin.
=> Du 19 juin au 19 juillet 2026 :
Ouverture de la phase complémentaire.
En détail :
- Du 19 au 25 juin : dépôt de nouvelles candidatures
et classement par le candidat de toutes ses candidatures (anciennes comme nouvelles) par ordre de préférence - Du 26 juin au 9 juillet : examen des nouvelles candidatures
- Du 10 au 19 juillet : admission
Jusqu’à fin août :
Gestion des désistements.
À lire en lien avec cet article : Mon master 2026, calendrier et tout savoir sur la plateforme !
Un exercice à ne pas confondre avec le mémoire lui-même
Le projet de mémoire ou de recherche n’est pas le mémoire. Il ne s’agit pas d’un travail fini, ni même d’un premier chapitre rédigé. C’est un document prospectif, généralement court — entre 5 et 10 pages selon les établissements —, qui a pour objectif de présenter l’intention de recherche du candidat : ce qu’il souhaite étudier, pourquoi, comment, et avec quelles ressources.
Concrètement, il s’agit d’un texte qui démontre la capacité du candidat à penser de manière scientifique un sujet qui l’intéresse, à formuler une problématique cohérente, et à envisager une démarche méthodologique adaptée. Les jurys d’admission n’attendent pas une parfaite maîtrise du domaine, mais bien la preuve d’une réflexion engagée, d’une curiosité intellectuelle et d’une aptitude à travailler de façon rigoureuse.
Un document demandé dans des contextes variés
Le projet de mémoire peut être requis dans des contextes différents selon les formations :
- Dans le cadre de l’admission en master recherche (histoire, géographie, philosophie, lettres, sciences sociales, études cinématographiques, etc.), il fait partie intégrante du dossier de candidature déposé sur Mon Master. C’est souvent le document le plus déterminant avec les notes de licence.
- Dans le cadre des admissions en grandes écoles ou concours spéciaux (ENS,Sciences Po, concours internationaux), il peut prendre la forme d’une lettre de motivation enrichie d’un volet recherche, avec une bibliographie sélective.
- En cours de master, certains programmes demandent à mi-parcours un projet formalisé qui sera examiné lors d’un entretien avec le futur directeur de mémoire.
Un document qui peut prendre plusieurs formes
Selon les établissements et les disciplines, le document peut s’appeler différemment — « projet de recherche », « projet de mémoire », « fiche projet », « note d’intention » — et varier en longueur et en structure. Néanmoins, les composantes essentielles restent les mêmes dans l’immense majorité des cas : un titre provisoire, une problématique, un cadre théorique, des sources envisagées, une bibliographie sélective.
Certaines formations en littérature ou en arts proposent des mémoires de création, qui associent une œuvre (roman, scénario, récit) à un essai réflexif. Dans ce cas, le projet de mémoire présente à la fois le projet créatif (genre, thèmes, dispositif narratif) et la problématique théorique qui sous-tend la réflexion critique.
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Rédiger un projet de mémoire ne s’improvise pas. Voici les étapes clés et les questions essentielles à se poser pour structurer son travail efficacement.
Étape 1 — Partir de soi : le cheminement personnel
Avant même de formaliser un sujet, il est important de retracer le parcours qui amène à ce choix. D’où vient l’intérêt pour ce domaine ? Quel cours, quelle lecture, quelle expérience personnelle ou professionnelle a orienté la réflexion ? Ce cheminement n’est pas anecdotique : il constitue souvent la première partie du document et donne au jury des informations précieuses sur la cohérence du projet avec le parcours du candidat.
Questions à se poser :
- Qu’est-ce qui m’a amené à m’intéresser à ce sujet ? Y a-t-il un moment déclencheur (lecture, stage, cours, terrain) ?
- Mon sujet est-il en continuité avec mon parcours de licence ou représente-t-il une inflexion, une bifurcation ? Suis-je capable d’expliquer en quelques phrases pourquoi ce sujet m’importe vraiment ?
Étape 2 — Délimiter un sujet, puis une problématique
Un sujet n’est pas une problématique. « Le mariage dans les contes de fées » est un sujet. « Dans quelle mesure les réécritures contemporaines d’albums jeunesse perpétuent-elles le mariage comme norme sociale, malgré une volonté affichée de subversion ? » est une problématique. Ce glissement du sujet vers la question est au cœur du projet de mémoire.
La problématique doit être ouverte (elle appelle un développement, pas une simple réponse factuelle), délimitée (elle ne peut pas englober l’ensemble d’un domaine), et originale (elle apporte quelque chose par rapport à ce qui a déjà été fait).
Questions à se poser :
- Mon sujet est-il suffisamment circonscrit géographiquement, temporellement, thématiquement ?
