Cinq pays avant l’âge de 21 ans, deux grands-pères ingénieurs et une passion pour les processus industriels : Daniel, élève ingénieur à CESI École d’Ingénieurs, trace sa route vers un métier exigeant, le management de projet industriel à l’international. Il raconte ce qui l’anime et pourquoi l’ingénierie reste, selon lui, un choix d’avenir.
Cet article est un article communiqué en partenariat avec CESI École d’ingénieurs
On imagine mal, depuis les bancs du lycée, tout ce vers quoi peut conduire une grande école d’ingénieurs comme CESI. L’ambition internationale de Daniel s’appuie d’abord sur un diplôme dont la valeur dépasse les frontières. CESI est une grande école d’ingénieurs dont les titres sont habilités par la Commission des titres d’ingénieur (CTI), l’instance officielle qui accrédite les titres d’ingénieur en France. Le diplôme d’ingénieur CESI est reconnu par l’État, confère le grade de master (bac+5) et bénéficie d’une reconnaissance à l’international, un point qui compte particulièrement pour un futur professionnel tourné vers le monde.
Créée par des entreprises, l’école revendique une pédagogie active et une forte immersion professionnelle. Le Programme Ingénieur s’étend sur cinq ans, avec un cycle préparatoire intégré de deux ans suivi d’un cursus ingénieur de trois ans, et une ouverture internationale assumée, semestres à l’étranger ou stages hors de France. C’est ce mélange d’expertise technique et de mise en situation que Daniel met en avant lorsqu’il évoque son projet.
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Le projet de Daniel correspond au cursus ingénieur généraliste de CESI École d’Ingénieurs, et plus précisément à sa majeure industrie et services, choisie dès la troisième année. Cette majeure prépare à concevoir, piloter et optimiser des systèmes industriels et des organisations de production, en intervenant à toutes les étapes de la vie d’un produit, de la conception à l’industrialisation, jusqu’à la production et l’amélioration continue. C’est exactement le périmètre que décrit Daniel lorsqu’il parle de gérer un projet dans son entièreté.
La formation repose sur de solides connaissances en sciences de l’ingénieur, dont les mathématiques, la mécanique, l’électricité, l’électrotechnique, la thermodynamique et les sciences des matériaux, ce qui fait écho à son aisance revendiquée en mathématiques et en physique. Les sciences et techniques de spécialité abordent ensuite des sujets très actuels de l’industrie : conception et modélisation 3D, fabrication additive, robotique et cobotique, capteurs et objets connectés, mais aussi lean management et éco-conception, le tout dans une logique de cycle de vie du produit. Un volet de sciences humaines, économiques, juridiques et sociales complète le tableau, avec du management, de l’économie et de la gestion financière, du droit du travail ou encore de l’interculturalité. Difficile de mieux résumer le double profil, technique et humain, que Daniel souhaite incarner.
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Interrogé sur ses ambitions professionnelles, Daniel répond sans détour. « Par la suite, moi, je veux faire un manager de projet industriel à l’international », annonce-t-il, avec l’ambition de gérer plusieurs projets à l’échelle industrielle, sur des usines ou tout type de processus. Concrètement, ce métier repose d’abord sur une solide connaissance technique des processus industriels, souvent dans le cadre d’usines. Cette expertise permet ensuite de diriger une équipe et de piloter des projets dans leur intégralité, à quoi s’ajoute, pour lui, une dimension internationale essentielle.
L’ingénierie industrielle ouvre sur des terrains très divers. Daniel cite le BTP, avec des maisons construites à partir de panneaux de production industrielle : plutôt que des fondations classiques, on fabrique des produits préfabriqués en usine, transportés puis installés sur le chantier. Mais le champ est bien plus large : agroalimentaire, production automobile, aéronautique. Dans ces usines, les pièces sont réalisées étape par étape, au sein d’un grand projet, jusqu’à l’assemblage final.
Sur le terrain ou derrière un bureau ? « Ça va plutôt être au bureau », répond-il, puisque le manager de projet pilote l’ensemble, de l’organisation du planning à la gestion des équipes. Des visites de terrain restent prévues pour vérifier que les étapes se déroulent correctement, mais le cœur du métier relève de l’organisation générale du projet.
