Le Master Chimie et Sciences du Vivant : matières, débouchés…

Le Master Chimie et Sciences du Vivant est un diplôme national de bac+5 (120 ECTS au-delà de la licence), de niveau 7, délivré par plusieurs universités françaises (Lille, Brest, Pau et des Pays de l’Adour, Reims, Versailles Saint-Quentin, La Réunion, Guyane). Il forme des spécialistes capables de concevoir et développer des outils chimiques à l’interface entre la chimie et la biologie : sondes, agents de contraste, biomolécules modifiées, agents de vectorisation, bioconjugués.

Chaque établissement décline la mention nationale en parcours propres : chimie bioorganique et chimie bioanalytique à Lille, formulation et évaluation sensorielle (cosmétique, arômes, parfumerie) à l’UVSQ, ou chimie analytique appliquée à l’environnement à Pau et des Pays de l’Adour. Le diplôme est enregistré au RNCP (fiche RNCP38705) et confère le grade de master.

La formation combine enseignements fondamentaux en chimie organique et en biologie/biochimie, enseignements spécialisés à l’interface des deux disciplines, et stages en laboratoire, académique ou industriel (2 mois en fin de M1, stage long en fin de M2).

📌 FAQ : Tout savoir sur le Master Chimie et Sciences du Vivant

C'est quoi exactement le Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Le Master Chimie et Sciences du Vivant est un diplôme national bac+5 (niveau 7, 120 ECTS), enregistré au RNCP sous le code RNCP38705. Il forme des spécialistes capables de concevoir des outils chimiques à l’interface entre chimie et biologie (sondes, biomolécules modifiées, bioconjugués) et de mener des projets de R&D dans l’industrie chimique ou pharmaceutique. Plusieurs universités le proposent, chacune avec ses parcours de spécialisation propres.

Quels profils de licence sont recherchés ?

Le master est accessible aux titulaires d’une licence Chimie, Physique-Chimie ou Physique, ainsi qu’aux titulaires d’une licence Sciences de la Vie selon le parcours visé (biologie des organismes et des populations, biologie cellulaire et physiologie, biochimie). Un bon niveau d’anglais est également attendu.

Comment candidater au Master Chimie et Sciences du Vivant ?

La candidature en M1 se fait exclusivement via Mon Master. La sélection se fait sur dossier et entretien selon les établissements : cursus suivi, relevés de notes, niveau d’anglais, CV, lettre de motivation exposant le projet professionnel, attestations de stage ou d’emploi.

Est-ce vraiment gratuit ?

Oui, dans les universités publiques habilitées. Les frais correspondent aux droits d’inscription universitaires nationaux (environ 175 à 250 € par an selon le statut, exonération possible pour les boursiers), auxquels s’ajoute la CVEC (environ 103 €).

Quelle est la sélectivité du Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Elle varie selon les établissements : à l’Université de Lille, le parcours classique comptait environ 36 places pour 423 candidats en 2025. À l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, les parcours affichaient des volumes plus contrastés, par exemple 14 places pour 147 candidats sur le parcours Sciences analytiques pour le vivant et l’environnement. Consulte l’annuaire Thotis pour comparer la sélectivité parcours par parcours.

Quel est le programme du Master Chimie et Sciences du Vivant ?

4 semestres sur 2 ans. Le M1 pose un tronc commun interdisciplinaire (de la conception de molécule à l’effet biologique, techniques physico-chimiques d’identification structurale, techniques de séparation) avant une pré-spécialisation en fin de M1. Le M2 se scinde généralement en deux parcours : chimie bioorganique (synthèse de molécules complexes) et chimie bioanalytique (techniques analytiques modernes), avec un tronc commun d’enseignement conservé.

Y a-t-il de l'alternance ou des stages ?

Un stage de 2 mois est intégré en fin de M1, puis un stage plus long en fin de M2 (recherche académique, entreprise ou organisme de recherche). L’alternance en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage est proposée sur certains parcours et établissements, notamment à l’UVSQ pour les parcours à visée industrielle (cosmétique, arômes, parfumerie).

