Le Master Direction de projets ou établissements culturels

Université Bordeaux Montaigne, Bac + 5

Le Master Direction de projets ou établissements culturels de l’Université Bordeaux Montaigne est un diplôme national de bac+5 (2 ans, 120 ECTS), accessible après une licence via Mon Master. Il se suit dans un parcours unique à orientation professionnelle, Ingénierie de projets culturels et interculturels (IPCI), porté par l’UFR Humanités et le CFA Bordeaux Montaigne, sur le domaine universitaire de Pessac. Conçu en partenariat avec Sciences Po Bordeaux, il forme des responsables culturels généralistes, capables de concevoir, piloter, gérer et évaluer des projets culturels à vocation interculturelle ou internationale.

Le cursus associe des savoir-faire techniques et une culture humaniste : politiques culturelles, droit, économie et gestion de la culture, numérique, littérature et langues. Il consacre plus de 200 heures aux enjeux européens et internationaux. Les étudiants sont mis en situation professionnelle dès le M1 grâce aux modules d’observation et aux chantiers, des commandes passées par des acteurs culturels, notamment via le centre UBIC (Universités Bordeaux Inter-Culture).

Le master s’adresse surtout aux titulaires d’une licence Arts, Lettres ou d’humanités qui ont déjà une expérience dans le champ culturel et visent une insertion professionnelle rapide, avec la possibilité de poursuivre en doctorat. L’accès est très sélectif (taux d’accès de 6 %). La formation est proposée en formation initiale, en formation continue et en apprentissage en M2.

Quels enseignements ? Quels profils ? Comment candidater ? Quels métiers ? Tout ce qu’il faut savoir pour construire ton projet dans les métiers de la culture.

Bac + 5

2 ans, 120 ECTS, un parcours unique en ingénierie culturelle

Accessible via Mon Master

Ouvert dès le Bac + 3, sur dossier et entretien

Stages en M1 et en M2

2 à 4 mois en M1, 4 à 6 mois en M2, et apprentissage possible en M2

Comment intégrer la formation ? 🎯

La candidature en M1 se fait via Mon Master. La formation est très sélective : lors de la dernière campagne, elle a reçu 664 candidatures pour 27 places, avec un taux d’accès de 6 %. Le dernier candidat appelé était classé 40e.

Le master attend un parcours universitaire solide en termes de niveau et de résultats (une validation des acquis, VAP, est possible). Il recherche surtout des candidats qui ont déjà des expériences professionnelles dans le champ de la culture : stages, services civiques, bénévolat, CDD ou CDI. Des expériences à l’international sont aussi conseillées : VIE, stages, Erasmus+, voyages.

La sélection se déroule en deux temps : admissibilité sur dossier, puis admission sur entretien en visioconférence. Les candidats dont le dossier répond parfaitement aux attendus peuvent être dispensés d’entretien. La commission examine trois critères : tes résultats académiques, ta motivation (connaissance de la formation, cohérence de ton projet professionnel ou de recherche) et tes engagements (engagement citoyen, activités sportives ou artistiques, centres d’intérêt, certifications non scolaires).

Le dossier réunit une lettre de motivation, un CV, tes diplômes et relevés de notes, une lettre de recommandation, ton projet professionnel et les pièces qui attestent de tes expériences professionnelles. Une lettre de parrainage d’un ancien étudiant du master IPCI est également recommandée.

Côté coût, les droits d’inscription s’élèvent à 254 euros en formation initiale en 2025-2026 (hors CVEC), et les étudiants boursiers n’en paient pas. L’université possède le label Bienvenue en France : les étudiants extracommunautaires paient le même montant que les étudiants français et européens.

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🔄 Intégrer le master directement en M2
Les étudiants de Bordeaux Montaigne inscrits en M1 IPCI qui passent en année supérieure sont admis de droit en M2. Les étudiants qui changent de mention ou de parcours, et ceux qui ont validé un M1 de la même mention dans une autre université, passent par une sélection sur dossier puis entretien. Le M2 est aussi ouvert en apprentissage et en formation continue. Le diplôme peut enfin s’obtenir par validation des acquis, avec 5 ans d’expérience professionnelle en lien avec le cursus, examinée par un jury.

