Le Master Gestion de l'environnement
Le master Gestion de l’environnement est une mention nationale pluridisciplinaire qui forme des cadres gestionnaires, chercheurs et ingénieurs de l’environnement, de l’écologie et de la biodiversité. Il croise expertise naturaliste, ingénierie écologique, gestion des territoires, communication environnementale et prévention des risques.
Enregistré au RNCP comme mention nationale, il est porté par 27 établissements, avec des profils de parcours très différents selon les universités : expertise naturaliste et biodiversité à l’Université de Montpellier (6 parcours dont un franco-canadien en bi-diplomation avec l’Université de Sherbrooke), atmosphère et risques climatiques à l’Université Côte d’Azur, socio-écologie à l’Université Lumière Lyon 2 et à l’Université Jean Moulin Lyon 3, ou encore gestion des risques littoraux et industriels dans les universités normandes.
Diplôme de bac+5 (120 ECTS), accessible en 1 ou 2 ans selon le parcours d’entrée, il fait suite le plus souvent à une licence en sciences de la vie, écologie, géographie ou sciences de la Terre.
📌 FAQ : Tout savoir sur le Master Gestion de l'environnement
C'est quoi exactement le Master Gestion de l'environnement ?
C’est une mention nationale de bac+5 qui forme des cadres gestionnaires, ingénieurs et chercheurs de l’environnement, de l’écologie et de la biodiversité. Elle couvre l’expertise naturaliste, l’ingénierie écologique, la gestion des territoires, la communication environnementale, la production aquacole ou encore la prévention des risques naturels et technologiques.
Le programme est-il le même dans toutes les universités ?
Le socle de compétences national est identique (blocs de compétences RNCP communs), mais chaque université décline la mention avec ses propres parcours. À l’Université de Montpellier, la mention regroupe 6 parcours (AquaDura, GIEBioTE franco-canadien, IEGB, Double Compétence, RAINET’, ComBiodiv). À l’Université Côte d’Azur, le parcours AIR (Atmosphère, Interfaces, Risques) se concentre sur le changement climatique et la pollution atmosphérique. D’autres universités, comme Lyon 2 et Lyon 3, proposent des parcours en socio-écologie.
Quels profils sont recherchés pour entrer en Master Gestion de l'environnement ?
Les candidats viennent le plus souvent d’une licence en sciences de la vie, biologie, écologie, géographie, sciences de la Terre ou géologie. Certains parcours plus spécifiques (comme le parcours AIR à Nice) recrutent aussi sur des licences en chimie. Un intérêt marqué pour le terrain, les méthodes d’inventaire et la gestion de projet est fortement valorisé.
Comment candidater en Master Gestion de l'environnement ?
L’admission en M1 se fait via la plateforme Mon Master, avec au minimum 180 ECTS (licence ou équivalent). Pour le M2, la candidature passe le plus souvent par la plateforme e-candidat de l’université concernée, avec au minimum 240 ECTS (M1 validé ou diplôme équivalent). Les étudiants souhaitant intégrer un parcours en apprentissage doivent en général disposer d’un contrat au plus tard durant la première période de la formation.
Le Master Gestion de l'environnement est-il sélectif ?
La sélectivité varie fortement selon les parcours, certains étant très demandés. Certains parcours affichent une attractivité très forte au regard des places disponibles, ce qui impose une sélection importante sur dossier. Il est recommandé de comparer les ratios candidats/places propres à chaque université et chaque parcours avant de candidater.
Quel est le programme du Master Gestion de l'environnement ?
Le programme combine des enseignements de terrain (échantillonnage, inventaires naturalistes, diagnostics écologiques), des outils numériques (SIG, télédétection, modélisation), une dimension juridique et de gestion de projet (droit de l’environnement, socio-économie, médiation territoriale), et une forte dimension professionnalisante avec deux stages longs obligatoires (environ 4,5 mois en M1 et 5 à 6 mois en M2 selon les parcours).
Y a-t-il de l'alternance en Master Gestion de l'environnement ?
Oui, sur la majorité des parcours de M2 (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation), à l’exception des parcours à vocation recherche comme RAINET’ à Montpellier, ou des parcours internationaux comme GIEBioTE (bi-diplômant avec l’Université de Sherbrooke au Canada). Les modalités précises varient d’une université à l’autre : vérifie toujours le détail auprès du CFA ou du responsable de parcours.
Quels métiers après un Master Gestion de l'environnement ?
