Cours Galien PASS LAS

Cours Galien prépare les étudiants aux concours médicaux depuis 1987. Comment Cours Galien aide les étudiants à réussir leur entrée dans le domaine médical ? Julie, étudiante en 3e année de médecine, nous explique tout !

Par Laura

Communiqué en partenariat avec Cours Galien

 

Bonjour Julie. Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Julie, je suis en 3e année de médecine à Nantes. J’ai fait une Terminale en filière Scientifique et j’avais Sciences de la Vie et de la Terre en spécialité.

 

Quel type d’étudiante étais-tu au lycée ?

Je savais que je voulais faire des études de médecine depuis le collège. Au lycée, j’étais une élève très sérieuse, j’avais déjà un rythme de travail régulier. Dans mon lycée, il y avait un dispositif de contrôle continu avec un devoir sur table toutes les semaines, ce qui m’a aidée à maintenir ce rythme.

 

Comment s’est passée ton intégration en PASS ?

Comme j’ai passé le bac pendant l’année du Covid, la transition aux études à la fac a été un peu bizarre. La fin de mon année de terminale ne s’est pas déroulée en présentiel, donc c’était un peu difficile de se retrouver tout à coup en amphithéâtre. Il y a eu pendant ma première année quelques mois en présentiel, c’était quand même bien de ne pas avoir que du distanciel.

 

As-tu eu des difficultés en PASS ? Lesquelles, et comment tu les as surmontées ?

Le fait d’avoir beaucoup de cours en distanciel ne m’a pas dérangé plus que ça : comme on n’avait plus le temps de trajet pour aller à la fac, ça donnait plus de temps pour organiser son travail individuel. En revanche, le côté relationnel a été impacté.
D’autre part, la charge de travail est beaucoup plus importante qu’au lycée, et les délais sont parfois plus courts. Ce qui m’a permis de surmonter cette difficulté, c’était de trouver une méthode de travail qui fonctionnait pour moi. Personnellement, j’écoutais attentivement en cours pendant la journée, puis en rentrant j’essayais de réciter de mémoire un maximum de choses que j’ai retenues du cours, et le week-end je revoyais mes cours. J’apprenais beaucoup en parlant, mais chacun a sa propre méthode.

 

Comment Cours Galien t’a aidée à réussir ?

Cours Galien propose des entraînements pendant la première année, par exemple des colles toutes les semaines, et des ED, qui sont des cours de perfectionnement, pendant lesquels on revoit les essentiels avec des conférenciers. Comme cela se fait en petits groupes, il y a beaucoup plus de participation, et c’est une approche différente de l’apprentissage. Plus on varie les méthodes d’apprentissage, mieux on retient les cours.
Il y avait aussi un concours blanc par semestre. J’ai également participé à la prépa Terminale Santé du Cours Galien, un dispositif qui permet d’appréhender dès la classe de Terminale les matières des études de médecine. J’ai aussi participé au stage de pré-rentrée du Cours Galien, qui est un stage de préparation de 2 semaines fin août. Ce stage m’a permis d’arriver à la rentrée avec déjà un rythme de travail.

 

Pour en savoir plus : le site officiel

 

Comment as-tu organisé ton temps au S1 ?

J’ai organisé mon temps autour de mes routines de travail, je revoyais régulièrement mes cours. Je n’avais pas l’habitude de prendre de grandes pauses, une journée entière par exemple, mais je me gardais quelques soirs par semaine, typiquement le vendredi ou le samedi, pour du temps en famille ou de la détente.
Ma fac à Nantes organisait des colles les jeudis soirs, et Cours Galien proposait des cours les lundis et mardis soirs. Cours Galien nous donnait aussi chaque semaine un cahier d’exercices avec entre 15 et 20 questions par matière étudiée, je faisais les exercices du cahier le dimanche après-midi.

 

Que faisais-tu en week-end ?

En général, je révisais chez moi.

 

Comment organisais-tu ton sommeil ?

Généralement, je me couchais vers 22h30 et je me réveillais vers 6h ou 6h30. J’essayais d’avoir toujours 8h de sommeil, mais ça variait selon la charge de travail de la période. Ces périodes étaient assez ponctuelles et c’était rare que je dorme moins pour travailler.

 

Découvre aussi notre vidéo : Une journée en fac de médecine

 

 

Comment Cours Galien t’a accompagnée dans cette organisation ?

Cours Galien proposait un planning avec tous les cours du semestre, pour qu’on puisse faire un suivi de nos cours, les cours qu’on allait avoir et nos révisions. Ils nous aidaient aussi sur les questions d’organisation, et il y a eu une semaine de révisions avant la Toussaint. Il y a aussi un système de parrainage : en première année, j’avais une marraine qui m’a donné son avis sur mon planning de travail, par exemple.
On peut être parrain ou marraine au Cours Galien dès la deuxième année d’études. C’est un système de parrains conférenciers, auquel on peut postuler si on le souhaite. Il y a des dispositifs de colles ou des cours de perfectionnement pour les filleuls. Je suis moi-même marraine cette année et conférencière en physiologie. On attribue entre 2 et 4 filleuls à chaque parrain ou marraine, et le suivi dure toute l’année. Le soutien des parrains est un bonus par rapport au soutien que les étudiants ont généralement de la part de leur famille ou de l’université, on leur apporte le regard d’un étudiant en médecine qui a déjà vécu la première année et qui peut les conseiller.

 

Quels conseils aurais-tu à donner aux Terminales de cette année ?

Je dirais que si on est sûr de vouloir faire des études de médecine, il faudrait essayer d’acquérir dès que possible un rythme de travail régulier pour ne pas être perdu en première année. Je pense qu’il faut aussi s’intéresser à la médecine de son côté, se renseigner sur les matières enseignées, les innovations médicales, en bref s’informer un maximum et créer un contact avec le milieu médical. Par exemple, je regardais beaucoup la série Dr House dans mon temps libre, et je faisais des recherches de mon côté pour me renseigner sur les études et les matières.
J’aimerais également insister sur la lourdeur de la charge de travail dans ces études. On entend souvent dire que faire des études en médecine, c’est renoncer à sa vie sociale, et ce n’est pas entièrement faux, mais ça peut valoir le coup de sacrifier une année si on sait que c’est vraiment ce qu’on veut faire. La première année peut être particulièrement difficile à cause du temps d’adaptation et du concours en fin d’année : les années suivantes, la charge de travail reste importante mais la dimension de concours n’est plus présente. Dans tous les cas, il faut rester motivé et croire en soi !

 

 

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