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« Si vous hésitez, c’est que vous devez y aller » : Aïssatou Barry-Daizo, étudiante à Paris School of Business, invite les étudiants encore indécis à oser l’expérience internationale. De retour d’un semestre d’échange en Corée du Sud, cette étudiante en Master 1 Ingénierie d’Affaires à Paris School of Business partage avec nous un témoignage enthousiaste sur une expérience qui l’a, selon ses mots, « énormément fait évoluer ».
Pour Thotis, elle détaille les coulisses de son immersion à Daegu, une ville du sud du pays, différente de Séoul. Entre rigueur académique, découverte culturelle et dépassement de soi, son récit illustre l’importance et l’intérêt de l’international dans les parcours des grandes écoles de management.
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Pour Aïssatou, la Corée du Sud représentait bien plus qu’une simple destination d’études : « J’avais vraiment envie de sortir de ma zone de confort. La Corée du Sud représentait pour moi un mélange fascinant de culture et de discipline. Je suis aussi fan de K-dramas et de K-pop, donc c’était presque une évidence », confie-t-elle.
Après avoir déjà découvert le continent européen lors d’un séminaire d’une semaine à Milan entre sa première et sa deuxième année, l’étudiante souhaitait explorer un territoire radicalement différent. « C’était une manière de découvrir autre chose. La Corée est un pays très différent de la France, tant dans le mode de vie que dans la manière d’étudier. »
Le choix de Daegu, plutôt que Séoul, s’est révélé déterminant. Cette ville du sud-est de la péninsule, réputée plus conservatrice que la capitale, offre une immersion authentique dans la culture coréenne. « Les premiers jours demandent un peu de patience », reconnaît Aïssatou. Mais l’intégration se fait rapidement grâce à l’accompagnement des étudiants internationaux et à la bienveillance des étudiants coréens. « On se sent rapidement intégré, notamment grâce aux clubs, aux événements organisés sur le campus et aux travaux de groupe en classe. »
La découverte d’un nouveau système
Sur le plan académique, Aïssatou a découvert un modèle universitaire sensiblement différent : « Le système est particulièrement axé sur la participation et la discipline », observe-t-elle.
Ses journées étaient variées : des cours le matin ou l’après-midi, mais jamais une journée entière de cours d’affilée. Au programme : marketing, consumer decision et business, dispensés en anglais. « Les déjeuners à la cafétéria étaient souvent l’occasion d’échanger avec des étudiants internationaux ou d’autres étudiants français. Lorsque nous n’avions pas cours, nous travaillions sur nos projets ou explorions la ville. Il y avait aussi des activités culturelles organisées par l’université. Le rythme était structuré, mais laissait aussi de la place à la découverte. »
Un cours l’a particulièrement marquée : celui qui permettait de faire découvrir sa propre culture et de comprendre celle des autres. L’étudiante confie : « Il m’a permis de mieux comprendre les codes sociaux et professionnels du pays, ce qui change complètement la manière d’aborder le business international. Cette expérience a renforcé mon envie de travailler à l’international, en Asie ou ailleurs. »
Quant au système pédagogique idéal, Aïssatou ne tranche pas : « Honnêtement, je ferais un mélange des deux. À Paris School of Business, les professeurs sont très disponibles. En Corée, j’ai beaucoup apprécié le côté interactif des cours et le fait d’étudier en anglais. » Le pari linguistique s’est révélé payant : partie avec un niveau B2 en anglais, elle a validé son semestre avec 97 % de réussite, « cela m’a moi-même surprise », avoue-t-elle.
En lien avec cet article : notre page consacrée à Paris School of Business
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Cette expérience d’Aïssatou s’inscrit dans une stratégie d’internationalisation assumée de Paris School of Business. L’école, qui revendique une approche « globale » de la formation, dispose d’un réseau de plus de 157 partenaires universitaires répartis dans 56 pays à travers le monde. Une amplitude géographique qui permet aux étudiants de choisir leur destination en fonction de leurs projets professionnels et de leurs affinités culturelles.
Dès le Bachelor, les étudiants de la business school parisienne peuvent ainsi partir en échange pour un semestre ou une année complète. Le Programme Grande École propose également des parcours internationaux, avec des doubles diplômes ou des spécialisations à l’étranger. Cette dimension internationale ne se limite pas aux séjours à l’étranger : sur le campus parisien, l’école accueille des étudiants issus de différentes nationalités et emploie un corps professoral multiculturel.
Le campus DELTA, inauguré en septembre 2025, incarne cette ambition internationale. Pensé comme un espace d’apprentissage connecté, il favorise les échanges avec les universités partenaires via des cours en visioconférence, des projets collaboratifs à distance et des modules partagés. Une manière de préparer les étudiants aux réalités du travail dans des équipes multiculturelles et dispersées géographiquement. L’école propose également des summer schools ou “séjours courts” d’une à deux semaines, dans différents pays, permettant aux étudiants de découvrir des écosystèmes entrepreneuriaux variés.
