Le Master Informatique

Université Toulouse III - Paul Sabatier, Bac + 5

Le Master mention Informatique de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier (Faculté Sciences et Ingénierie, au sein de l’Université de Toulouse) est un diplôme national de bac+5 (niveau 7, RNCP 39278), accessible après une licence via Mon Master. Il propose une formation scientifique et technique de haut niveau, pensée pour suivre l’évolution rapide des technologies de l’information et répondre aux besoins des secteurs forts de la région toulousaine : aéronautique, santé et agriculture.

La mention compte 8 parcours, dont 5 ouverts à la rentrée 2026 : intelligence artificielle (IAFA), interaction homme-machine (IHM), sciences du logiciel (SDL), systèmes embarqués et connectés (SECIL) et sciences et ingénierie des données (SID). La plupart sont labellisés par l’institut ANITI (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute). La formation s’adresse aux titulaires d’une licence informatique, ou d’un diplôme équivalent, qui ont de solides bases en programmation et visent un poste d’ingénieur ou un doctorat. Elle est proposée en formation initiale, en alternance et en formation continue.

Quels enseignements ? Quel parcours choisir ? Comment candidater ? Quels métiers ? Tout ce qu’il faut savoir pour construire ton projet dans l’informatique, l’IA ou la data.

Bac + 5

4 semestres, 5 parcours ouverts en 2026-2027

Accessible via Mon Master

Ouvert dès le Bac + 3, licence informatique ou équivalent

Stage ou alternance en M2

Stage obligatoire en M2, apprentissage possible dans tous les parcours ouverts

Comment intégrer la formation ? 🎯

La candidature en M1 se fait via Mon Master. Tu candidates directement au parcours qui t’intéresse : IAFA, IHM, SDL, SECIL ou SID.

La formation est sélective : 184 places sont ouvertes en 2026 pour l’ensemble de la mention, dont 36 annoncées pour le parcours SID. La sélection se fait sur dossier : résultats universitaires, relevés de notes accompagnés du contenu détaillé des UE suivies, lettre de motivation et projet professionnel. Un entretien peut être demandé à certains candidats.

Le prérequis de base est une licence informatique (bac+3) ou un diplôme équivalent. Les attendus techniques changent selon le parcours. En IAFA, on attend de fortes compétences en algorithmique et en programmation, ainsi que des bases théoriques en informatique et en mathématiques. En IHM et SDL : programmation Java avancée, modélisation objet, méthodes de développement et bases théoriques (algèbre, logique, automates). En SECIL : architecture matérielle et assembleur, Unix, réseaux TCP/IP et langage C. Le parcours SID est aussi ouvert aux licences de mathématiques et aux diplômés d’IUT STID ou d’IUT Informatique.

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💰 Les bourses de master ANITI
L’institut ANITI propose des bourses de master de 10 000 euros sur un an (10 versements mensuels de 1 000 euros), sans condition de nationalité. Elles s’adressent aux étudiants qui visent un projet de recherche en M2 et sont attribuées sur l’excellence académique et la motivation. Pour la rentrée 2026, la lettre de motivation était à déposer avant le 2 mai.

✅ Le dossier idéal pour le Master Informatique de Toulouse III

  • Une licence informatique solide, avec de bons résultats en algorithmique et en programmation
  • Des relevés de notes accompagnés du contenu détaillé des UE suivies
  • Les prérequis techniques du parcours visé déjà acquis (Java, C, réseaux, mathématiques selon le cas)
  • Une lettre de motivation qui cite le parcours par son nom et explique ce choix
  • Un projet professionnel clair : ingénieur en entreprise, R&D ou doctorat
Le Master Informatique de Toulouse III en chiffres
0
places ouvertes en 2026 pour la mention
0
parcours ouverts en 2026-2027
0
%
d'insertion professionnelle au 1er janvier suivant le diplôme (parcours SDL)
0
%
d'accès à l'emploi en 3 mois (parcours SECIL)

184 places réparties entre les 5 parcours ouverts à la rentrée 2026. Dans le parcours SECIL, l’insertion atteint 96 % à 30 mois, pour un salaire médian de 2 200 euros.