✅ Le dossier idéal pour le Master IPCI de Bordeaux Montaigne

  • Une licence Arts, Lettres ou d’humanités avec des résultats universitaires solides
  • Des expériences dans la culture : stage, service civique, bénévolat, CDD ou CDI
  • Une ouverture internationale : Erasmus+, stage ou VIE à l’étranger, voyages
  • Un projet professionnel cohérent et une vraie connaissance du master et de ses débouchés
  • Des engagements à valoriser : associatifs, citoyens, artistiques ou sportifs
  • Une lettre de recommandation, et si possible une lettre de parrainage d’un ancien étudiant
Quelle licence choisir avant ce master ?

Les diplômes conseillés sont la licence Arts et la licence Lettres, et plus largement les licences d’humanités. Ce n’est pas une obligation : les autres licences, les diplômes étrangers de niveau équivalent et certains diplômes privés certifiés permettent aussi de candidater. Les titulaires d’un BUT ou d’une licence professionnelle peuvent postuler, mais les dossiers des titulaires d’une licence générale sont examinés en priorité. Quelle que soit ta licence, profite de ces trois années pour accumuler des expériences dans le secteur culturel et, si possible, à l’étranger : ce sont des attendus explicites de la formation.

Le Master IPCI de Bordeaux Montaigne en chiffres, dernière campagne Mon Master
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candidatures reçues
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places proposées
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taux d'accès à la formation

664 candidatures pour 27 places, soit environ 1 place pour 25 candidatures.

Programme de la formation 🎓
Qu'est-ce qu'on apprend en M1 ?

Le M1 compte 462 heures de cours (214 h au 1er semestre, 248 h au 2nd) et 60 ECTS. Il pose un socle commun de culture générale, de connaissances et de savoir-faire, et t’initie aux grands enjeux des politiques culturelles : réforme territoriale, rôle du numérique, évolution des modèles économiques, internationalisation. Les enseignements, en français, s’organisent en 4 blocs.

📖

Humanités et interculturalités (180 h)

Esthétique et philosophie de l’art · Littératures · Interculturalité · Langue vivante (anglais ou espagnol)

💻

Numérique, communication et réseaux (104 h)

Théorie de la communication · Sociologie des réseaux · PAO, web et documentation · Enjeux de l’internet

🏛️

Connaissances de l’ingénieur (136 h)

Histoire des politiques culturelles · Sociologie des pratiques culturelles · Droit et institutions · Patrimoine · Industries créatives · Modèles européens et internationaux

🛠️

Applicatif (88 h)

Méthodologie du projet culturel · Modules d’observation · Chantiers · Conférences de méthode · Stage

Les modules d’observation se mènent en groupe, avec un tuteur, au sein d’une structure culturelle. Les chantiers sont de vraies commandes passées au master par des acteurs culturels, notamment via le centre UBIC. Le M1 se termine par un stage obligatoire de 2 à 4 mois.

Le M2 : trois façons de suivre la dernière année

Le master ne propose qu’un seul parcours : tous les étudiants suivent le même programme. En M2, les cours ont lieu de septembre à février et s’organisent autour de quatre blocs : interculturalités (politiques et montage de projets européens, droits et diversité culturels, langues), numérique et communication, économie et gestion de la culture (management des organisations, modèles économiques, comptabilité et budget, droit de la culture) et un bloc applicatif (conférences de méthode, chantiers, conception d’un projet collectif). Le diplôme est délivré après la soutenance d’un mémoire, qui doit montrer ta capacité à prendre du recul sur la pratique et à théoriser. Trois voies sont possibles.

Voie 1 · 254 h de cours

Régime général

Formation initiale

Tu suis 242 heures de cours au 3e semestre, de septembre à février. Le 4e semestre est consacré au stage de 4 à 6 mois et à la rédaction du mémoire.