Quels métiers après un Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Cadre technique en recherche fondamentale ou appliquée, ingénieur de production, ingénieur contrôle qualité, ingénieur chimiste, coordinateur recherche et développement en industrie, chargé de recherche. Certains diplômés évoluent vers des postes de chargé de communication scientifique et médicale.

Quelles poursuites d'études sont possibles ?

Le doctorat (bac+8) est accessible aux étudiants des deux parcours de M2 (chimie bioorganique et chimie bioanalytique), avec plusieurs dispositifs de financement (allocation ministérielle, région, CIFRE, financement privé). Une part importante des diplômés choisit une poursuite en thèse, en recherche académique comme en entreprise.

Comment estimer ses chances d'admission ?

Thotis propose un Prédicteur Mon Master qui estime tes chances d’admission à partir de ton profil, ton dossier et les critères des formations visées.

Master Chimie et Sciences du Vivant VS Master Chimie VS Master Sciences du Vivant

Les critères clés pour t'aider à choisir ta spécialisation à l'interface chimie-biologie

Cette formation Master Chimie et Sciences du Vivant Interface chimie-biologie Master Chimie Chimie généraliste ou spécialisée Master Sciences du Vivant Interdisciplinaire, orienté recherche
Durée / rythme
2 ans (bac +5)Université · temps plein
2 ans (bac +5)Université · temps plein
2 ans (bac +5)Université · temps plein
Alternance
Oui, selon le parcoursContrats de professionnalisation possibles (ex. UVSQ)
RareSelon les parcours
Oui, selon le parcoursContrats de professionnalisation possibles
Admission
Mon MasterLicence Chimie, Physique-Chimieou Licence Sciences de la Vie
Mon MasterLicence Chimie
Mon MasterLicence Sciences de la Vie
Matières clés
  • Chimie bioorganique
  • Chimie bioanalytique
  • Biochimie, biomolécules
  • Chimie moléculaire
  • Chimie analytique
  • Biologie interdisciplinaire
  • Biotechnologies
Cette formation Master Chimie et Sciences du Vivant Interface chimie-biologie
Durée / rythme
2 ans (bac +5)Université · temps plein
Alternance
Oui, selon le parcoursContrats de professionnalisation possibles
Admission
Mon MasterLicence Chimie ou Sciences de la Vie
Matières clés
  • Chimie bioorganique
  • Chimie bioanalytique
Master Chimie Chimie généraliste ou spécialisée
Durée / rythme
2 ans (bac +5)
Alternance
RareSelon les parcours
Admission
Mon MasterLicence Chimie
Matières clés
  • Chimie moléculaire
Master Sciences du Vivant Interdisciplinaire, orienté recherche
Durée / rythme
2 ans (bac +5)
Alternance
Oui, selon le parcoursContrats de professionnalisation possibles
Admission
Mon MasterLicence Sciences de la Vie
Matières clés
  • Biologie interdisciplinaire

Comment intégrer le Master Chimie et Sciences du Vivant ? 🎯

La candidature en M1 se fait via Mon Master. Le Master Chimie et Sciences du Vivant est proposé par plusieurs établissements publics accrédités (Lille, Brest, Pau et des Pays de l’Adour, Reims, Versailles Saint-Quentin, La Réunion, Guyane). Il n’existe pas de version privée sous ce label.

Le master est accessible à deux profils de licence complémentaires. Les titulaires d’une licence Chimie, Physique-Chimie ou Physique peuvent candidater, tout comme les titulaires d’une licence Sciences de la Vie selon le parcours de M2 visé. La mention étant construite à l’interface des deux disciplines, chaque parcours précise ses attendus spécifiques.

Un point important à connaître : contrairement à Parcoursup, il n’existe pas de quota réglementaire par filière d’origine sur Mon Master. La sélection se fait intégralement sur dossier, établissement par établissement, avec entretien pour certains parcours (dossier + entretien à Lille par exemple).

