Le Master Histoire : programme, débouchés, admissions
Le Master Histoire est un diplôme national de bac+5 (120 ECTS), délivré par les universités publiques françaises. Il forme des spécialistes capables de mener des recherches historiques de haut niveau, de critiquer et d’analyser des sources, de valoriser le patrimoine et d’exercer dans l’enseignement, les archives, la recherche et la médiation culturelle.
La formation se déroule en deux années (M1 et M2) et propose deux grandes orientations complémentaires : le parcours recherche, qui prépare au doctorat et aux carrières académiques, et les parcours professionnels, qui ouvrent vers les archives, le patrimoine, l’enseignement, la médiation ou les relations internationales.
Le Master Histoire est enregistré au RNCP (fiche 40794) et reconnu au grade de master dans l’espace européen de l’enseignement supérieur. Il s’appuie sur une pédagogie centrée sur les séminaires de recherche, la critique des sources et la rédaction d’un mémoire original encadré par un directeur de recherche.
📌 FAQ : Tout savoir sur le Master Histoire
C'est quoi exactement le Master Histoire ?
Le Master Histoire est un diplôme national de bac+5 (120 ECTS) délivré par les universités publiques françaises. Il forme à la recherche et à l’exercice de métiers spécialisés dans les domaines historiques, patrimoniaux, archivistiques et culturels. Selon les universités, il propose des parcours recherche (orientés vers le doctorat) et des parcours professionnels (enseignement, archives, médiation, coopération internationale). La formation dure 2 ans (M1 et M2), avec séminaires de spécialité, séminaires méthodologiques et mémoire de recherche encadré.
Quels profils peuvent candidater au Master Histoire ?
Le profil prioritaire est le titulaire d’une licence Histoire (L3). Les licences en SHS voisines (Humanités, Lettres, Archéologie, Histoire de l’art, Sciences sociales, LLCER) sont également recevables selon les établissements. Certaines universités acceptent des profils atypiques avec une justification solide du projet. Un entretien de motivation est parfois organisé, surtout pour les formations professionnalisantes. La cohérence du projet de recherche ou professionnel pèse autant que les notes.
Comment candidater au Master Histoire ?
La candidature se fait exclusivement via Mon Master (monmaster.gouv.fr) à partir du mois de février pour une rentrée en septembre. Il faut constituer un dossier comprenant relevés de notes, lettre de motivation, CV, et souvent un projet de recherche ou une présentation du projet professionnel. Certains établissements convoquent les candidats à un entretien après examen du dossier. Il est conseillé de postuler à plusieurs établissements dans plusieurs régions académiques.
Le Master Histoire est-il gratuit ?
Oui. Le Master Histoire est exclusivement proposé dans les universités publiques. Les frais d’inscription correspondent aux droits universitaires nationaux (environ 243 € par an en M1 et M2, exonération pour les boursiers). La CVEC (contribution vie étudiante, environ 103 €) s’ajoute. Les masters d’écoles privées sous ce même intitulé ont des tarifs très différents et ne sont pas couverts par cette fiche, qui traite du diplôme national universitaire.
Quelle est la sélectivité du Master Histoire ?
La sélectivité est très inégale selon les établissements et les parcours. Les formations parisiennes (Paris 1, Paris 4, EHESS) ou en grande métropole affichent des taux d’accès inférieurs à 15 %, tandis que d’autres universités de villes moyennes dépassent 60 %. Les parcours professionnels spécialisés (archives, coopération internationale) sont souvent plus sélectifs que les parcours recherche généralistes. Consulte l’annuaire Thotis pour comparer les données Mon Master établissement par établissement.
Quel est le programme du Master Histoire ?
Le programme articule historiographie, épistémologie, critique des sources, séminaires thématiques de spécialité et séminaires méthodologiques. En M1, un tronc commun pose les bases de la démarche historique et du travail en archives, complété d’un séminaire principal au choix (Antiquité, Moyen Âge, Époque moderne, Contemporain, Monde, etc.). En M2, la spécialisation s’approfondit autour d’un mémoire de recherche de 100 à 150 pages, soutenu devant jury. Des enseignements en langues vivantes ou anciennes ainsi qu’en outils numériques complètent le cursus selon les parcours.
Y a-t-il de l'alternance ou des stages en Master Histoire ?
Les stages sont fréquents dans les parcours professionnels (archives, patrimoine, médiation, coopération internationale) : ils représentent souvent plusieurs mois en M2, en complément du mémoire. L’alternance est plus rare mais existe dans certaines formations professionnelles. Elle est absente des parcours recherche classiques. Certains établissements proposent un parcours en apprentissage, notamment pour les formations orientées vers les métiers des archives et de la documentation.
Quels métiers après le Master Histoire ?