Programme de la formation 🎓
Qu'est-ce qu'on apprend en M1 ?

Le M1 associe un socle informatique solide à une première spécialisation selon le parcours choisi. Les compétences visées par la mention sont communes : algorithmique, génie logiciel, apprentissage automatique, gestion de projet et initiation à la recherche. Chaque parcours ajoute ensuite ses propres UE : UI/UX et applications web en IHM et SDL, systèmes d’exploitation, réseaux sans fil et Internet des objets en SECIL, apprentissage automatique et représentation de connaissances en IAFA, collecte et analyse de données en SID.

🧮

Algorithmique et calcul

Algorithmique · Parallélisme · Compilation et optimisation de code · Théorie des langages

🧩

Génie logiciel

Génie logiciel · Complexité logicielle · UI/UX et applications front end · Applications web dynamiques

🤖

Données et IA

Apprentissage automatique · Analyse de données · Représentation de connaissances

🔬

Projets et recherche

Projet en petit groupe · Travail d’initiation à la recherche (TIR) · Gestion de projets agiles

🌍

Compétences transverses

Langue vivante · Management et entrepreneuriat · Enjeux sociétaux, environnementaux et éthiques

En M1, les étudiants mènent un projet en petit groupe, sur un sujet académique ou industriel, et un travail d’initiation à la recherche. Dans le parcours SDL, le projet tuteuré et le TIR représentent 6 ECTS et environ 100 heures de travail personnel.

Les 5 parcours ouverts en 2026-2027

Le parcours se choisit dès la candidature en M1. Trois autres parcours existent dans la mention (Interactions informatique-mathématiques pour l’IA, commun avec la mention Mathématiques, Recherche opérationnelle et optimisation, Computer Science for Aerospace), mais ils ne sont pas ouverts en 2026-2027. La formation s’appuie sur des laboratoires comme l’IRIT, l’IMT ou le LAAS, et sur des partenariats avec l’INP Toulouse, l’ENAC et l’INSA.

Parcours 1 · IAFA

Intelligence artificielle : fondements et applications

Formation initiale, apprentissage ou formation continue

Tu veux maîtriser les fondements de l’IA ? Le parcours repose sur deux piliers, l’apprentissage automatique (réseaux de neurones) et la représentation de connaissances, avec trois axes : données textuelles, imagerie numérique et graphique 3D, robotique et interaction en langage naturel. En M2, un projet « chef d’œuvre » collectif occupe les semestres 9 et 10.

Débouchés :

Études et développement informatique · Administration et expertise en systèmes d’information · Conseil et maîtrise d’ouvrage · Doctorat

Parcours 2 · IHM · M2 avec l’ENAC

Interaction homme-machine

Formation initiale, alternance en M1 et M2 ou formation continue

Créé en 2000 pour répondre à des besoins industriels, ce parcours conjugue informatique, design et facteurs humains : technologies interactives, ergonomie, design graphique et méthodes itératives qui impliquent les utilisateurs. Le M2 est co-accrédité avec l’ENAC et se déroule dans ses locaux. Un « chef d’œuvre » collectif d’environ 150 heures structure les deux années.

Débouchés :

Ingénieur logiciel interactif · Designer d’interfaces · Architecte système · Consultant · Ingénieur d’application

Parcours 3 · SDL · Label Disrupt’ Campus

Sciences du logiciel

M2 intégralement en alternance, possible dès le M1

Ce parcours couvre tout le cycle de vie du logiciel : conception, développement, vérification, intégration, déploiement et maintenance. En M2, les UE portent sur l’architecture logicielle et les composants, le DevOps et les micro-services, la sécurité et le test des applications web, la vérification formelle et l’agilité à l’échelle. Les professionnels interviennent beaucoup dans la formation.