Au programme :

Cours du S3 · Stage de 4 à 6 mois (10 ECTS) · Mémoire (20 ECTS)

Voie 2 · 300 h de cours

Apprentissage

Contrat d’un an, avec le CFA Bordeaux Montaigne

Ouvert aux étudiants admis en M2, âgés de moins de 30 ans et disposant d’une entreprise d’accueil. Les cours sont regroupés sur 3 jours par semaine de septembre à janvier, puis l’apprenti est en immersion en entreprise de février à septembre.

Au programme :

Savoirs méthodologiques partagés · Alternance (10 ECTS) · Mémoire (20 ECTS)

Voie 3 · 150 h de cours

Formation continue

Mobilisable dans le cadre du CPF

Un cursus de 150 heures, dont 36 heures de comptabilité, réparti sur 2,5 jours par semaine de septembre à février, avec un accompagnement personnalisé.

Au programme :

150 h de cours · 36 h de comptabilité · Accompagnement personnalisé

Stages et apprentissage : le terrain chaque année

Le master prévoit un stage obligatoire de 2 à 4 mois en M1 et un stage de 4 à 6 mois en M2. Membre du réseau européen ENCATC (European network on Cultural Management and Cultural Policy Education), la formation permet de réaliser une partie de sa scolarité ou l’un de ses stages à l’étranger. Elle entretient des liens avec des opérateurs culturels étrangers et avec le réseau culturel français à l’étranger (Alliance française, Instituts français).

L’apprentissage est proposé en M2 uniquement, avec un contrat d’un an. L’apprenti bénéficie d’un double suivi, par un tuteur universitaire et par un maître d’apprentissage, et certains cours lui sont aménagés pour s’adapter au rythme de l’entreprise.

💼 Et après le diplôme ?

Le master forme des cadres généralistes, capables de coordonner les acteurs d’un territoire, de planifier et piloter un projet, d’en assurer la communication et de gérer la complexité propre aux projets interculturels, à l’échelle locale, nationale ou européenne. Les métiers visés sont notamment : chef de projet d’une opération ou d’un équipement culturel, responsable ou chargé de mission de la politique culturelle d’une collectivité, responsable du développement touristique et culturel d’un territoire, administrateur d’une équipe artistique ou d’un événement culturel (festivals), chargé de production ou de diffusion, responsable de services éducatifs (bibliothèques, musées) ou médiateur culturel.

Les employeurs sont les associations et structures culturelles, les collectivités territoriales et les structures culturelles à l’étranger (Institut français, Alliance française). Les compétences acquises servent aussi dans des projets de développement urbain, touristique ou social. Le master permet enfin de poursuivre en doctorat : il est rattaché au laboratoire MICA (information et communication), à l’équipe ARTES (esthétique et création) et au centre Émile Durkheim (sciences sociales et politiques).

Pour comparer avec les autres formations de la mention, retrouve notre page sur le Master Direction de projets ou établissements culturels, l’annuaire des masters de la mention et le classement Thotis.

👉 Des métiers concrets :
📌 Foire aux questions (FAQ), Tout savoir sur le Master Direction de projets ou établissements culturels de Bordeaux Montaigne

Qu'est-ce que le Master Direction de projets ou établissements culturels de l'Université Bordeaux Montaigne ?

C’est un diplôme national bac+5 (2 ans, 120 ECTS) porté par l’UFR Humanités et le CFA Bordeaux Montaigne, sur le domaine universitaire de Pessac. Il se suit dans un parcours unique, Ingénierie de projets culturels et interculturels (IPCI), conçu en partenariat avec Sciences Po Bordeaux. Il forme des responsables culturels généralistes à la conception, au pilotage, à la gestion et à l’évaluation de projets culturels à vocation interculturelle ou internationale, avec plus de 200 heures consacrées aux enjeux européens et internationaux.

Quels profils sont recherchés pour ce master ?