Enseignant du secondaire (CAPES, Agrégation), enseignant-chercheur à l’université (après doctorat), archiviste, conservateur du patrimoine, chargé de médiation culturelle, responsable des collections d’un musée, chargé de mission patrimoine en collectivité territoriale, documentaliste spécialisé, journaliste, chargé de communication institutionnelle, expert en coopération internationale, consultant en ressources humaines. Les parcours professionnels orientent plus directement vers des postes dans la culture, les archives et les collectivités.
Quelles poursuites d'études après le Master Histoire ?
La poursuite principale est le doctorat en Histoire (3 à 5 ans, sous contrat doctoral ou CIFRE), accessible après un M2 recherche excellent. Il ouvre sur les métiers de la recherche et de l’enseignement supérieur. Les concours de la fonction publique (CAPES, Agrégation, conservateur du patrimoine, archiviste-paléographe) sont une autre voie majeure, qui nécessite souvent une année de préparation intensive. Un M2 complémentaire spécialisé (archives, patrimoine, journalisme, coopération internationale) est également possible après un M1 Histoire solide.
Comment estimer ses chances d'admission ?
Thotis propose un annuaire des Masters Histoire qui recense les taux d’accès formation par formation à partir des données Mon Master. C’est le meilleur moyen d’identifier les établissements accessibles selon ton profil et de diversifier tes candidatures de façon stratégique.
Master Histoire VS Master HCP VS Master Archéologie
Les critères clés pour choisir ta spécialisation en histoire
| Cette formation Master Histoire Mention Histoire | Master HCP Histoire, Civilisations, Patrimoine | Master Archéologie Archéologie et Histoire des mondes anciens | |
|---|---|---|---|
| Durée / rythme | 2 ans (bac +5)Université · temps plein |
2 ans (bac +5)Université · temps plein |
2 ans (bac +5)Université · temps plein |
| Alternance | Possible selon parcoursSelon les universités |
Possible en parcours proSelon les universités |
RarePlutôt stages terrain |
| Admission | Mon MasterLicence Histoire, SHSDossier + parfois entretien |
Mon MasterLicence Histoire, patrimoine |
Mon MasterLicence Histoire, Archéologie |
| Matières clés |
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- Historiographie et épistémologie
- Séminaires de spécialité
- Mémoire de recherche
- Patrimoine et médiation culturelle
- Muséologie et archives
- Archéologie de terrain
- Langues anciennes
Comment intégrer le Master Histoire ? 🎯
La candidature se fait via Mon Master (monmaster.gouv.fr). Le Master Histoire est exclusivement proposé dans les universités publiques françaises. Il n’existe pas de version reconnue sous ce label dans les établissements privés.
La voie principale est la licence Histoire, qui représente environ 80 % des candidats et des admis. Les titulaires d’autres licences en sciences humaines et sociales (Humanités, Lettres, Archéologie, Histoire de l’art, Sciences sociales) peuvent également candidater, sous réserve de cohérence du projet. Les établissements exigent en général un dossier motivé incluant un projet de recherche ou professionnel clairement formulé.
Un point important : certaines universités fixent des critères spécifiques selon le parcours ciblé. Pour un parcours recherche, l’excellence des notes en licence et la qualité du sujet de mémoire envisagé sont déterminantes. Pour un parcours professionnel (archives, patrimoine, coopération internationale), la cohérence du projet d’insertion et les éventuelles expériences de stage ou bénévolat pèsent autant que les résultats académiques.
Les attendus généralement mentionnés par les responsables de formation : curiosité intellectuelle et rigueur méthodologique, capacités rédactionnelles solides en français, maîtrise d’au moins une langue étrangère, goût pour le travail en archives et la recherche documentaire, aptitude à construire une argumentation critique. La lecture régulière de revues d’histoire et la fréquentation d’archives ou d’institutions culturelles constituent des atouts concrets.
| Profil de licence | Part des candidats | Part des admis | Taux d'accès indicatif |
|---|---|---|---|
| Licence Histoire | ~38 % | ||
| Autres licences SHS | ~29 % | ||
| Autres profils | ~20 % |
Intégrer le Master Histoire en M2 directement
Des passerelles existent pour intégrer un M2 directement, sur dossier Mon Master, avec un M1 validé dans une formation voisine (Histoire de l’art, Archéologie, Sciences sociales). Ces admissions directes en M2 sont ouvertes mais très sélectives dans les universités de rang recherche élevé. La lettre de motivation et le projet de mémoire sont alors les critères centraux.
Comment se déroule la sélection ?
Après une première sélection sur dossier (notes, lettre de motivation, projet), certaines universités organisent un entretien oral de 15 à 30 minutes avec les responsables du master. D’autres se basent uniquement sur le dossier écrit.