Débouchés :

Architecte logiciel · Ingénieur qualité · Chef de projet IT · Consultant technique · Développeur · Testeur

Parcours 4 · SECIL

Systèmes embarqués et connectés : infrastructures et logiciels

Formation initiale ou apprentissage

Issu des anciennes formations SIAME et iLoRD, ce parcours forme à la conception, au développement et à l’évaluation des systèmes embarqués et connectés : systèmes d’exploitation, systèmes distribués, réseaux sans fil, sécurité, Internet des objets. En M1, deux mineures au choix : SIAME (processeurs, temps réel, compilation) ou RSD (routage, virtualisation, 5G, big data).

Débouchés :

Ingénieur systèmes embarqués et temps réel · Architecte logiciel télécoms · Ingénieur cloud et virtualisation · Chercheur en R&D

Parcours 5 · SID · 36 places

Sciences et ingénierie des données

Formation initiale, alternance dès le M1 ou formation continue

Tu veux devenir expert en data science ? Ce parcours donne une double compétence en statistique et en informatique décisionnelle : collecte des données, data warehouse, bases de données distribuées, business intelligence, machine learning, data mining et séries chronologiques. Les projets portent sur la statistique appliquée (santé, industrie) et l’analyse de données textuelles, audio ou vidéo.

Débouchés :

Data scientist · Ingénieur-analyste · Administrateur de bases de données · Statisticien · Ingénieur R&D

Stages et alternance : l'entreprise au cœur du M2

En M1, le stage dure environ 3 mois. Il est obligatoire en SDL et en SID (3 mois minimum), possible en IAFA (3 à 4 mois, ou projet tutoré à l’université) et optionnel en SECIL. En M2, le stage est obligatoire : 4 à 6 mois en IAFA, 5 à 6 mois en SECIL, 4 mois minimum en SID. En IHM, il se fait soit en entreprise, pour une insertion immédiate, soit en laboratoire, pour préparer un doctorat.

L’apprentissage est possible dans les 5 parcours ouverts. En SDL, le M2 se déroule intégralement en alternance, de novembre à juin, à raison de 3 jours par semaine en entreprise (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation). En SID, l’alternance est possible dès le M1, par périodes de 2 à 4 semaines. En IHM, elle est proposée sur les deux années, avec un projet fil rouge mené en entreprise. Parmi les partenaires industriels du parcours SECIL : Airbus, Thales, Orange, Renault, Continental ou Safran.

💼 Et après le diplôme ?

Le Master Informatique de Toulouse III prépare aux métiers de l’ingénierie R&D, du développement et de l’exploitation informatique, de l’architecture logicielle, du conseil en systèmes d’information et du management d’équipes techniques. Les diplômés travaillent dans l’informatique, les télécommunications, les réseaux, la recherche et l’innovation ou le multimédia, mais aussi dans tous les secteurs qui s’appuient sur des systèmes informatiques : aéronautique, défense, espace, banque, assurance, santé, fonction publique. La poursuite en doctorat reste possible, par exemple pour 3 à 7 étudiants par an en IHM et 1 à 3 par promotion en SDL.

👉 Des métiers concrets :
📌 Foire aux questions (FAQ), Tout savoir sur le Master Informatique de Toulouse III

Qu'est-ce que le Master Informatique de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier ?

Le Master mention Informatique de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier est un diplôme national bac+5 (niveau 7, RNCP 39278), organisé en 2 ans à la Faculté Sciences et Ingénierie. Il offre une formation scientifique et technique de haut niveau en informatique, en lien avec les secteurs forts de la région : aéronautique, santé et agriculture. La mention compte 8 parcours, dont 5 ouverts en 2026-2027, et 184 places en 2026.

Quels profils sont recherchés pour le Master Informatique de Toulouse III ?