Les établissements mentionnent systématiquement : qualité du cursus antérieur (relevés de notes, diplômes), niveau d’anglais, cohérence du projet professionnel exposé dans la lettre de motivation, et expériences de stage ou d’emploi en lien avec la chimie ou la biologie. Un CV détaillé est généralement demandé en complément du dossier de candidature.

Licence d'origine Part des candidats Part des admis Taux d'accès indicatif
Licence Chimie / Physique-Chimie
~50 %
~55 %
~12 %
Licence Sciences de la Vie
~35 %
~33 %
~10 %
Autres licences scientifiques (Sciences pour l'ingénieur, Biochimie)
~15 %
~12 %
~9 %
Le Master Chimie et Sciences du Vivant recrute exclusivement via Mon Master, et non par type de bac : c'est la licence d'origine qui structure la sélection. Les données ci-dessus sont des estimations nationales, calculées à partir des places et candidatures observées sur plusieurs parcours de la mention (Lille, Pau et des Pays de l'Adour, Brest, campagne Mon Master 2025 : environ 96 places pour plus de 870 candidatures, soit un taux d'accès global proche de 11 %), croisées avec les taux de réponse nationaux par profil de licence (source : SIES, campagne Mon Master 2025). La mention étant construite à l'interface chimie-biologie, les profils issus d'une licence Chimie et ceux issus d'une licence Sciences de la Vie sont représentés de façon relativement équilibrée, selon le parcours visé (chimie bioorganique/bioanalytique ou biologie des organismes/biochimie).

🔄 Intégrer le master en cours de cursus
Une entrée directe en M2 est possible sur dossier, pour les titulaires d’un M1 dans un domaine proche (chimie, biochimie, sciences du vivant) ou d’un diplôme équivalent. Certains établissements permettent aussi de réaliser le M1 en deux ans pour les étudiants salariés, en validant un parcours d’UE pré-déterminé.

Comment se déroule la sélection ?

La sélection se fait sur dossier via Mon Master, avec un entretien selon l’établissement (dossier + entretien à Lille par exemple).

Les critères de sélection s’organisent autour de trois axes.

Sur le plan technique et scientifique, les recruteurs examinent le cursus suivi (relevés de notes, diplômes) pour apprécier la nature et le niveau des études antérieures, ainsi que la cohérence entre la licence d’origine (chimie ou sciences de la vie) et le parcours de M2 visé.

Sur le plan humain, le jury observe la cohérence du projet professionnel exposé dans la lettre de motivation, ainsi que la capacité à s’investir dans une formation à l’interface de deux disciplines, avec des stages en laboratoire dès la première année.

Sur le plan des compétences générales, un bon niveau d’anglais est examiné dès le dossier de candidature, la formation prévoyant des enseignements et une communication scientifique bilingue.

Une, des attestations d’emploi ou de stage sont demandées dans le dossier de candidature à plusieurs établissements. Elles constituent la preuve concrète d’une première expérience pratique en laboratoire de chimie ou de biologie, un atout pour la suite du cursus.

Quel est le programme du Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Le Master Chimie et Sciences du Vivant s’organise en 4 semestres sur 2 ans, soit 120 ECTS. La première année (M1) pose un tronc commun interdisciplinaire : de la conception de molécule à l’effet biologique, chimie organique pour les biologistes ou biologie pour les chimistes selon le profil d’entrée, techniques physico-chimiques d’identification structurale, techniques de séparation, biomolécules (structure et métabolisme), outils bioinformatiques, chimie organique appliquée et méthodes d’optimisation. En fin de M1, une pré-spécialisation démarre selon le parcours envisagé (hétérochimie et chimie organométallique pour la voie bioorganique, protéines recombinantes et techniques d’analyse des biomolécules pour la voie bioanalytique), suivie d’un stage de 2 mois. La deuxième année (M2) se structure en deux parcours à tronc commun partagé : le parcours Chimie bioorganique (stratégies de synthèse, synthèses stéréosélectives, chemobiologie, chimie supramoléculaire, développement de principes actifs) et le parcours Chimie bioanalytique (structure et interactions des biomolécules, chimiométrie, stratégies analytiques appliquées aux glycoconjugués, à la pharmacologie ou aux agroressources). L’année se conclut par un stage long, en laboratoire académique ou en entreprise.