Les critères s’organisent autour de trois dimensions. Sur le plan académique, les responsables évaluent la régularité et le niveau des résultats en licence, la maîtrise de l’historiographie et des méthodes de la discipline. Une mention Bien ou Très Bien en licence est souvent attendue pour les formations les plus sélectives, mais elle ne suffit pas seule.
Sur le plan du projet, le jury observe la clarté du sujet de recherche envisagé ou du projet professionnel. Un candidat qui a déjà identifié un directeur de recherche potentiel, formulé une problématique et cerné les sources disponibles a une nette avance sur celui qui arrive avec un projet vague. Pour les parcours professionnels, la précision du secteur visé (collectivité, service d’archives, musée, ONG internationale) est tout aussi importante.
Sur le plan des compétences transversales, la maîtrise des langues étrangères est un critère différenciant, notamment pour les parcours axés sur l’histoire contemporaine mondiale ou les relations internationales. La pratique d’outils numériques appliqués aux sciences sociales (bases de données, édition de sources, SIG) est valorisée dans les formations innovantes.
Un mémoire de L3 solide ou un rapport de stage dans un service d’archives ou une institution culturelle constituent les meilleures preuves concrètes de motivation et de capacité, bien au-delà de ce qu’une lettre de motivation peut affirmer.
Quel est le programme du Master Histoire ?
Le Master Histoire est structuré en quatre semestres répartis sur deux ans, pour un total de 120 ECTS. La formation combine séminaires de spécialité disciplinaire, outils méthodologiques et rédaction progressive d’un mémoire de recherche. Le volume horaire varie selon les établissements (de 350 à 500 heures de cours sur deux ans), mais la part consacrée au travail personnel de recherche est toujours majoritaire.
En M1, tous les étudiants suivent un tronc commun en historiographie, épistémologie et méthodologie de la recherche, qui les dote des outils conceptuels et pratiques pour travailler en archives, identifier leurs sources et construire une argumentation historique. À ce socle commun s’ajoutent un séminaire principal de spécialité (Antiquité, Moyen Âge, Histoire moderne, Histoire contemporaine, Histoire des mondes, Histoire économique, etc.) et des enseignements complémentaires au choix : paléographie, langues anciennes ou vivantes, informatique pour l’historien, anthropologie historique, histoire comparative. La fin du M1 aboutit à la soutenance d’un premier mémoire de recherche.
En M2, la spécialisation s’approfondit nettement selon le parcours choisi. Les parcours recherche sont entièrement centrés sur la rédaction d’un mémoire de recherche long (100 à 150 pages), encadré par un directeur de thèse et soutenu devant jury. Les parcours professionnels (archives, patrimoine, coopération internationale, médiation culturelle) incluent en plus des modules orientés vers l’insertion : gestion de projets culturels, droit du patrimoine, missions de terrain, stages en institutions partenaires. Certains établissements proposent également des semestres d’échanges Erasmus dans des universités européennes partenaires.
- Historiographie et épistémologie
- Méthodologie de la recherche
- Critique et analyse des sources
- Séminaire principal de spécialité
- Paléographie et diplomatique
- Langues anciennes ou vivantes
- Archives, iconographie, sources orales
- Informatique appliquée aux sciences sociales
- Écriture scientifique et publication
- Présentation orale en séminaire
- Médiation historique et culturelle
- Histoire publique et numérique
- Archivistique et gestion documentaire
- Numérisation et records management
- Droit des archives et propriété intellectuelle
L'alternance est-elle possible en Master Histoire ?
L’alternance est rare dans les parcours recherche du Master Histoire, où la rédaction du mémoire monopolise l’essentiel du temps. Elle est en revanche disponible dans plusieurs formations professionnelles spécialisées, notamment les parcours Archives, Médiation culturelle, Coopération internationale ou Expertise des conflits armés.
Lorsqu’elle existe, elle prend la forme d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation en M2, avec un rythme d’alternance hebdomadaire ou mensuel entre l’université et la structure d’accueil (service d’archives, musée, collectivité territoriale, ONG, organisme international). Les établissements les plus actifs sur ce volet sont souvent ceux qui entretiennent des partenariats institutionnels stables avec des collectivités régionales ou des ministères.
Pour les candidats qui souhaitent l’alternance, il est impératif de vérifier la disponibilité de ce statut dès la consultation de l’annuaire Mon Master, car toutes les universités ne le proposent pas pour tous leurs parcours. La démarche de recherche d’un employeur est parallèle à la candidature sur Mon Master : l’université et l’entreprise doivent valider le projet ensemble avant signature du contrat.
Quelles poursuites d'études après le Master Histoire ?