- Quelle est la question centrale à laquelle mon mémoire cherchera à répondre ?
- Cette question a-t-elle un intérêt scientifique ou social identifiable ? En quoi mon traitement peut-il constituer un apport ?
- Ai-je des hypothèses de départ sur les réponses possibles ?
Étape 3 — Faire un état de l’art (même incomplet)
Un état de l’art consiste à identifier ce qui a déjà été écrit sur le sujet. Il ne s’agit pas d’avoir tout lu, mais de montrer que l’on a commencé à explorer la production scientifique existante et que l’on sait se situer dans un champ de recherche. Cette étape permet d’affiner sa problématique, d’identifier des concepts clés et d’éviter de refaire ce qui a déjà été fait.
Questions à se poser :
- Quels sont les auteurs de référence sur mon sujet ?
- Quelles approches ont déjà été mobilisées ? Quelles lacunes ou angles morts puis-je identifier ?
- Quels concepts théoriques vais-je emprunter ou mettre en dialogue ?
Étape 4 — Choisir un terrain, un corpus, une méthode
La méthode découle du sujet et de la problématique. En sciences humaines et sociales, elle peut prendre des formes très diverses : analyse de textes ou d’images, entretiens qualitatifs, enquêtes quantitatives, étude d’archives, observation ethnographique, analyse filmique, etc. Le projet de mémoire n’a pas à présenter un protocole détaillé, mais doit indiquer la logique générale de la démarche envisagée.
Questions à se poser :
- Quel type de données vais-je mobiliser (textes, images, données chiffrées, témoignages oraux, archives) ?
- Mon corpus est-il accessible ? Ai-je les ressources pour le constituer ?
- Ma méthode est-elle cohérente avec ma discipline et ma problématique ?
Étape 5 — Rédiger une bibliographie sélective sérieuse
La bibliographie n’est pas une liste fournie au hasard. Elle doit montrer que le candidat a effectivement commencé à lire et qu’il est capable d’identifier des ressources pertinentes. Une vingtaine de références est généralement attendue, organisées en rubriques thématiques.
L’utilisation d’un logiciel de gestion bibliographique comme Zotero (gratuit) est vivement recommandée pour assurer une mise en forme uniforme et rigoureuse.
Questions à se poser :
- Ma bibliographie couvre-t-elle le sujet central, le cadre conceptuel et des études de cas ou analyses comparables ?
- Les références sont-elles récentes pour les sujets contemporains, et classiques pour les fondements théoriques ?
- Ai-je distingué bibliographie et sitographie (sources en ligne) ?
Étape 6 — Adopter la bonne posture : entre modestie et ambition
Un projet de mémoire n’est pas censé être parfait. Les jurys savent qu’ils lisent un document préliminaire, produit par un étudiant en fin de licence. Ce qui est évalué, c’est la rigueur de la démarche, la clarté de la pensée et la capacité à se projeter dans un travail de recherche long.
Il ne faut donc ni survendre son projet en affirmant des résultats qui n’existent pas encore, ni le minimiser en multipliant les formules de doute.
Il est également utile d’anticiper la question de la direction de mémoire : certains programmes demandent d’indiquer quel enseignant-chercheur pourrait encadrer le travail. Se renseigner sur les domaines de spécialité des enseignants de la formation visée est donc essentiel.
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Les exemples suivants sont issus de projets de mémoire réels, soumis dans le cadre de formations universitaires françaises et québécoises. Ils illustrent deux manières différentes, toutes deux efficaces, d’entrer dans un projet de recherche.
Exemple 1 — Du cheminement personnel à la problématique scientifique (Master Culture, Politique et Patrimoine)
Extrait d’un projet de mémoire rédigé dans le cadre du Master CPP (Culture, Politique, Patrimoine)
« En intégrant le master Culture, Politique et Patrimoine, il nous est demandé de réfléchir à notre projet de mémoire afin de mettre en pratique notre apprentissage et d’approfondir notrerecherche personnelle afin d’arriver en cette fin d’année à un véritable projet de recherches
scientifiques. Cette réflexion d’une petite année nous a permis d’affiner notre sujet de mémoire pour qu’il puisse devenir un projet de recherche scientifique.