Le master recrute au niveau bac+3, principalement des titulaires d’une licence informatique ou d’un diplôme équivalent. Il faut de solides compétences pratiques en algorithmique et en programmation, ainsi que des bases théoriques en informatique et en mathématiques. Chaque parcours a ses propres attendus : Java avancé et modélisation objet en IHM et SDL, architecture matérielle, Unix, réseaux TCP/IP et langage C en SECIL. Le parcours SID accueille aussi des licences de mathématiques et des diplômés d’IUT STID ou d’IUT Informatique.

Comment candidater et comment se déroule la sélection ?

La candidature en M1 se fait via Mon Master, en choisissant le parcours visé. La sélection se fait sur dossier, dans la limite des places disponibles : résultats universitaires, relevés de notes avec le contenu détaillé des UE, lettre de motivation et projet professionnel. Un entretien peut être demandé à certains candidats.

Quels sont les parcours proposés dans le Master Informatique de Toulouse III ?

Cinq parcours sont ouverts en 2026-2027 : Intelligence artificielle, fondements et applications (IAFA), Interaction homme-machine (IHM, M2 co-accrédité avec l’ENAC), Sciences du logiciel (SDL), Systèmes embarqués et connectés, infrastructures et logiciels (SECIL), et Sciences et ingénierie des données (SID). Trois autres parcours (IMA, Recherche opérationnelle et optimisation, Computer Science for Aerospace) ne sont pas ouverts cette année. La plupart des parcours sont labellisés par l’institut ANITI.

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Quel est le programme du Master Informatique de Toulouse III ?

Le programme dépend du parcours. Les compétences visées par la mention couvrent l’apprentissage automatique, l’algorithmique, la compilation et l’optimisation de code, la parallélisation des calculs, la gestion de la complexité logicielle, la recherche scientifique, la langue étrangère, le management et l’entrepreneuriat. Par exemple, le M2 SDL aborde l’architecture logicielle, le DevOps et les micro-services, la sécurité et le test des applications web. Le M1 SECIL couvre les systèmes d’exploitation, les systèmes distribués, les réseaux sans fil et l’Internet des objets. Le parcours SID associe statistique, machine learning et informatique décisionnelle.

Y a-t-il de l'alternance ou des stages dans le Master Informatique de Toulouse III ?

Oui. En M1, un stage d’environ 3 mois est obligatoire en SDL et en SID, possible en IAFA et optionnel en SECIL. En M2, le stage est obligatoire : 4 à 6 mois en IAFA, 5 à 6 mois en SECIL, 4 mois minimum en SID, en entreprise ou en laboratoire en IHM. L’apprentissage est possible dans les 5 parcours ouverts. En SDL, le M2 se fait intégralement en alternance, de novembre à juin. En SID, l’alternance est possible dès le M1.

Quels sont les métiers possibles après le Master Informatique de Toulouse III ?

Les diplômés deviennent ingénieurs R&D, développeurs, architectes logiciels, consultants en systèmes d’information ou managers d’équipes techniques. Selon le parcours : ingénieur logiciel interactif ou designer d’interfaces (IHM), ingénieur qualité, chef de projet IT ou testeur (SDL), ingénieur systèmes embarqués ou ingénieur cloud (SECIL), data scientist, statisticien ou administrateur de bases de données (SID). Ils travaillent dans l’informatique, les télécommunications, l’aéronautique, la défense, la banque, la santé ou la fonction publique.

Quelles poursuites d'études après le Master Informatique de Toulouse III ?

Le master délivre un diplôme bac+5 de niveau 7. La poursuite en doctorat est possible, à l’Université de Toulouse ou ailleurs, en France comme à l’étranger. Entre 3 et 7 étudiants par an poursuivent en thèse après le parcours IHM, et 1 à 3 par promotion après le parcours SDL. Les étudiants qui visent un projet de recherche en M2 peuvent aussi candidater aux bourses de master ANITI (10 000 euros sur un an).

Comment prédire mes chances d'admission dans le Master Informatique de Toulouse III ?

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Le master en vidéo 🎬