Le Master Histoire ouvre deux grandes stratégies après l’obtention du diplôme : l’insertion professionnelle directe ou la poursuite d’études. Les diplômés issus des parcours professionnels s’insèrent principalement dans les services d’archives, les institutions culturelles, les collectivités et les organisations internationales. Ceux issus des parcours recherche visent le doctorat, les concours de l’enseignement ou des formations complémentaires spécialisées.
Le doctorat en Histoire est la voie reine pour ceux qui visent la recherche et l’enseignement supérieur. Il dure 3 à 5 ans et est accessible après un M2 recherche d’excellente qualité. Il s’exerce sous la direction d’un directeur de thèse au sein d’une école doctorale. Les contrats doctoraux (rémunérés) sont rares et sélectifs ; beaucoup de doctorants financent leur thèse via d’autres activités (enseignement, ATER, bourses).
Les concours de la fonction publique constituent la débouché le plus massif : CAPES d’histoire-géographie, Agrégation d’histoire, concours de conservateur du patrimoine, concours d’archiviste-paléographe à l’École nationale des Chartes. Ces concours sont très sélectifs et nécessitent une préparation intensive, souvent sur une année entière.
Un M2 complémentaire spécialisé est aussi possible : archives, patrimoine et musées, médiation culturelle, journalisme, coopération internationale. Ces formations sont accessibles après un M1 Histoire solide et ouvrent des débouchés professionnels concrets dans des secteurs porteurs.
| Formation | Durée | Admission | Sélectivité |
|---|---|---|---|
|
Doctorat en Histoire
|
3 à 5 ans (bac +8)
Contrat doctoral ou CIFRE
|
Dossier + directeur de thèse
Projet de recherche, notes de master
|
Très élevée |
|
Concours de la fonction publique
|
1 an de préparation
CAPES, Agrégation, conservateur, archiviste-paléographe
|
Concours écrit + oral
Épreuves disciplinaires nationales
|
Très élevée |
|
Master 2 complémentaire
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1 an (bac +6)
Archives, patrimoine, médiation, journalisme
|
Dossier Mon Master
Notes M1, projet professionnel
|
Modérée à élevée |
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École nationale des Chartes / INP
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2 à 4 ans
Diplôme d'archiviste-paléographe ou conservateur
|
Concours d'entrée
Très sélectif, prépa recommandée
|
Très élevée |
Quels sont les débouchés après un Master Histoire ?
Le Master Histoire ouvre sur un éventail de métiers qui ne se limitent pas à l’enseignement. Si les concours de l’Éducation nationale (CAPES, Agrégation) restent la voie la plus connue, les diplômés se retrouvent aussi dans les archives départementales, les musées, les collectivités territoriales, les organisations internationales, les médias et l’édition.
Les secteurs d’activité couverts sont nombreux : la communication institutionnelle, la culture et le patrimoine, l’enseignement et la recherche, la documentation et les archives, le tourisme culturel et les affaires internationales.
Parmi les métiers concrets exercés par les diplômés, on retrouve notamment : professeur d’histoire-géographie, enseignant-chercheur, archiviste, conservateur du patrimoine, chargé de médiation culturelle, responsable des collections d’un musée, chargé de mission patrimoine, documentaliste spécialisé, journaliste, consultant en ressources humaines, chargé de coopération internationale, rédacteur territorial et chef de projet culturel. La diversité des débouchés reflète la richesse des compétences transversales développées : analyse critique, rédaction, gestion documentaire, maîtrise des sources et communication.
Quels salaires peut-on espérer après un Master Histoire ?
Les salaires après un Master Histoire varient fortement selon le secteur d’activité (public ou privé), la voie d’insertion choisie et le statut. Les concours de la fonction publique offrent une grille indiciaire réglementée, tandis que les postes dans la culture ou le secteur associatif sont souvent moins bien rémunérés à l’entrée. Les profils qui réussissent les concours les plus sélectifs (Agrégation, conservateur du patrimoine) bénéficient de grilles salariales supérieures.
| Métier | Début de carrière | Avec expérience (3-5 ans) |
|---|---|---|
Enseignant (CAPES / Agrégation) |
1 900 - 2 400 € brut/mois | 2 500 - 3 200 € brut/mois |
Archiviste |
1 800 - 2 100 € brut/mois | 2 200 - 3 000 € brut/mois |
Conservateur du patrimoine |
2 200 - 2 500 € brut/mois | 2 700 - 3 500 € brut/mois |
Chargé de médiation culturelle |
1 700 - 2 000 € brut/mois | 2 000 - 2 700 € brut/mois |
Enseignant-chercheur (MCF) |
2 000 - 2 200 € brut/mois | 2 500 - 3 000 € brut/mois |
Quels établissements proposent un Master Histoire ?
Chaque université est autonome sur ses parcours proposés, sa sélectivité et ses modalités d’alternance. Retrouve les pages détaillées : données Mon Master locales, programme, parcours disponibles, conditions d’alternance.