Le diplôme ouvre des débouchés dans l’expertise naturaliste, l’ingénierie écologique, la gestion de l’environnement, la planification territoriale, la communication environnementale et, selon les parcours, la production aquacole, la gestion des risques climatiques ou la recherche en biologie de la conservation (par la voie du doctorat). Les métiers accessibles incluent chargé d’études environnement, ingénieur environnement, écologue ou chargé de mission Air Climat Énergie.
Quelles poursuites d'études après le Master Gestion de l'environnement ?
La vocation de la majorité des parcours est l’insertion professionnelle directe à bac+5. Certains parcours, comme RAINET’ à Montpellier, ont vocation à former de jeunes chercheurs recrutés par des organismes de recherche publics ou privés via un doctorat. D’autres diplômés choisissent un diplôme d’université complémentaire (SIG, sites et sols pollués) ou un mastère spécialisé en ingénierie écologique pour se spécialiser davantage.
Comment estimer ses chances d'admission en Master Gestion de l'environnement ?
Thotis propose un outil de prédiction Mon Master qui calcule tes probabilités d’admission à partir de ton relevé de notes de licence, de ton projet professionnel et du profil des candidats admis les années précédentes dans chaque université proposant la mention Gestion de l’environnement.
Master Gestion de l'environnement VS Master GAED VS Master Risques et environnement
Les critères clés pour choisir ta spécialisation en environnement et territoires
| Cette formation Master Gestion de l'environnement Écosystèmes, biodiversité, territoires | Master GAED Géographie, aménagement, environnement et développement | Master Risques et environnement Risques naturels, technologiques et sanitaires | |
|---|---|---|---|
| Durée / rythme | 1 à 2 ans (bac +5)M1 + M2, parcours multiples |
2 ans (bac +5)M1 + M2 |
2 ans (bac +5)M1 + M2 |
| Alternance | Oui, sur la majorité des parcours de M2Sauf les parcours à vocation recherche |
RareSelon les parcours |
RareSelon les parcours |
| Admission | Mon MasterLicence sciences de la vie, écologie, géographie, sciences de la terre |
Mon MasterLicence géographie ou aménagement |
Mon MasterLicence sciences de l'environnement |
| Matières clés |
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- Écologie et biodiversité
- SIG et télédétection
- Aménagement du territoire
- Gestion des risques naturels
Comment intégrer un Master Gestion de l'environnement ?
L’admission en M1 se fait via la plateforme Mon Master, avec un minimum de 180 ECTS (licence ou équivalent), en formation initiale, continue ou par apprentissage. L’accès en M2 passe en général par la plateforme e-candidat de l’université concernée, avec un minimum de 240 ECTS (M1 validé, ou diplôme bac+5 en reconversion pour certains parcours comme la Double Compétence).
La formation reste majoritairement ouverte aux titulaires d’une licence en sciences de la vie, écologie, biologie, géographie ou sciences de la Terre, mais certains parcours plus spécialisés (comme le parcours Atmosphère, Interfaces, Risques de l’Université Côte d’Azur) recrutent aussi sur des licences en chimie. L’étudiant souhaitant intégrer un parcours en apprentissage doit généralement disposer d’un contrat au plus tard durant la première période de la formation.
| Licence d'origine | Part des candidats | Part des admis | Taux d'accès indicatif |
|---|---|---|---|
| Licence Sciences de la vie, Biologie ou Écologie | ~13 % | ||
| Licence Géographie ou Sciences de la Terre | ~14 % | ||
| Autres licences (chimie, agronomie, sciences sociales) | ~12 % |
Quel est le programme du Master Gestion de l'environnement ?
La première année pose un tronc commun sur les méthodes d’observation et de diagnostic des écosystèmes (échantillonnage, inventaires naturalistes, écologie de la conservation), complété par les premiers outils numériques (SIG, statistiques) et un stage en laboratoire ou en entreprise d’environ 4,5 mois. La deuxième année approfondit ces compétences selon le parcours choisi (biodiversité, ressources aquatiques, risques atmosphériques, communication environnementale) et se conclut par un stage long de 5 à 6 mois, encadré par un tuteur d’entreprise ou de laboratoire, particulièrement déterminant pour l’insertion professionnelle. De nombreux projets tutorés rythment la formation, comme le salon de l’écologie et de la biodiversité ou le cogithon, une mise en concurrence des étudiants sur une réponse à appel d’offre réel.