En débutant ce master, j’avais l’objectif de poursuivre en master MEEF. Cependant la géographie enseignée dans le master CPP m’a donné envie de continuer dans cet axe. […]
C’est après la lecture de L’obsession des frontières de Michel Foucher que j’ai pensé travailler sur une frontière française. J’ai voulu m’intéresser à une frontière où la question territoriale et identitaire était ou avait été source de nombreux conflits. C’est alors que j’ai choisi de me concentrer sur le Pays basque. […] C’est pourquoi j’ai établi mon sujet de mémoire sur « La représentation géopolitique de la question identitaire basque dans les médias régionaux et nationaux ». »
Ce qui fonctionne dans cet exemple :
Ce projet illustre parfaitement la logique de cheminement attendue. La candidate raconte honnêtement une bifurcation dans son parcours (elle souhaitait initialement préparer le CAPES), explique comment l’enseignement reçu en master a modifié ses horizons, et retrace précisément le moment déclencheur : la lecture d’un ouvrage scientifique qui a fait surgir un sujet. Ce récit donne au jury une lecture cohérente de la trajectoire intellectuelle de la candidate.
On note également la clarté du titre provisoire, qui annonce d’emblée l’objet (la question identitaire basque), l’angle (la représentation géopolitique) et le corpus envisagé (les médias).
C’est un titre de travail opérant, précis sans être figé. Ce type d’introduction — qui assume la part autobiographique du cheminement intellectuel est particulièrement adapté aux masters en sciences humaines et sociales, où la position du chercheur par rapport à son objet est une donnée méthodologique à part entière.
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Exemple 2 — Un projet de recherche ancré dans un travail antérieur (Candidature ENS, sélection internationale)
Extrait d’un projet de recherche soumis dans le cadre d’une candidature au concours de sélection internationale de l’École Normale Supérieure
« Au cours de ma dernière année de droit, l’opportunité m’a été donnée, au sein d’un séminaire de théorie du droit, de faire des recherches sur un thème qui me passionnait : celui de l’indétermination du droit — une question très débattue par les philosophes du droit des 19e et 20e siècles. Ma démarche était historique et philosophique. Il s’agissait d’abord de remonter aux « sources » du débat, pour ensuite présenter et critiquer les différentes positions.
Non convaincu par ces différentes positions, j’ai cherché à proposer une issue à la question. Si j’ai obtenu une bonne note pour ce travail, j’ai néanmoins rapidement pris conscience de ses limites. Ma démarche critique était de nature philosophique, en ce sens qu’elle impliquait certes des arguments et des constructions théoriques, mais ne cherchait pas à effectuer ou mobiliser des recherches empiriques pour tester les différentes thèses. C’est ainsi que je me suis tourné vers la littérature pour voir si des articles recourant à des méthodes empiriquespermettant de quantifier le poids et de vérifier les arguments avancés pouvaient être trouvés.
À cette occasion, j’ai pu constater que la quantité de recherches en la matière était loin d’être astronomique, et qu’il y avait là un domaine d’investigation fécond pour notre compréhension du droit. »
Ce qui fonctionne dans cet exemple :
Ce projet illustre une démarche très différente, plus avancée méthodologiquement. Le candidat part d’un travail déjà réalisé — un mémoire de fin de cycle en droit, noté 18/20 et l’utilise comme point de départ pour identifier une lacune scientifique. Il ne s’agit plus seulement de raconter un cheminement, mais de démontrer une capacité à évaluer la littérature existante et à identifier un « domaine d’investigation fécond ».
La formule est instructive : le candidat reconnaît les limites de son propre travail antérieur, ce qui témoigne d’une maturité intellectuelle rare et particulièrement valorisée dans les concours sélectifs. Il ne survend pas son projet ,il l’assume comme « embryonnaire » tout en montrant qu’il a clairement identifié ce qu’il souhaite faire et pourquoi c’est pertinent.
Ce type d’introduction convient parfaitement aux candidatures dans des formations très sélectives (ENS, masters recherche compétitifs), où la jury attend non seulement un sujet, mais une réelle capacité d’analyse critique de l’état du champ.
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Quelques points essentiels à garder en tête au moment de finaliser son projet de mémoire :
Sur le fond : un titre provisoire précis, une problématique réelle (et pas seulement un sujet), un minimum de références théoriques identifiées, une idée claire du corpus ou du terrain envisagé.
Sur la forme : respecter les contraintes imposées par l’établissement (longueur, police, interligne), soigner la bibliographie avec Zotero, relire attentivement pour éliminer les fautes un document truffé d’erreurs donne une mauvaise première impression sur la rigueur du
candidat.
Sur la posture : rester honnête sur l’état d’avancement du projet. Un projet « en cours de construction » bien argumenté vaut mieux qu’un projet trop ambitieux qui sonne creux. Les jurys valorisent la lucidité autant que l’ambition.
Enfin, il ne faut pas oublier que le projet de mémoire est un document vivant. Même s’il est soumis dans le cadre d’une candidature, il sera amené à évoluer considérablement une fois en master, au fil des lectures, des échanges avec le directeur de mémoire et des premiers terrains. L’accepter dès le départ, c’est se donner la liberté d’explorer vraiment.
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