Pour Aïssatou, l’un des points forts de Paris School of Business réside dans la qualité de l’accompagnement proposé aux étudiants partant à l’étranger. « Nous sommes très bien accompagnés, tout au long du processus : pour le choix des universités, le suivi académique et même les démarches administratives. Nous avions une coordinatrice des relations internationales exceptionnelle, qui a suivi nos dossiers du début à la fin », témoigne-t-elle.
Cet accompagnement ne s’arrête pas au départ de la France : « Même une fois sur place, l’école restait disponible si besoin », précise l’étudiante. Un point rassurant lorsque l’on se trouve à 9 000 kilomètres de Paris, dans un pays dont on ne maîtrise pas parfaitement la langue.
Paris School of Business a également mis en place des dispositifs concrets pour faciliter l’installation des étudiants à l’étranger. « Un étudiant basé à Paris nous a mis en relation avec un agent immobilier en Corée qui l’avait accompagné pendant son échange. Cette aide a été précieuse : il nous a guidés dans la recherche de logement, l’ameublement et certains achats à distance. Tout s’est très bien passé », raconte Aïssatou.
La dimension financière constitue parfois un frein pour les étudiants souhaitant partir à l’étranger. Paris School of Business propose plusieurs dispositifs d’aide : bourses de mobilité internationale, aides régionales, bourses Erasmus+ pour les destinations européennes, et accompagnement dans les démarches pour obtenir des aides du CROUS.
Aïssatou conseille aux futurs candidats à la mobilité de « prévoir un budget réaliste » et d’« anticiper les démarches administratives ». Sur ce dernier point, elle souligne que « Paris School of Business accompagne très bien sur ces aspects, notamment pour le respect des deadlines. »
Au-delà des compétences académiques et linguistiques, c’est sur le plan personnel que l’expérience a été la plus transformatrice pour Aïssatou. « Une véritable ouverture d’esprit. J’ai appris à m’adapter, à être plus indépendante et à comprendre des codes culturels très différents. Cela m’a aussi permis de gagner en confiance et de voir comment je pouvais évoluer dans un environnement totalement nouveau. »
Elle liste les compétences développées durant ces six mois : autonomie, communication, gestion du stress, adaptabilité et capacité à travailler dans un environnement international. « Partir à l’autre bout du monde, loin de sa famille et de ses repères, est un défi. Mais cela permet de découvrir des ressources en soi que l’on ne soupçonnait pas. »
L’étudiante insiste également sur l’importance de ne pas « sous-estimer le choc culturel » et de « se renseigner sur les codes sociaux du pays ». En Corée du Sud, la hiérarchie, le respect des aînés et certains usages sociaux diffèrent profondément des codes occidentaux. Comprendre ces subtilités fait partie intégrante de l’apprentissage interculturel.
Le souvenir le plus précieux d’Aïssatou reste d’avoir partagé cette aventure avec sa meilleure amie. « Nous avions des parcours différents, puis nous nous sommes retrouvées à Paris School of Business avant de partir ensemble à l’autre bout du monde. Partager les moments forts comme les moments plus difficiles a rendu l’expérience encore plus précieuse. »
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Pour Aïssatou, un échange universitaire constitue un « véritable atout » sur un CV. « Cela montre une capacité d’adaptation, de curiosité et d’ouverture d’esprit. Cela prouve aussi que l’on est capable d’évoluer dans un environnement multiculturel. Aujourd’hui, les entreprises évoluent dans un contexte international. C’est donc un véritable atout. »
La maîtrise de l’anglais et d’une troisième langue, combinée à une expérience concrète de l’interculturalité, répond en effet aux attentes des recruteurs dans un marché du travail mondialisé. Raconter comment l’on a surmonté les difficultés d’adaptation, géré le stress d’un environnement inconnu ou mené à bien un projet de groupe dans une langue étrangère constitue autant de preuves concrètes de soft skills recherchées par les employeurs : résilience, agilité, intelligence culturelle.
Pour Aïssatou, qui évolue désormais en Master 1 Ingénierie d’Affaires après avoir validé un Bachelor en Marketing digital (anciennement « Bachelor en E‑commerce et marketing numérique ») en double diplôme avec l’Université Paris-Est Créteil, cette expérience a confirmé son envie de travailler à l’international. « Cette expérience a renforcé mon envie de travailler à l’international, en Asie ou ailleurs », affirme-t-elle.
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Au terme de l’entretien, Aïssatou adresse un message inspirant aux étudiants de Paris School of Business qui hésiteraient encore à franchir le pas : « Si vous hésitez, c’est que vous devez y aller. Un échange universitaire est une opportunité unique de grandir, de découvrir le monde et surtout de se découvrir soi-même. Après six mois en Corée du Sud, je peux dire que j’ai énormément évolué. »
Son conseil tient en quelques mots : « Osez. Vous ne reviendrez pas les mêmes. Partir, revenir, changer… mais surtout grandir. »
Pour Aïssatou, l’aventure ne fait que commencer. Forte de son expérience à Daegu, elle envisage désormais un avenir professionnel ouvert sur l’international – six mois qui auront profondément élargi son horizon.
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