- Écologie de la conservation
- Étude de la variabilité et échantillonnage
- Écosystèmes aquatiques et terrestres
- Systèmes d'information géographique (SIG)
- Télédétection et traitement d'images
- Modélisation numérique et statistique
- Socio-économie et droit de l'environnement
- Gestion de projets environnementaux
- Médiation et gouvernance des territoires
- Communication scientifique et technique
- Outils pour la communication et l'éducation à l'environnement
- Stage en entreprise, association ou laboratoire
Le Master Gestion de l'environnement est-il accessible en alternance ?
L’alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) est possible sur la majorité des parcours de M2, selon les universités. À l’Université de Montpellier par exemple, tous les parcours sauf GIEBioTE (formation franco-canadienne se déroulant au Canada dès le M1) sont ouverts à l’apprentissage en M1 et en M2. Les parcours à vocation recherche, comme RAINET’, restent en revanche majoritairement en formation initiale, avec un stage long plutôt qu’un rythme d’alternance. Vérifie toujours le calendrier d’alternance précis auprès du CFA de chaque université.
Quelles poursuites d'études après un Master Gestion de l'environnement ?
La vocation de la majorité des parcours de cette mention est l’insertion professionnelle directe à bac+5. Seuls certains parcours à finalité recherche, comme RAINET’ à Montpellier, ont vocation à former de jeunes chercheurs recrutés par des organismes de recherche publics ou privés via un doctorat.
D’autres diplômés choisissent de se spécialiser davantage via un diplôme d’université complémentaire (systèmes d’information géographique, sites et sols pollués) ou un mastère spécialisé en ingénierie écologique en école d’ingénieurs, notamment pour renforcer un profil plus technique avant de rejoindre le monde professionnel.
| Poursuite | Durée | Admission | Sélectivité |
|---|---|---|---|
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Doctorat en écologie ou sciences de l'environnement
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3 ans minimum
Voie privilégiée des parcours à finalité recherche (ex. RAINET')
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École doctorale
Contrat doctoral compétitif
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Très élevée |
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Diplôme d'université complémentaire (SIG, sites et sols pollués)
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1 an (bac +6)
Formation courte de spécialisation technique
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Dossier
Diplôme bac+5 requis
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Modérée |
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Mastère spécialisé en ingénierie écologique (école d'ingénieurs)
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1 an (bac +6)
Admission parallèle
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Dossier + entretien
Parfois tests techniques
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Élevée |
Quels débouchés après un Master Gestion de l'environnement ?
Le débouché principal est l’emploi cadre à bac+5 dans l’ingénierie écologique ou la mise en œuvre de projets environnementaux, dans la production aquacole ou la gestion des ressources aquatiques, dans la communication environnementale, dans la recherche scientifique sur la biodiversité, ou dans la gestion territoriale. Selon le parcours suivi, on retrouve aussi des métiers plus spécifiques comme chargé d’affaires éolien ou solaire, chargé Air Climat Énergie, chargé de missions PCAET, ou conseiller environnement.
Les employeurs sont très variés : collectivités territoriales, agences d’urbanisme, bureaux d’études, organismes publics, associations, compagnies d’assurance, ou organismes de recherche (CNRS, INRAE, IRD, IFREMER).
Quel salaire après un Master Gestion de l'environnement ?
Les rémunérations varient selon le secteur (public, associatif, privé) et le degré de technicité du poste. Les postes de chargé d’études ou d’écologue démarrent en général sur des grilles plus modestes que les postes d’ingénieur environnement ou HSE, où la progression est souvent plus rapide une fois quelques années d’expérience de terrain acquises.
| Métier | Début de carrière | Avec expérience (5-10 ans) |
|---|---|---|
Chargé d'études environnement / écologue |
2 000 - 2 500 € brut/mois | 2 800 - 3 500 € brut/mois |
Ingénieur environnement / HSE |
2 300 - 2 800 € brut/mois | 3 200 - 4 200 € brut/mois |
Chargé Air Climat Énergie / chef de projet PCAET |
2 200 - 2 700 € brut/mois | 3 000 - 3 800 € brut/mois |
Quels établissements proposent un Master Gestion de l'environnement ?
Vingt-sept établissements sont co-accrédités sur cette mention nationale (dont l’Université de Montpellier, l’Université Côte d’Azur, Aix-Marseille Université, Nantes Université, l’Université de Lorraine, l’Université Lumière Lyon 2, l’Université Jean Moulin Lyon 3, l’ENS de Lyon, le Cnam ou encore l’Université de Rennes). Chaque établissement est autonome sur les parcours de M2 proposés, sa sélectivité et ses modalités d’alternance. Retrouve les pages détaillées : chiffres Mon Master locaux, programme, parcours disponibles, conditions d’alternance.