Compétence Matières enseignées Progression
Résoudre des problèmes à l'interface chimie-biologie
  • De la conception de molécule à l'effet biologique
  • Chimie organique pour les biologistes / Biologie pour les chimistes
  • Biomolécules : structure et métabolisme
M1 · S1 Tronc commun interdisciplinaire, quel que soit le parcours de M2 visé M1 · S2 Début de pré-spécialisation (chimie bioorganique ou chimie bioanalytique)
Concevoir et synthétiser des molécules complexes
  • Techniques physico-chimiques d'identification structurale
  • Chimie organique appliquée, méthodes d'optimisation
  • Stratégies de synthèse, synthèses stéréosélectives
M1 · S1-S2 Fondamentaux de synthèse organique et de caractérisation structurale M2 · S3 Approfondissement en chimie bioorganique : chemobiologie, chimie supramoléculaire
Maîtriser les techniques séparatives et analytiques
  • Techniques de séparation
  • RMN et spectrométrie de masse avancée
  • Structure et interactions des biomolécules
M1 · S1-S2 Prise en main des techniques séparatives de base M2 · S3 Approfondissement en chimie bioanalytique : chimiométrie, stratégies analytiques appliquées
Conduire un projet de R&D et communiquer les résultats
  • Approche de la qualité et culture d'entreprise
  • Modélisation et simulations moléculaires
  • Communication scientifique en français et en anglais
M1 · S2 Stage de 2 mois en fin de M1 M2 · S4 Stage de recherche ou de R&D en fin de M2, en laboratoire ou en entreprise

L'alternance est-elle possible en Master Chimie et Sciences du Vivant ?

L’alternance existe sur certains parcours de ce master, en complément des deux stages obligatoires. Voici ce qu’il faut savoir avant de candidater.

La première année (M1) intègre un stage obligatoire de 2 mois, généralement réalisé en laboratoire académique. Certains établissements offrent la possibilité de réaliser le M1 en deux ans pour les étudiants salariés.

En deuxième année (M2), certains parcours à visée plus industrielle (par exemple les parcours cosmétique, arômes ou parfumerie proposés en apprentissage et en contrat de professionnalisation à l’UVSQ) permettent d’accéder à l’alternance.

Comment candidater en alternance ?

Le processus de candidature reste identique à la formation initiale : tout passe par Mon Master. Il faut vérifier, établissement par établissement et parcours par parcours, si une modalité en apprentissage ou en contrat de professionnalisation est proposée, l’offre variant fortement d’une université à l’autre.

Alternance ou stage : quelle différence concrète ?

Le Master Chimie et Sciences du Vivant inclut de toute façon deux stages obligatoires (2 mois en fin de M1, stage long en fin de M2), quel que soit le statut choisi. L’alternance va plus loin lorsqu’elle est proposée : elle remplace tout ou partie de ces stages par un contrat rémunéré. L’étudiant est alors salarié, cotise et perçoit une rémunération calculée en pourcentage du SMIC selon son âge et son année de contrat.

Pour les recruteurs, un diplômé ayant pu accéder à l’apprentissage dispose d’une expérience professionnelle structurée en entreprise dès la sortie du master, ce qui constitue un avantage réel sur le marché du travail, notamment dans les secteurs industriels comme la cosmétique ou les arômes.

Quelles poursuites d'études après un Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Le Master Chimie et Sciences du Vivant est déjà un diplôme de bac+5 qui permet une insertion directe dans la vie professionnelle, quel que soit le parcours de M2 choisi. Une part importante des diplômés choisit toutefois de poursuivre en doctorat.