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Pour exercer ce métier, vaut-il mieux miser sur la connaissance technique ou sur le relationnel ? Daniel ne tranche pas dans l’absolu, mais décrit une progression. « Au début, ça va toujours être beaucoup de technique. » On ne devient pas manager dès le premier emploi : il faut d’abord connaître tout ce qui se passe dans l’usine. Et comme l’ingénierie industrielle est vaste, changer de domaine implique souvent de développer une nouvelle expertise. Une fois cette maîtrise technique acquise, vient le temps du management : diriger des équipes, gérer la production avec davantage de recul.
C’est aussi pour cette raison qu’il valorise la formation d’ingénieur. Une école d’ingénieur apporte précisément cette expertise technique. Et la pédagogie active de CESI École d’Ingénieurs, dit-il, permet d’être très impliqué dans les projets, donc bien intégré au monde du travail au moment d’obtenir son diplôme. Cette approche porte un nom à CESI École d’Ingénieurs : l’apprentissage actif par projet, qui place les étudiants dans des situations proches du monde professionnel et fait travailler en parallèle les savoirs scientifiques, techniques et les compétences transversales comme le travail en équipe.
La trajectoire que décrit Daniel, de la technique vers le management, se lit aussi dans les options de dernière année. Parmi celles proposées dans le domaine de l’industrie durable figurent la performance industrielle et le parcours Business Unit Manager, qui prépare précisément à des fonctions de pilotage et de direction. La majeure industrie et services revendique d’ailleurs le développement du leadership, de la gestion de projet et du pilotage d’équipes dans des environnements techniques et organisationnels complexes, soit le métier que Daniel se projette d’exercer.
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Derrière le projet professionnel, il y a une histoire personnelle. Daniel a deux grands-pères ingénieurs industriels. Il a observé leur parcours, la manière dont ils ont mené leurs projets, et nourrit pour eux une grande admiration. « J’ai une grande admiration pour eux deux », confie-t-il. À cette motivation familiale s’ajoute une raison plus technique : « J’ai toujours été bon en mathématiques et physique, donc c’était ce qui était plus logique, partir dans l’ingénierie. »
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Pourquoi vouloir exercer ce métier à l’international ? La réponse tient à son histoire. « Moi, je suis issu d’une formation à l’international », explique Daniel, qui a passé son baccalauréat en France après avoir multiplié les expériences à l’étranger. La France est le cinquième pays où il habite. Pour lui, l’international n’est pas une option, c’est ce qui le motive.
Sur ce point, le cursus offre des points d’appui concrets. CESI École d’Ingénieurs prévoit des projets pédagogiques menés en partenariat avec des universités ou écoles à l’étranger, joués en partie à distance via des visioconférences en anglais, pour habituer les étudiants à collaborer dans un cadre international. À cela s’ajoutent une mobilité à l’étranger et une certification en anglais figurant parmi les conditions d’obtention du diplôme, ainsi que la possibilité de suivre le cursus en section anglophone. La formation revendique enfin la capacité à diriger des équipes pluridisciplinaires et multiculturelles, à tous les stades de la vie d’un produit. Pour un étudiant qui a grandi entre cinq pays, le terrain est favorable.
Au-delà de son cas personnel, Daniel défend une conviction sur l’avenir du secteur. À l’heure où de plus en plus de métiers techniques sont susceptibles d’être impactés par le développement de l’intelligence artificielle, la gestion de projet conserve une forte dimension humaine, à travers le management d’équipes et la communication. Il souligne aussi la rareté des profils à la fois à l’aise avec la technique, le management et plusieurs langues, ce qui les rend particulièrement recherchés. Enfin, les postes à l’international offrent souvent des opportunités et des conditions de rémunération plus attractives que des fonctions exclusivement nationales. Sur la place de l’intelligence artificielle, le propos de Daniel rejoint d’ailleurs les contenus de sa formation, qui intègre ces technologies parmi les outils de l’ingénieur sans jamais évacuer la dimension humaine du métier.
Le métier qu’il vise ressemble à son histoire : technique et humain, ancré et ouvert sur le monde. Pour les lycéens curieux des usines, des langues et de la conduite de projet, son parcours montre qu’il existe, dans l’ingénierie, des voies qui mènent loin, parfois très loin.
Cet article est un article communiqué en partenariat avec CESI École d’ingénieurs
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