Les diplômes conseillés sont la licence Arts et la licence Lettres, et plus largement les licences d’humanités, sans que ce soit obligatoire. Le master attend un parcours universitaire solide, des expériences professionnelles dans le champ de la culture (stages, services civiques, bénévolat, CDD, CDI) et, de préférence, des expériences à l’international (VIE, stages, Erasmus+, voyages). Les titulaires d’un BUT ou d’une licence professionnelle peuvent postuler, mais les dossiers des titulaires d’une licence générale sont examinés en priorité.

Comment candidater et comment se déroule la sélection ?

La candidature en M1 se fait via Mon Master. L’admissibilité se fait sur dossier, puis l’admission sur entretien en visioconférence (les candidats dont le dossier répond parfaitement aux attendus peuvent en être dispensés). La commission examine les résultats académiques, la motivation et la cohérence du projet professionnel, ainsi que les engagements et activités extra-scolaires. Le dossier comprend notamment une lettre de motivation, un CV, une lettre de recommandation et un projet professionnel, et une lettre de parrainage d’un ancien étudiant du master est recommandée.

Y a-t-il des parcours dans ce master ?

Non. À l’Université Bordeaux Montaigne, la mention se suit dans un parcours unique à orientation professionnelle, Ingénierie de projets culturels et interculturels (IPCI). Tous les étudiants suivent le même programme. En M2, trois voies sont possibles : le régime général (cours puis stage), l’apprentissage et la formation continue.

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Quel est le programme du Master IPCI de Bordeaux Montaigne ?

Le M1 (462 heures) s’organise en 4 blocs : humanités et interculturalités (esthétique, littératures, interculturalité, langue vivante en anglais ou espagnol), numérique, communication et réseaux, connaissances de l’ingénieur (histoire des politiques culturelles, sociologie des pratiques culturelles, droit, patrimoine, industries créatives) et un bloc applicatif (méthodologie du projet culturel, modules d’observation, chantiers, conférences de méthode). Le M2 approfondit les projets européens, les droits culturels, le numérique, le management, l’économie, la gestion et la comptabilité de la culture. Il se termine par un stage ou une période en entreprise et par la soutenance d’un mémoire.

Y a-t-il de l'alternance ou des stages dans ce master ?

Oui. Un stage obligatoire de 2 à 4 mois est prévu en M1 et un stage de 4 à 6 mois en M2. L’apprentissage est possible en M2 uniquement, avec un contrat d’un an, pour les étudiants admis en M2, âgés de moins de 30 ans et disposant d’une entreprise d’accueil. Les cours sont regroupés sur 3 jours par semaine de septembre à janvier, puis l’apprenti est en immersion en entreprise de février à septembre, avec un double suivi par un tuteur universitaire et un maître d’apprentissage.

Quels sont les métiers possibles après ce master ?

Le master prépare aux postes de chef de projet d’une opération ou d’un équipement culturel, responsable ou chargé de mission de la politique culturelle d’une collectivité, responsable du développement touristique et culturel d’un territoire, administrateur d’une équipe artistique ou d’un événement culturel, chargé de production ou de diffusion, responsable de services éducatifs (bibliothèques, musées) et médiateur culturel. Les employeurs sont les associations et structures culturelles, les collectivités territoriales et les structures culturelles à l’étranger (Institut français, Alliance française).

Quelles poursuites d'études après ce master ?

Le master vise d’abord une insertion professionnelle immédiate, mais il permet aussi de poursuivre en doctorat. Il est rattaché au laboratoire MICA (information et communication), à l’équipe ARTES (esthétique et création) et au centre Émile Durkheim (sciences sociales et politiques).

Comment prédire mes chances d'admission dans ce master ?

Lors de la dernière campagne, le master a reçu 664 candidatures pour 27 places, avec un taux d’accès de 6 % et un dernier candidat appelé classé 40e. Pour avoir une estimation personnalisée, tu peux utiliser le Prédicteur Mon Master Thotis !

Le master en vidéo 🎬