Le doctorat (bac+8) est accessible aux étudiants des deux parcours de M2 (chimie bioorganique et chimie bioanalytique). Il se prépare en 3 ans, avec plusieurs dispositifs de financement possibles : allocation du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche par les écoles doctorales, financement de la Région, dispositif CIFRE en partenariat avec une entreprise, ou financement privé, associatif ou par fondation. La thèse peut se dérouler à l’université, en entreprise, dans un organisme de recherche ou à l’étranger.

À l’Université de Lille, environ 60 % des diplômés du master choisissent une poursuite d’études en thèse, en recherche académique comme en entreprise, un indicateur propre à cet établissement qui illustre l’orientation fortement recherche de la mention.

Une double compétence (management, démarche qualité, communication scientifique et médicale) peut enfin être acquise par certains diplômés, en particulier pour évoluer vers des fonctions de coordination de projets R&D en industrie.

Formation Durée Admission Sélectivité
Doctorat
3 ans (bac +8) Allocation ministère/région, CIFRE, financement privé
Dossier + entretien Projet de thèse, avis du directeur de laboratoire
Élevée
Insertion professionnelle directe
Immédiate Chargé de recherche, chargé d'études, ingénieur d'études
Candidature classique Stage de M2 souvent transformé en emploi
Modérée
Double compétence (management, qualité, communication scientifique)
1 an supplémentaire Passerelle vers un M2 spécialisé
Dossier Sur cohérence du projet professionnel
Modérée à élevée

Quels sont les débouchés après un Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Le Master Chimie et Sciences du Vivant permet une insertion directe dans la vie professionnelle, quel que soit le parcours de M2 choisi. Selon le référentiel national de la certification (RNCP38705), les diplômés s’orientent vers l’industrie chimique, l’industrie pharmaceutique ou la recherche-développement scientifique. À l’Université de Lille, le taux d’insertion est supérieur à 80 %, avec 77 % d’emplois stables, dans des entreprises allant du secteur pharmaceutique et santé (Servier, NovAliX, LFB, Bio-Rad) à l’agroalimentaire (Ifip, Gaïatrend) en passant par le développement technologique (Imabiotech, Innobiochips) : un indicateur propre à cet établissement.

Les secteurs d’activité accessibles couvrent l’industrie chimique, l’industrie pharmaceutique et la recherche-développement scientifique, des domaines dans lesquels le référentiel RNCP identifie explicitement des débouchés pour cette mention.

Parmi les types d’emplois accessibles cités par le référentiel national, on retrouve notamment : cadre technique en recherche fondamentale ou appliquée, ingénieur de production, ingénieur contrôle qualité, ingénieur chimiste, coordinateur recherche et développement en industrie, chargé de recherche. Certains diplômés évoluent vers des postes de chargé de communication scientifique et médicale.

Quels salaires peut-on espérer après un Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Les salaires en début de carrière varient selon le parcours de M2 suivi (chimie bioorganique ou chimie bioanalytique) et le secteur d’activité (industrie chimique, pharmaceutique, agroalimentaire, développement technologique). Les postes en R&D et en production sont généralement mieux valorisés dès l’entrée que les postes de technicien ou d’assistant-ingénieur.

Métier Début de carrière Avec expérience (3-5 ans)
Ingénieur chimiste / chargé de recherche R&D
2 500 - 3 000 € brut/mois 3 500 - 5 000 € brut/mois
Ingénieur contrôle qualité / production (chimie-pharma)
2 300 - 2 800 € brut/mois 3 200 - 4 200 € brut/mois

Quels établissements proposent un Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Chaque établissement est autonome sur ses parcours proposés, sa sélectivité et ses modalités d’alternance. Retrouve les pages détaillées : chiffres Mon Master, programme, parcours disponibles, conditions de stage ou d’alternance.

Quelles sont les alternatives au Master Chimie et Sciences du Vivant ?

Le Master Chimie et Sciences du Vivant n’est pas la seule voie : compare toutes les formations du secteur Chimie & Procédés !

Les écoles d’ingénieurs :